Le plan « grand froid » pour les sans abris activé, dans plusieurs départements Français.

Sept départements ont activé lundi leur plan « grand froid » pour l’hébergement des sans-abris.
Les départements sont: Cantal, Ardennes, Haute-Marne, Nord, Eure, Seine-Maritime et Var. Météo-France a placé lundi en vigilance orange 24 départements du centre et du nord dont Paris.
Au total, 146.800 places d’hébergement étaient ouvertes lundi soir -soit 5.900 places de plus que l’année dernière. Il manquerait tout de même plusieurs dizaines de milliers de places d’hébergement dans les grandes villes.
Chaque année, plusieurs dizaines de sans-abris meurent encore dans la rue en période hivernale.

R.M.

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La conquête de la Tunisie depuis Sarkozy.

La main-d’œuvre tunisienne dispose d’une bonne formation de base, s’adapte vite. Mais il a fallu entièrement la former à la technologie restée sans concurrence en Tunisie, celle du moulage de pièces à la cire perdue.»

C’est sous Nicolas Sarkozy que depuis sa visite officielle en Tunisie, un voyage quasi-secret, annoncé en quelques phrases dans la presse tunisienne pendant son mandat présidentiel pour le lancement d’un accord. Sur le plan économique, ce concept s’est traduit surtout par des délocalisations pour des entreprises européennes, mais pas seulement. Les Américains aussi ont transféré des usines au Maghreb, notamment en Tunisie, avec ce fournisseur de Boeing, la société Eurocast, installée à Tunis. Eurocast pour qui l’Europe devient, depuis la Tunisie, un marché de conquête. La Tunisie est devenue très attractive pour certaines entreprises françaises qui n’hésitent plus à délocaliser leur production.

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Les entreprises chinoises commencent à délocaliser en Afrique leurs plates-formes de production et d’exportation.

Pour une entreprise, la délocalisation industrielle consiste à déplacer une unité
de production du territoire national vers une région ou un pays qui permet d’obtenir
des avantages compétitifs : main-d’œuvre moins chère ou plus qualifiée, proximité d’un
marché émergent, meilleure disponibilité d’une matière première.
Aujourd’hui, les délocalisations n’affectent plus uniquement les activités
industrielles mais concernent de plus en plus les services (plates-formes téléphoniques,
centres de préparation de commandes…).

L’objectif des délocalisations des entreprises chinoises en Afrique est de bénéficier des
matières premières à bon prix, de la compétitivité des coûts salariaux, du sous développement du marché intérieur africain. Les projets de “ZES” (zone économique spéciale) se sont développés en Égypte, en Éthiopie, à Maurice, au Nigéria et en Zambie. Un partenariat public-privé en Éthiopie permettra l’installation de 80 usines et créer
20.000 emplois pour un coût de 250 000 000 de Dollars. L’Éthiopie fournira gratuitement le pétrole dans la zone industrielle chinoise, donnera quatre ans d’exonération fiscale et du foncier bon marché.  La zone à 30 km au sud d’Addis Abeba à déjà plusieurs cimenteries, une chaîne de montage automobile, une fabrique de plastique et un groupe chinois de fabrication de chaussures. Les entreprises chinoises font un transfert de technologie et forment la main d’oeuvre africaine.

Phénomène en forte progression, la délocalisation affecte presque toutes les activités professionnelles. Elle constitue le corollaire de la mondialisation de l’économie. Ce phénomène très répandu dans les pays développés consiste à séparer le lieu de fabrication ou de transformation des marchandises de leur lieu de consommation. Dans la majorité des cas, l’entreprise délocalise ses activités chez un pays à faible coût de production.

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Gilets jaunes : 25 demandes à l’INPI de dépôt en tout.

25 demandes de dépôt en tout.

Depuis quelques semaines, l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi) reçoit régulièrement des demandes de dépôt de la marque « gilets jaunes » sous diverses formes, avec ou sans majuscule, avec ou sans pluriel… Vingt-cinq demandes ont été enregistrées et l’une d’elles émane d’un responsable politique, le président des Patriotes Florian Philippot. »

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La galette des rois ; La galette de l’égalité des sans culottes en révolution.

Galette traditionnellement élaborée et consommée dans une majeure partie de la France, au Québec, en Acadie, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et au Liban à l’occasion de l’Épiphanie, fête chrétienne qui célèbre la visite des rois mages à l’enfant Jésus, célébrée le 6 janvier de chaque année, la galette des rois est aussi parfois appelée parisienne.

Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des rois » fut un danger et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction du gâteau des rois, mais la galette triompha du tribun. Peu après, un arrêté de la Commune ayant changé, dans la séance du 31 décembre 1791, le jour des rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus sa raison d’être. Cette disparition ne fut néanmoins que momentanée car les sans-culottes ayant renommé l’Épiphanie en « fête du Bon Voisinage », un décret du 4 nivôse an III ayant recommandé de partager la « galette de l’Égalité », il reparut bientôt sur toutes les tables familiales.

Cette galette est originellement une galette à base de pâte feuilletée, simplement dorée au four et mangée accompagnée de confitures ; elle peut également être fourrée avec diverses préparations : frangipane, fruits, crèmes, chocolat, compote de pommes.

Dans l’extrême sud de la France, elle prendra la forme d’un grand pain sucré, en forme de couronne, à la pâte plus ou moins aérée et parfumée à l’eau de fleur d’oranger.

Selon les moyens, jus de pommes, cidre, mousseux, muscat ou vins blancs, dont le champagne accompagne le partage de la galette.

Galette internationale, la galette est très répandue en Belgique et porte le nom de driekoningentaart en Belgique néerlandophone. En Suisse Francophone, la galette des rois est restée la galette à base de brioche. Elle porte le nom de « bolo rei » au Portugal, « roscón » en Espagne, « king » cake au sud des États-Unis, « rosca » au Mexique, « vassilopita » en Grèce et « pitka » en Bulgarie.

 

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Les droits des femmes n’ont réellement commencé à évoluer en France qu’il y a quelques décennies. Historiquement, en quelques dates…

 

Bref rappel, sur les deux derniers siècles de l’évolution des droits des femmes.

1791 : Olympe de Gouges rédige la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne »

1792 : La loi permet le divorce par consentement mutuel

1804 : Le code civil prévoit que : « le mari doit protection à la femme, la femme doit obéissance à son mari »

1850 : Création obligatoire d’écoles de filles dans les communes de 800 habitants (loi Falloux)

1876 : Hubertine Auclert fonde la société Le droit des femmes qui soutient le droit de vote pour les femmes

1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de physique

1920 : La loi assimile la contraception à l’avortement qui est considéré comme un crime

1924 : Uniformisation des programmes scolaires masculins et féminins et création d’un baccalauréat unique

1938 : Suppressions de l’incapacité juridique de la femme mariée

1944 : Droit de vote et d’éligibilité pour les femmes.

1946 : suppression de la notion de « salaire féminin »

1956 : Fondation de « la maternité heureuse » qui devient en 1960 Mouvement Français pour le Planning Familial

1965 :  Les femmes mariées peuvent exercer une profession sans l’autorisation de leur mari.

1967 : Loi Neuwirth autorise la contraception

1970 : L’autorité parentale remplace la puissance paternelle

1972 : – Reconnaissance du principe « à travail égal, salaire égal ».
– L’école polytechnique devient mixte : 8 femmes sont reçues

1974 : Françoise Giroud première secrétaire d’état à la condition féminine

1975 : – Loi Veil pou l’Interruption Volontaire de Grossesse – IVG

– Réintroduction dans la loi du divorce par consentement mutuel

1976 : La mixité devient obligatoire pour tous les établissements scolaires publics

1980 : Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l’Académie française

1981 : Yvette Roudy est ministre déléguée des droits de la femme

1982 : L’IVG est remboursée par la Sécurité sociale

1983 : Loi Roudy pose le principe de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

1984 : Le congé parental est ouvert à chacun des parents

1991 : Édith cresson première femme 1re ministre

1993 : – La loi du 8 janvier affirme le principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale à l’égard de tous les enfants, quelle que soit la situation des parents (mariés, concubins, divorcés, séparés).

– Loi Neiertz : condamnation de l’entrave à l’IVG

1999 : Création du PACS (pacte civil de solidarité)

2000 : Mise en œuvre d’une politique globale d’égalité des chances dans le système éducatif

Condamnation de l’entrave à l’IVG

2000 : Promulgation de la première loi sur la parité politique

2001 : Augmentation du délai égal de l’IVG de 10 à 12 semaines

2002 : – Création du congé de paternité
– Reconnaissance de l’autorité parentale conjointe + garde alternée + coparentalité
– L’enfant peut porter le nom de ses deux parents

2003 : Loi instaurant la prestation d’accueil du jeune enfant.

2004 : La loi du 26 mai relative au divorce introduit la procédure d’éviction du conjoint violent.

2005 : La loi du 12 décembre relative au traitement de la récidive des infractions pénales donne la possibilité au juge pénal d’ordonner à l’auteur de violences de résider hors du domicile ou de la résidence du couple.

2006 : – Loi du 4 avril renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre les mineurs ajout le partenaire « pacsé » et les « ex » au titre des circonstances aggravantes.

– Introduction de la notion de respect dans les obligations du mariage
– Alignement de l’âge légal du mariage pour les garçons et les filles à 18 ans
– Loi relative à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
– 29 % des entreprises sont créées par des femmes
– Les salaires des femmes sont inférieurs de 27 % à ceux des hommes.
– En droit direct, les femmes touchent 825 € en moyenne contre 1 426 € pour les hommes, soit 50 % des retraites des hommes

2008 : – Inscription dans la Constitution de « l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ».
– Les femmes représentent 47.6 % de la population active, 57,2 % des bénéficiaires du minimum vieillesse sont des femmes (à vérifier). Parmi les travailleurs à temps partiel 82 % sont des femmes

2010 : Vote de la loi relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants : création de l’ordonnance de protection des victimes et du délit de harcèlement moral au sein du couple.

2012 : Vote de la Loi n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel.

2014 : Vote de la Loi n°2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes

2016 : Vote de la Loi n° 2016-444 du 6 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et accompagner les personnes prostituées.

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Le conservatisme s’opposant au progressisme.

A ses origines, au cours de la première moitié du XIXème siècle, le conservatisme était avant tout un courant contre-révolutionnaire qui considérait les principes de la Révolution française comme contraires à la nature de l’Homme. Cependant, après le constat de l’impossibilité du retour en arrière lors de la restauration de la monarchie entre 1815 et 1848, le conservatisme a évolué vers sa forme moderne. Sauf dans quelques pays comme en France où c’est la nation qui a pris le relais du système monarchique, le conservatisme défend l’ordre qui est supposé être apporté par la continuité et assure un soutien sans faille à la monarchie, .

Dans la vie politique, le conservatisme s’est souvent organisé en partis politiques (Ex : les Tory en Grande Bretagne, les Républicains aux Etats-Unis). Le conservatisme est proche du traditionalisme qui prône la préservation d’une situation ou le retour à une situation passée dans les domaines social, politique, moral, culturel, religieux…

Le conservatisme est l’opinion ou l’état d’esprit de ceux qui refusent les innovations politiques, sociales et même techniques et qui soutiennent les partis dits conservateurs. Il s’oppose au progressisme qui lui, est un courant de pensée qui considère qu’une transformation profonde des structures sociales et politiques doit être accomplie pour une plus grande justice sociale et pour l’amélioration des conditions de vie. Les progressistes croient au progrès moral de l’humanité et aux bénéfices que le développement des sciences et des techniques peut apporter au plus grand nombre. Le terme « progressisme » a été créé vers 1930, avec l’idée selon laquelle l’organisation sociale et politique actuelle résulte d’un processus historique continu d’amélioration.