Novembre au jardin potager.

Entretenez

  • Nettoyez les parcelles ayant reçu des cultures, puis bêchez le sol.
  • Incorporez du fumier et du compost .
  • Préparez les endives à forcer : arracher les racines puis coupez les feuilles à 2 cm du collet. Groupez-les en paquets serrés et conservez-les en silo dans l’obscurité totale à une température de 8 à 10 °C.
  • Buttez les artichauts dans le Sud.
  • Mettre en place les protections hivernales sur les légumes d’hiver fragiles.
  • Paillez les pieds de rhubarbe.
  • Faites blanchir les céleris, la chicorée frisée et les cardons.
  • Enlevez les germes sur les pommes de terre stockées.
  • Profitez des journées agréables pour nettoyer à fond les châssis.

Plantez

  • Plantez l’ail blanc et violet en climat doux et en sol léger ; en terre lourde faire un apport de sable de rivière de granulométrie moyenne pour alléger le sol.
  • Repiquez les laitues d’hiver avant le 15 novembre.

Récoltez

  • Récoltez les dernières pommes de terre et stockez-les à l’abri dans un local hors gel et bien ventilé.
  • Récoltez les topinambours.
  • Récoltez les dernières courges avant les gelées et profitez de la beauté des petites courges d’ornement en les vernissant pour les installer dans de grands plats afin de créer de jolies compositions qui perdureront une bonne partie de l’hiver.
  • Récoltez la mâche, l’oseille et le pissenlit.
  • Récoltez les légumes racines restés en terre comme les betteraves, le céleri-rave, les carottes et les hiverner dans un local hors gel en clayettes bien aérées.
  • Récoltez les tomates vertes pour en faire des beignets, des chutney ou des confitures, puis brûlez les pieds.

Semez

  • Semez les épinards.
  • Semez les petits pois, les poireaux et les fèves dans les régions privilégiées où le gel ne risque pas de les endommager.
  • Semez les carottes courtes et rondes sous tunnel.

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La surveillance marine en matière de pollution serait elle plus laborieuse avec le changement climatique ?

Alors que les animaux et les plantes impliqués dans les catastrophes telles que des incidents beaucoup trop petits, souvent invisibles, persistants et beaucoup plus difficiles à repérer. sont facilement identifiés comme stressés ou physiquement affectés par la pollution, les organismes peuvent sembler et se comporter parfaitement normalement. Ce n’est qu’au fil du temps que l’exposition chronique à la pollution de faible intensité fait des ravages. Souvent trop tard pour faire quelque chose pour sauver une population particulière, dont le déclin pourrait avoir des répercussions sur l’environnement, souvent avec des conséquences socio-économiques, Il y a donc non seulement une responsabilité morale à l’égard de l’environnement, mais aussi une forte incitation financière, car de nombreux emplois et moyens de subsistance dépendent d’un environnement sain et de ses écosystèmes. Les effets du changement climatique sont susceptibles d’affecter les biomarqueurs à trois niveaux. Alors qu’est ce que des biomarqueurs? 

Les biomarqueurs d’exposition constituent un outil permettant d’identifier rapidement les phénomènes de pollution, souvent à des niveaux non détectables par les méthodes classiques. Définis de manière vague comme des effets mesurables (paramètres) dans les organismes, fournissant des preuves de l’exposition à des polluants, les biomarqueurs conduisent à établir la cause et à fournir les données nécessaires pour éclairer toute décision politique à prendre.

Des rapports sur les changements climatiques montrent que les 75 mètres des océans du monde se sont réchauffées à un taux de 0,11 ° C par décennie depuis au moins supérieur 1971 et l’absorption de CO 2 causées par la pollution humaine a diminué le pH (niveau d’acidité) de -0,0014 à -0,0024 par an et devrait se poursuivre.

Le premier marqueur serait que les organismes couramment utilisés peuvent ne plus être disponibles, car ils migrent plus au nord à la recherche d’eau plus froide. Et ils peuvent alors être remplacés par des espèces envahissantes provenant d’eaux plus chaudes qui ne sont pas aussi sensibles à la pollution et donc moins utiles que les organismes biomarqueurs. La modification des schémas migratoires peut accroître le transport de contaminants dans le corps des organismes en quantités importantes vers d’autres endroits auparavant propres, voire même, dans certains cas, plus importants que les méthodes éoliennes ou utilisant l’eau.

Le second partirait du principe que le devenir et le comportement des contaminants dans l’environnement, en particulier leur persistance, leur capacité à être absorbés par les organismes et leur comportement une fois absorbés, sont fortement influencés par des facteurs environnementaux tels que la salinité, le pH et la température, changer dans les scénarios de changement climatique. Cela signifie que les organismes peuvent être plus ou moins sensibles aux polluants; le degré de changement dépendra des polluants spécifiques et des espèces d’organismes impliquées.

Et troisièmement, que les organismes incapables de migrer subissent un stress accru en raison des changements de température, de salinité et de pH, ce qui peut signifier qu’ils ne sont plus suffisamment sensibles à la tâche des biomarqueurs.

Les preuves du changement climatique induit par la pollution causée par l’homme sont accablantes et il est clair que cela affecte l’environnement marin. Par conséquent, il peut être nécessaire de réévaluer et d’adapter certaines espèces de biomarqueurs et certains paramètres couramment utilisés pour cet environnement changeant si l’on veut les utiliser à l’avenir comme systèmes d’alerte précoce à la pollution.

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Espèces protégées; De quoi parle-t-on?

Une espèce protégée est une espèce (végétale, animal, fongique…) qui bénéficie d’un statut de protection légale pour des raisons d’intérêt scientifique ou de nécessité de préservation du patrimoine biologique. Il s’agit généralement d’espèce menacée. Plus de 750 espèces animales ont disparu, 2 700 sont actuellement en voie d’extinction et 12 500 menacées. L’éventail des solutions dépend de la menace qui pèse sur l’espèce : de l’interdiction à détruire (le hérisson en France) à la réintroduction artificielle (le rhinocéros blanc en Afrique australe), ainsi que la délimitation d’aires protégées. 42% des amphibiens, 13% des oiseaux et 25% des mammifères sont menacés.

La catégorie des espèces menacées est déterminée selon un agencement de plusieurs critères, parmi lesquels ces trois principaux :

  • un seuil d’effectif : moins de 50 individus en capacité de se reproduire pour les espèces en danger critique,
  • une aire de répartition : la superficie d’habitat occupée, selon le type d’espèce : poisson, insecte, oiseau, mammifère, amphibien, corail.
  • le taux de déclin, une tendance évaluée sur dix ans ou trois générations selon les espèces.

La France par exemple, métropole et tous territoires d’outre-mer confondus, compte 1 143 espèces menacées dont 209 en danger critique. Ses territoires se trouvent dans cinq des 35 points chauds de la biodiversité mondiale, à savoir les zones à la fois les plus riches et les plus menacées.

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Plus de 38.000 porcs abattus; La peste porcine fait des ravages en Chine.

Plus de 38.000 porcs ont ainsi été abattus dans le pays ces dernières semaines. Selon le ministère de l’agriculture, des foyers de peste ont à ce jour été détectés dans cinq provinces. Pékin avait annoncé début août avoir détecté un foyer de cette fièvre hémorragique animale. A ce jour, elle s’est répandue dans le sud du pays, avec des cas de contamination parfois distants de plus de 1.000 km. La peste porcine africaine, présente en Afrique, en Russie et dans plusieurs pays d’Europe de l’Est continue à susciter de vives inquiétudes quant à la possible contamination des porcs de manière plus vaste. Transmise par contact direct entre porcs infectés, par des tiques, ou des animaux sauvages comme les sangliers ou phacochères. Elle est mortelle à 100 % pour les animaux touchés, ce qui inflige d’importantes pertes économiques aux élevages.

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Deux cas de peste porcine africaine, découverts en Wallonie, Belgique.

Deux cas de peste porcine africaine a été découvert en Wallonie, Begique, sur deux sangliers morts découvert dans les bois par un agent des eaux et forêts. La SPW ont confirmé jeudi que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Wallonie récemment, sur le territoire de la commune d’Etalle, en province du Luxembourg.

« Ce virus peut se transmettre facilement d’un animal à l’autre soit par contacts étroits entre individus, soit par du matériel contaminé (matériel de transport, bottes, etc.) ou via des restes alimentaires porteurs du virus et abandonnés par l’homme », rappellent les instances compétentes, aux niveaux fédéral et régional Wallon.

La peste porcine africaine (PPA) est une maladie animale qui touche les porcs, mais aussi les sangliers. Ils sont considérés comme le réservoir du virus et, par leurs déplacements non contrôlables, peuvent propager la maladie en-dehors des zones déjà infectées voire dans les pays transfrontaliers. Selon l’AFSCA ( Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire), le facteur humain est le risque principal de dispersion de la maladie vers de nouvelles régions ou de nouveaux pays qui ne sont pas en lien territorial avec des zones déjà infectées. En effet, le virus est persistant dans certaines denrées alimentaires à base de produits et/ou viande de porc contaminés, comme des charcuteries. Ces produits peuvent contaminer les porcs domestiques ou les sangliers lorsque des personnes provenant de zones infectées reviennent avec ces produits et que ceux-ci se retrouvent ensuite à disposition des porcs ou des sangliers (par l’abandon de déchets dans la nature par exemple).

Il existe deux sortes de peste porcine : la peste porcine classique et la peste porcine africaine. La peste porcine africaine est une maladie virale provoquée par un asfivirus, de la famille des Asfarviridae. En Europe, elle affecte les porcs et les sangliers. La maladie n’est pas contagieuse pour l’homme.

La maladie étant très contagieuse, les symptômes se propagent très rapidement à l’ensemble des porcs d’une exploitation. Chez les sangliers, une forte mortalité est souvent rapportée.

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Octobre au potager.

Les semis

  • Ansérine Bon Henri : Le semis de cette vivace se fait en place, tous les 20 cm en ligne espacées de 30 cm
  • Chou fleur de printemps : Commencer les semis sous châssis des variétés de printemps pour des récoltes hâtives
  • Chou pommé de printemps : En octobre il faudra finir les semis de choux, en godets ou minimottes, à condition de les garder en intérieur
  • Engrais verts : Semer sur les parcelles fraîchement libérées de leur culture gourmande. Ils succèdent avantageusement aux tomates ou courges par exemple.
  • Fève : Le semis d’octobre est plutôt réservé aux régions à climat doux mais si vous avez beaucoup de graines, tentez le pour obtenir une récolte hâtive.
  • Laitue (d’hiver) : La semer sous châssis, sous cloche ou encore sous tunnel sans quoi elle ne lèvera pas. Elle peut être semée près des fraisiers, des carottes, poireaux, radis…
  • Origan : Un peu sensible au froid , mieux vaut le semer sous une protection en poquets distants de 40 cm

Les plantations

  • Ail, oignon et échalote : Si l’hiver n’est pas trop rude, planter ces bulbes maintenant permet d’avancer les récoltes. Planter sur butte pour assurer un bon drainage et éviter le pourrissement des caïeux (pour des guides détaillés, cliquez sur les liens suivants ; plantation de l’ail, plantation des oignons, plantation des échalotes)
  • Arbustes fruitiers : Les petits fruitiers (cassissier, framboisier, groseillier) trouvent idéalement leur place au potager en octobre. Ils ont ainsi le temps de développer leurs racines avant les grosses gelées et pourront produire (en quantités limitées) dès le printemps prochain.
  • Fraisiers : Octobre est le mois idéal pour planter les fraisiers, profitez-en pour les multiplier si vous avez déjà une variété qui vous convient (et ainsi rajeunir votre fraiseraie) sinon plantez les fraisiers en godets ou à racines nues. Le fraisier étant exigeant, faites le succéder à une culture enrichissante (haricots, pois, …) ou bien un engrais vert semé en juillet-août
  • Hysope : très peu exigeante, cette médicinale peut succéder à n’importe quelle culture et restera en place plusieurs années, profitez en pour la faire succéder à une culture épuisante pour le sol (courges, tomates, choux, …). Planter à 50 cm de distance pour laisser la place de former un petit buisson.
  • Rhubarbe : Commencer à planter les éclats de racines à la fin du mois à condition qu’ils soient entrés en dormance. Eviter de replanter des racines avec des feuilles qui reprendraient difficilement.

L’entretien à apporter aux cultures en place

  • Aromatiques et médicinales vivaces: diviser les souches d’absinthe, d’hysope, de menthe, de ciboulette, d’origan et de sarriette
  • Endive: continuer à forcer en arrachant les endives et en repiquant les chicons en cave après avoir coupé l’ensemble des feuilles.
  • Poireaux: continuer à butter les poireaux au moins jusqu’à la base des premières feuilles pour favoriser le blanchiment des fûts
  • Choux: continuer à butter les variétés à pommes qui n’ont pas encore été récoltées pour les renforcer.

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Septembre au potager.

Entretenez

  • Effeuillez les plants de tomates et d’aubergines pour hâter le mûrissement des fruits.
  • Arrachez les plants ayant fini de fructifier.
  • Continuez les opérations de désherbage et de binage du sol.
  • Complétez le paillage si celui-ci s’est réduit.
  • Buttez les céleris à côtes pour les faire blanchir.
  • Buttez les choux d’hiver.
  • Aérez les châssis et tunnels.
  • Cessez les arrosages sur les courges, les potirons et potimarrons et espacez les arrosages sur les autres cultures.

Multipliez

  • Divisez la sauge officinale.
  • Divisez et replantez les rejets présents en périphérie de la rhubarbe.
  • Divisez les artichauts.

Plantez

  • Plantez les choux de Printemps sur une butte de 25 cm de hauteur en enfonçant les pieds jusqu’au niveau des premières feuilles.
  • Plantez les poireaux pour cet hiver.
  • Plantez les pommes de terre hâtives et les petits pois dans le Sud.
  • Plantez les fraisiers sur un terrain préalablement amendé.

Préparez

  • Commencez à préparer la terre sur les planches vacantes ; désherbez, bêchez et incorporez compost et fumier.

Récoltez

  • Terminez les récoltes de tomates, de melons, de pastèques, de courgettes et des concombres.
  • Récolter les choux de Bruxelles.
  • Récoltez les navets.
  • Récoltez les poireaux.
  • Récoltez les patates douces.
  • Récoltez les piments.
  • Récoltez les topinambours.

Semez

  • Semez les choux cabus à feuilles lisses.
  • Effectuez les derniers semis de persil.
  • Semez les poireaux d’hiver.
  • Semez le cerfeuil.
  • Continuez les semis d’épinards.
  • Semez les chicorées.
  • Semez les oignons jaunes en rangs espacés de 20 cm.
  • Semez les navets.
  • Semez les engrais verts sur les planches inoccupées.
  • Semez les fèves dans le Sud.

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Le changement climatique est réel.

Le changement climatique est réel selon Greenpeace.
51°C enregistrés en Algérie, 50°C au Pakistan, une vague de chaleur qui a tué plus de 80 personnes au Japon , plus de 80 personnes ont été tuées dans les feux de forêt grecques, plus de 74 décès au Québec et le cercle arctique en feu.

Le changement climatique est le changement du type de météo moyen ou de climat sur une période donnée. Le changement se manifeste le plus clairement par une augmentation ou une diminution de la température moyenne, des changements de circulation atmosphérique et de cycle de l’eau et, par voie de conséquence, de la couverture nuageuse et de la quantité de précipitations sur Terre.

Il y a 100 millions d’années, des dinosaures vivaient dans nos contrées, dans un environnement tropical. Il y a à peine 15 000 ans, ce même paysage était couvert de glace : la calotte glaciaire s’étendait jusqu’au nord des Pays-Bas, et on pouvait marcher sur la glace jusqu’en Angleterre.

Le climat a constamment changé en raison de causes naturelles, et il continuera de changer dans le futur.

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A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre, ce mardi…

A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre pour les plus gros, eu lieu vers 18h25, ce mardi 07 août. La grêle est un des types solides de précipitations atmosphériques. Elle est constituée de billes disjointes de glace (grêlons) dont le diamètre peut varier de quelques millimètres à une vingtaine de centimètres, mais il est en général de 5 à 50 millimètres. Les averses de grêle durent peu de temps, ne touchent qu’une superficie limitée le long d’un corridor sous l’orage. La grêle peut affecter une large région et laisser plusieurs dizaines de tonnes de glace au sol. Ces masses de glace produisent souvent une grande surprise chez les observateurs car les grêlons tombent le plus souvent en été et alors que la température au sol est élevée (couramment 30 °C). La grêle est un phénomène destructeur pour les récoltes et les biens. De plus, les plus gros grêlons sont dangereux pour les personnes et les animaux. Les arbres ayant subi de fortes averses de grêle sont plus vulnérables à certaines infestations par des parasites, dont les champignons.

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