Le plan « grand froid » pour les sans abris activé, dans plusieurs départements Français.

Sept départements ont activé lundi leur plan « grand froid » pour l’hébergement des sans-abris.
Les départements sont: Cantal, Ardennes, Haute-Marne, Nord, Eure, Seine-Maritime et Var. Météo-France a placé lundi en vigilance orange 24 départements du centre et du nord dont Paris.
Au total, 146.800 places d’hébergement étaient ouvertes lundi soir -soit 5.900 places de plus que l’année dernière. Il manquerait tout de même plusieurs dizaines de milliers de places d’hébergement dans les grandes villes.
Chaque année, plusieurs dizaines de sans-abris meurent encore dans la rue en période hivernale.

R.M.

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Gilets jaunes : 25 demandes à l’INPI de dépôt en tout.

25 demandes de dépôt en tout.

Depuis quelques semaines, l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi) reçoit régulièrement des demandes de dépôt de la marque « gilets jaunes » sous diverses formes, avec ou sans majuscule, avec ou sans pluriel… Vingt-cinq demandes ont été enregistrées et l’une d’elles émane d’un responsable politique, le président des Patriotes Florian Philippot. »

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La galette des rois ; La galette de l’égalité des sans culottes en révolution.

Galette traditionnellement élaborée et consommée dans une majeure partie de la France, au Québec, en Acadie, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et au Liban à l’occasion de l’Épiphanie, fête chrétienne qui célèbre la visite des rois mages à l’enfant Jésus, célébrée le 6 janvier de chaque année, la galette des rois est aussi parfois appelée parisienne.

Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des rois » fut un danger et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction du gâteau des rois, mais la galette triompha du tribun. Peu après, un arrêté de la Commune ayant changé, dans la séance du 31 décembre 1791, le jour des rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus sa raison d’être. Cette disparition ne fut néanmoins que momentanée car les sans-culottes ayant renommé l’Épiphanie en « fête du Bon Voisinage », un décret du 4 nivôse an III ayant recommandé de partager la « galette de l’Égalité », il reparut bientôt sur toutes les tables familiales.

Cette galette est originellement une galette à base de pâte feuilletée, simplement dorée au four et mangée accompagnée de confitures ; elle peut également être fourrée avec diverses préparations : frangipane, fruits, crèmes, chocolat, compote de pommes.

Dans l’extrême sud de la France, elle prendra la forme d’un grand pain sucré, en forme de couronne, à la pâte plus ou moins aérée et parfumée à l’eau de fleur d’oranger.

Selon les moyens, jus de pommes, cidre, mousseux, muscat ou vins blancs, dont le champagne accompagne le partage de la galette.

Galette internationale, la galette est très répandue en Belgique et porte le nom de driekoningentaart en Belgique néerlandophone. En Suisse Francophone, la galette des rois est restée la galette à base de brioche. Elle porte le nom de « bolo rei » au Portugal, « roscón » en Espagne, « king » cake au sud des États-Unis, « rosca » au Mexique, « vassilopita » en Grèce et « pitka » en Bulgarie.

 

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L’immunité parlementaire; de quoi s’agit il exactement?

L’immunité parlementaire est une disposition du statut des parlementaires qui a pour objet de les protéger dans le cadre de leurs fonctions des mesures d’intimidation venant du pouvoir politique ou des pouvoirs privés et de garantir leur indépendance et celle du Parlement. Une forme d’immunité parlementaire existe dans de nombreux pays.

Si elle offre effectivement une certaine protection aux membres de l’Assemblée nationale et du Sénat (et par extension aux députés européens français), l’immunité parlementaire ne leur offre pas une impunité totale, contrairement à une opinion courante.

L’immunité parlementaire prévue à l’article 26 de la Constitution de la Cinquième République française offre une double immunité de juridiction : l’irresponsabilité et l’inviolabilité :

  • l’irresponsabilité (ou immunité de fond /ou fonctionnelle) protège le parlementaire de toute poursuite pour des actions accomplies dans l’exercice de son mandat (non détachables de ses fonctions) ;
  • l’inviolabilité (ou immunité de procédure) vise les activités extra-parlementaires (détachables de ses fonctions) : un parlementaire peut être poursuivi, mais toute mesure « coercitive » (au sens strict) à son encontre nécessite la mainlevée de son immunité par ses pairs.

L’immunité parlementaire est liée à la durée du mandat. Elle est « personnelle », elle ne concerne donc que le parlementaire lui-même. Elle ne s’applique ni à sa famille, ni aux personnes à son service, ni à ses complices éventuels . Elle ne s’étend, ni à son domicile, ni à son lieu de travail et permet ainsi la saisie de ses biens ou une perquisition domiciliaire. La levée de l’immunité parlementaire est possible mais elle est « partielle » puisqu’elle ne concerne que l’inviolabilité et « subsidiaire » en ce qu’elle n’empêche pas le parlementaire de conserver son siège au Parlement bien qu’elle puisse l’empêcher d’y siéger physiquement. L’immunité parlementaire est « préalable » à toute mesure judiciaire nécessitant sa levée et constitue un moyen d’« ordre public ». La levée de l’immunité parlementaire est plus fréquente depuis les années 1990 en dépit du fait que, les poursuites étant possibles depuis 1995, une procédure peut parfois être menée jusqu’à la condamnation éventuelle du parlementaire sans qu’ait été levée son immunité, ce qui permet à la Justice de s’exercer. A contrario, la levée de l’immunité ne présume pas de la culpabilité du parlementaire qui en fait l’objet et ne concerne strictement que les faits et l’incrimination pour lesquels elle a été précisément demandée.

Mal connue dans ses modalités et sa portée réelle, l’immunité parlementaire est souvent mal perçue par l’opinion et fait régulièrement l’objet de critiques et de propositions visant à la supprimer ou à la limiter. Elle a d’ailleurs été réformée en 1995.

Alzheimer : dès 50 ans !

C’est un processus silencieux et totalement invisible qui commence dès la cinquantaine. En apparence, tout va bien, à part peut-être votre peau qui devient plus sèche, ou vos cheveux qui se mettent à grisonner…. Ce que vous ne voyez pas, c’est que vos organes aussi prennent eux aussi un « coup de vieux », lentement mais sûrement. Vers 50 ans, c’est votre cerveau qui perd en souplesse, en efficacité, en rapidité. Au départ, vous ne vous rendez compte de rien. Grâce à la maturité intellectuelle et à l’expérience accumulée, vous « compensez » largement la baisse de vos capacités d’apprentissage et de mémorisation.  
Mais si vous êtes bien attentif, il y a malgré tout quelques petits signes qui montrent que le cerveau s’use lui aussi :
  • On commence à « perdre ses mots » de plus en plus souvent ;
  • À oublier les noms des chanteurs que l’on appréciait ;
  • On cherche sans arrêt ses lunettes, ses clefs… ou son téléphone mobile…
Et ce n’est pas tout. En plus de vous aider à vous préoccuper de votre cerveau avant de perdre totalement la mémoire, cet article vous révèle certaines habitudes à prendre comme par exemple :
  • Limiter les acides gras trans
  • Manger surtout des fruits, des légumes et des céréales
  • Veiller à consommer 30 g de noix ou de céréales complètes par jour pour apporter de la vitamine E, un antioxydant associé à un risque réduit de maladie d’Alzheimer
  • Veiller à recevoir 2,4 µg de vitamine B12 par jour (par l’alimentation ou grâce à un complément alimentaire)
  • Eviter les compléments multivitaminés contenant du fer et du cuivre, sauf en cas de prescription médicale. Ces métaux augmentent le stress oxydant
  • Eviter les aliments qui ont été en contact avec des ustensiles de cuisine en aluminium, même si le rôle de l’aluminium dans la maladie reste controversé
  • Faire l’équivalent de 40 minutes de marche 3 fois par semaine.
  • S’exposer régulièrement au soleil pour permettre à la peau de synthétiser de la vitamine D
  • Consommer des oméga-3, que l’on trouve notamment dans les noix, les graines de lin, de chia, l’huile de colza, l’huile de lin (et les poissons gras)…

 

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Fiscalité : Quel pays est le plus taxé ?

Quel pays devrait prendre la place peu enviable de champion du monde des prélèvements ? La France… C’est que le bilan fiscal des 5 derniers années est, avec la hausse du chômage, l’un des gros points noirs du quinquennat Hollande : La «révolution fiscale» promise n’a pas eu lieu, et l’empilement des mesures a fini par accroître les prélèvements.

Pays le plus taxé: la France

Selon les prévisions de la Commission européenne, la France devrait atteindre un niveau de prélèvements de 45,7% du PIB en fin d’année, alors que cette pression fiscale est en moyenne de 34,4% dans les 29 autres pays de l’OCDE. La France deviendrait alors championne du monde des impôts, passant pour la première fois devant le Danemark.

Un titre de champion peu glorieux d’autant qu’en début d’année, Michel Sapin avait rabaissé la prévision pour le taux des prélèvements de 44,5 à 44,2 % de PIB pour 2016. Mais, lors de la présentation du budget 2017, le gouvernement a dû reconnaître que le total des impôts, taxes et cotisations, devrait culminer à 44,5% du PIB en 2017 comme en 2016. La Commission européenne, elle, est encore un peu plus sévère à ce sujet.

L’OCDE confirme le ressenti des contribuables : la pression fiscale sur les particuliers a particulièrement augmenté en France depuis la crise, et ce dès 2011. Entre 2007 et 2014, l’impôt sur le revenuest en effet passé de 7,2 % à 8,4 % du PIB. Du coup, sa part dans les recettes fiscales a augmenté, de 17,1 % à 18,6 %, alors que dans le même temps, celle de l’IS a reculé. Et les recettes de TVA ont progressé de 6,5 % à 6,8 % du PIB. Il y a donc eu un transfert de la pression fiscale des PME et entreprises vers les ménages.

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Des prélèvements-records sur le patrimoine

Comment expliquer un tel niveau de prélèvement en France ? Depuis 2013, la France détient le record sur la taxation du patrimoine. Les prélèvements sur le patrimoine sont passés de 3,2 % du PIB en 2011, à près de 5 % en 2015, dépassant le Royaume-Uni qui était premier jusqu’en 2013 avec une taxation du patrimoine immobilier particulièrement élevée. Mais depuis 2013, la mise en place du barème progressif sur les revenus du capital, l’augmentation des droits de succession, de donation, et de l’ISF, assorti d’un bouclier fiscal moins favorable, ont fait bondir le niveau des prélèvements sur le patrimoine en France.

Si le niveau des prélèvements sur le patrimoine est si élevé en France, c’est aussi parce que la France est le seul pays développé à prendre des cotisations sociales sur le patrimoine. Il faut dire qu’en France, on a créé des cotisations sociales qui ne correspondent pas à une branche de protection (maladie, vieillesse, chômage) : La CRDS qui a pour but de résorber l’endettement de la sécurité sociale, et la CSG créée en 1997 afin de diversifier le financement de la protection sociale. Des prélèvements de 8 % qui s’appliquent sur les revenus du travail ET les revenus du patrimoine. Et pour couronner le tout, depuis 1998, les gouvernements ont créé des nouveaux prélèvements sociaux (financement des retraites, RSA,…), et appliqué des augmentations, qui ne concernent que les revenus du patrimoine. Aujourd’hui, ces revenus subissent donc un «impôt social» de 15.5%, en plus de l’impôt sur le revenu…

Des prélèvements plus élevés que l’IR des autres pays

15,5 % d’impôt, cela veut dire que rien qu’avec les prélèvements sociaux, on est déjà quasiment au niveau de l’impôt espagnol (19%), anglais (20%) et déjà au dessus de l’impôt luxembourgeois (10%) ou américain (entre 3 et 15 % selon les états). Puis il faut rajouter l’impôt sur le revenu. Le taux de prélèvement atteint donc 60,5 % pour un contribuable situé dans la tranche à 45 %, 56,5 % pour celui dont le taux marginal est de 41 %, et 45,5 % pour celui dont le taux est de 30 %. La France est l’un des seul pays à appliquer sur les revenus du capital le barème progressif de l’impôt.

Chez la plupart de nos voisins, les revenus de l’épargne sont taxés à un taux fixe, comme c’était le cas en France avec le prélèvement forfaitaire libératoire. En Allemagne, en Espagne, en Suède et en Italie, ce taux fixe est le même pour les intérêts, les dividendes et les plus-valuesmobilières (compris entre 23 et 30 %), ce qui rend le système particulièrement simple et lisible. Quelques pays, comme les États-Unis ou le Danemark, appliquent un impôt progressif. Mais le barème est généralement différent de celui de l’impôt sur le revenu, ou alors il est atténué par un mécanisme d’abattements. Certains États vont même jusqu’à exonérer les plus-values : la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et les Pays-Bas en font partie.

Le rôle de la vitamine D pour les enfants.

La vitamine D est nécessaire à la croissance des enfants. Grâce à cette vitamine, le corps absorbe le calcium présent dans les aliments. La vitamine D est donc essentielle au développement des os et des dents. Un apport suffisant en vitamine D permet entre autres de prévenir le rachitisme, une maladie qui nuit à la croissance et au développement des os.

La vitamine D joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement des cellules de même que dans l’immunité. Selon certaines études, la vitamine D préviendrait l’asthme, le diabète, la sclérose en plaques et certains cancers.

Les experts recommandent donc 400 UI de vitamine D par jour pour les bébés et 600 UI pour les enfants de plus d’un an.

Certains enfants sont plus à risque de manquer de vitamine D.
Les bébés allaités
Les bébés non allaités qui boivent moins de 1 000 ml (34 onces) par jour de préparations commerciales pour nourrissons
Les bébés dont la mère manque de vitamine D
Les bébés à la peau foncée
Les enfants habitant le Grand Nord
Sources de vitamine D

Soleil

La principale source naturelle de vitamine D est l’exposition au soleil. Grâce aux rayons UV du soleil, le corps crée sa propre vitamine D. Dix à quinze minutes d’exposition de la peau au soleil du midi (sans crème solaire) seraient suffisantes pour combler les besoins des enfants.

Cependant, dans un pays situé au Nord comme le Canada, l’ensoleillement et la puissance des rayons solaires sont insuffisants d’octobre à avril pour que la peau réussisse à produire de la vitamine D. De plus, le reste de l’année, la crème solaire et les vêtements qui couvrent la peau diminuent la production de vitamine D. Il n’est d’ailleurs pas recommandé d’exposer les nouveau-nés au soleil ou de faire sortir un enfant sans lui mettre de la crème solaire.

Le soleil ne permet donc pas de combler les besoins en vitamine D des enfants, en particulier l’hiver.

Alimentation

Les poissons gras (saumon, hareng, truite, maquereau, thon, tilapia) renferment naturellement de grandes quantités de vitamine D. Une portion de 100 g de saumon fournit en moyenne 400 UI, mais il faudrait en manger tous les jours. Les œufs à la coque contiennent également un peu de vitamine D.

On recommande aux tout-petits de ne pas consommer plus de 750 ml de lait de vache par jour. Boire trop de lait pourrait nuire à l’appétit de l’enfant pour d’autres aliments et diminuer, entre autres, son apport en fer.
Par ailleurs, le lait est obligatoirement enrichi en vitamine D au Canada. Il en est donc une très bonne source. Deux verres de lait (500 ml) comblent le tiers des besoins des enfants de enfants des produits à base de lait, comme des soupes, des boissons frappées et des poudings. La margarine est également enrichie en vitamine D.

Utilité des suppléments

Les bébés

La quantité de vitamine D consommée pendant la grossesse pourrait influencer le risque que le bébé souffre d’une carence après sa naissance. La recommandation actuelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent est de prendre 600 UI de vitamine D par jour.
Les bébés allaités devraient recevoir un supplément de 400 UI de vitamine D par jour. En effet, si la mère a un taux trop faible de vitamine D, le lait maternel n’en contiendra pas assez pour répondre aux besoins du nourrisson. Selon certains experts, il serait aussi possible de donner des suppléments de 4 000 UI/jour aux mères qui allaitent pour que leur lait contienne suffisamment de vitamine D.

Les préparations commerciales pour nourrissons sont enrichies en vitamine D. Par conséquent, les bébés qui sont nourris de cette façon n’ont pas besoin de suppléments s’ils consomment au moins 1 litre de préparation commerciale par jour.

Les enfants

Il est difficile d’atteindre 600 UI de vitamine D par jour par l’alimentation seulement. C’est pourquoi de plus en plus de pédiatres et de nutritionnistes recommandent que les enfants prennent un supplément de 400 UI en plus de leurs deux verres de lait quotidiens.

Il existe des suppléments à croquer ou des suppléments liquides que l’on peut ajouter à de l’eau, du jus ou du lait. La vitamine D en goutte serait plus efficace.

Les suppléments de vitamine D peuvent être pris à n’importe quel moment du jour, en mangeant ou non. Certaines études révèlent toutefois que la réponse du corps à la vitamine D augmente lorsque les suppléments sont pris au moment du repas.

Risque de surdose?
Dans une journée, la limite maximale recommandée de vitamine D est de :
1 000 UI chez les bébés de moins de 6 mois (25 à 30 mg)
1 500 UI chez les bébés de 6 mois à 1 an;
2 500 UI chez les enfants de 1 à 3 ans;
3 000 UI chez les enfants de 4 à 8 ans.
Le risque de surdose est donc faible puisqu’il est difficile de consommer autant de vitamine D dans une seule journée, même en prenant des suppléments. Cependant, les parents devraient être vigilants de bien offrir des suppléments conçus pour les enfants, car les suppléments pour adultes sont beaucoup trop concentrés.

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Le prix du pétrole, de toute façon amené à augmenter !

En un an, le prix du diesel à la pompe a progressé d’environ 23% contre 15% pour celui de l’essence, mais l’augmentation des taxes n’a été qu’un facteur secondaire de la flambée des prix à la pompe. La principale raison de l’augmentation tient à l’accroissement du prix du carburant hors taxe, elle-même liée à la hausse du prix du pétrole.

Le prix du pétrole est donc de toute façon amené à augmenter !

Voici quelques faits très importants à comprendre:

– La consommation mondiale de pétrole représente 97,4 millions de barils par jour (mbj), (soit 179.000 litres par seconde).
La consommation mondiale de pétrole n’a JAMAIS cessé d’augmenter. L’humanité n’a pas du tout entamé de réduction de sa consommation, et ne semble pas prête à s’y mettre, malgré les risques liés au réchauffement climatique.

– 98% des énergies de transport sont issues du pétrole.
Le transport maritime, aérien, fluvial et routier utilise presque toujours des moteurs thermiques. (source IFPEN)

– l’ONU Environnement ( Programme des Nations unies pour l’environnement ) rappelle que, pour conserver une chance de contenir la hausse de température globale sous le seuil de 2 °C par rapport au niveau préindustriel, il est urgent de tourner la page des énergies fossiles, en laissant dans le sous-sol entre 80 % et 90 % des réserves connues de charbon, un tiers de celles de pétrole et la moitié de celles de gaz.

– Dans une synthèse scientifique publiée en 2012, des chercheurs britanniques concluent que « plus des deux tiers de la capacité actuelle de production de pétrole brut devra être remplacée d’ici à 2030, simplement pour maintenir la production constante. Compte tenu de la baisse à long terme des nouvelles découvertes, ce sera un défi majeur, même si les conditions [politiques et socio-économiques] s’avèrent favorables ». Ainsi, d’ici une quinzaine d’années, pour se maintenir, l’industrie devra donc trouver un flux de 60 millions de barils/jour, soit l’équivalent de la capacité journalière de six Arabie Saoudite !

Les connaissances sur l’état des réserves se précisent, et un nombre croissant de multinationales, de gouvernements, d’experts et d’organisations internationales deviennent pessimistes quant à l’avenir de la production. Les auteurs de la précédente étude concluent : « une baisse soutenue de la production mondiale de pétrole conventionnel semble probable avant 2030 et il existe un risque important que cela débute avant 2020 », un constat que partagent des rapports financés par le gouvernement anglais, et les armées américaine et allemande.

En bref, un consensus est en train de naître sur le fait que l’ère du pétrole facilement accessible est révolue et que nous entrons dans une nouvelle époque.

Nous allons vers un monde où le pétrole conventionnel se raréfie, autrement dit : c’est bientôt la fin d’un pétrole peu cher.

– Près de 3,1 millions de voitures électriques ou hybrides étaient en circulation dans le monde à la fin 2017, contre bien plus d’un milliard de voitures thermiques.

– Les véhicules électriques ne pourront ABSOLUMENT PAS remplacer tous les véhicules avec moteur à explosion.
Déjà la fabrication des véhicules électriques est très polluante, mais surtout, il n’y a PAS SUFFISAMMENT de ressources minérales pour les produire en grande quantité, les composants nécessaires étant gourmand en matières premières minérales dites « critiques » .

– En ce qui concerne le pétrole et gaz de schiste, passons rapidement sur le fait que les techniques d’extraction menacent l’environnement et la santé des riverains, provoquent des micro-tremblements de terre, des fuites de méthane et de matières radioactives, consomment énormément d’énergie, de sable et d’eau douce, et contaminent les nappes phréatiques.
En fait, les entreprises de forage présentent surtout des bilans financiers désastreux. En cela, les pétroles de schiste sont qualifiés comme étant les « nouveaux subprimes ». Ce n’est pas la-dessus non plus qu’il faudra compter.

La fin de l’ère pétrolière arrivera donc brutalement.

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Du marchand de sommeil à la législation.

Un marchand de sommeil est une personne propriétaire d’un bien immobilier qui le loue par parties à des personnes en difficulté sociale. Les biens sont vétustes, insalubres, peu ou pas entretenus, et ont été divisés de manière à générer le plus de revenus possibles en maximisant le nombre de locataires. 

La première loi sur le logement insalubre date du . La Loi Duflot, également appelée loi ALUR, prévoit dans un décret de décembre 2016 de décider d’autorisation préalables à la mise en location. Le permis de louer est une mesure administrative relative au droit immobilier en France. Elle découle de décrets pris à compter de décembre 2016 permettant aux collectivités locales d’imposer une déclaration préalable à la location ou une autorisation préalable à la location d’un logement. Les contrats de location font l’objet d’une vérification par les autorités locales, passant par une déclaration ou une autorisation préalable.

Principales mesures de la loi Duflot.

Les mesures de la loi se déclinent en plusieurs points : l’interdiction aux marchands de sommeil condamnés d’acquérir des biens immobiliers, suspension des allocations logement versées directement aux propriétaires défaillants pour les inciter à les rénover, donner les moyens d’agir aux intercommunalités à la place du préfet. Après l’arrêté de mises en travaux obligatoires, si le délai imparti est écoulé, il y a une astreinte financière de 200 € par jour de retard, jusqu’à la levée de l’arrêté, tant que les travaux n’ont pas été effectués sans préjuger des procédures pénales.

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Réquisition de logements vacants pour SDF, est ce possible en France?

Réquisitionner les logements vacants quand le froid revient ? Est-ce possible ? Certes, l’Etat peut réquisitionner des logements vacants, une ordonnance de 1945 le permettant en cas de grande pénurie de logement. Si cette ordonnance n’a jamais été abrogée, elle n’a en fait été mise en œuvre que deux fois : 100.000 logements ont été réquisitionnés en 1962 pour loger les rapatriés d’Algérie, et 1.200 logements ont été réquisitionnés en 1985 sous le gouvernement de Jacques Chirac sous la pression d’associations, en plein cœur de Paris. Il y a forcement urgence. Il y a en France 2,3 millions de logements vacants. Mais la majorité sont inhabitables, ou bien ils se trouvent dans des endroits où il n’y a pas de demandes pour héberger des SDF. Par ailleurs, le propriétaire doit être indemnisé si son logement est réquisitionné. On imagine bien que les sans abris même aidés par des associations n’auront pas dans leur grande majorité les moyens de payer.

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