Qui peut voter aux élections communales et provinciales en Belgique?

Il faut avoir 18 ans au plus tard à la date des élections, pour pouvoir voter.

Nationalité
toute personne belge;
toute personne étrangère: les personnes qui viennent d’un état membre de l’Union européenne doivent s’inscrire sur les listes électorales (à l’administration communale) sauf si elles se sont déjà inscrites aux précédentes élections communales.
les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent s’inscrire sur les listes électorales (à l’administration communale) .
La procédure pour pouvoir voter est détaillée ci-dessous.

Résidence
Il faut être inscrit(e) au registre de la population ou au registre des étrangers de la commune belge de résidence.

Les personnes qui viennent d’un état membre de l’Union européenne (carte E ou E+) sont mentionnés au registre de population ce qui équivaut à une inscription à ce registre.
Les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent résider en Belgique, à titre principal, depuis 5 ans au moins.
Si un étranger, lors de l’introduction de sa demande (par exemple le 22 février 2012), ne satisfait pas encore à la condition des cinq années ininterrompues de résidence principale mais qu’il est susceptible d’y satisfaire avant le 31 juillet 2012, ou au plus tard à cette date, sa demande ne doit pas être rejetée. Par contre, la décision du collège des bourgmestre et échevins doit être reportée jusqu’à la date où l’étranger va remplir la condition de cinq années ininterrompues de résidence principale en Belgique.

Les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent disposer d’un titre de séjour légal en Belgique prouvant soit un droit d’établissement soit une autorisation de séjourner dans le royaume pour une durée indéterminée ou déterminée et être inscrites au registre de la population ou au registre des étrangers.

Satisfont à cette condition les étrangers non européens qui au moment de l’introduction de la demande, ont résidé en Belgique de manière ininterrompue depuis cinq ans au moins sous le couvert de:

d’une carte électronique C – carte d’identité d’étranger (ancienne carte jaune papier);
d’une carte électronique A (durée limitée) ou carte électronique B (durée illimitée) – (ancienne carte blanche) – certificat d’inscription au registre des étrangers;
d’une attestation d’immatriculation modèle A- carte orange
d’une annexe 35 – document spécial de séjour délivré lors d’une demande en révision dirigée contre une décision qui entraîne l’éloignement du Royaume.
– d’une carte D – résident de longue durée CE
– d’une carte F (carte de séjour de membre de la famille d’un citoyen de l’Union) ou F + (carte de séjour permanent de membre de la famille d’un citoyen de l’Union)

Documents de séjour:
(ou modèle B-carte mauve)
– annexe 15 (ou autorisation de séjour provisoire) sauf si elle a été délivrée à des étrangers travailleur transfrontalier
– annexe 19
– annexe 19 ter

Ils doivent avoir séjourné sous le couvert d’un de ces documents ou de plusieurs d’entre eux.

En ce qui concerne les réfugiés reconnus, la période entre l’introduction de la demande d’asile (délivrance d’une annexe 25 ou 26) et la décision positive de reconnaissance doit être prise en compte pour le calcul des cinq années.

Sources :

http://electionslocales.wallonie.be/electeur/qui-peut-voter

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Comment mon enfant vit-il un deuil?

Même si cela peut être difficile, il est essentiel de parler de la mort avec l’enfant lorsqu’elle frappe un être cher. Les réactions se feront suivant leurs âges, leurs caractères, leurs personnalités, les circonstances entourant le décès de la personne et de nombreux autres facteurs. Il n’est pas facile de parler de la mort avec un enfant. Pour l’aider à comprendre ce qu’est réellement la mort, il est recommandé d’aborder ce sujet avec l’enfant avant même qu’un décès survienne dans son entourage. À la suite d’un décès, l’enfant peut avoir différentes réactions. Il peut avoir de la peine et pleurer, refuser la mort de la personne décédée, ressentir de la colère envers la personne décédée, se sentir coupable ou abandonné, présenter peu de réactions mais aussi, démontrer des réactions d’amour ou même de soulagement. Peu importe sa réaction, ne le tenez pas éloigné de ce qui se passe. Il a lui aussi besoin de vivre son deuil, car votre enfant, tout comme vous, vivra différentes émotions.
Certains enfants peuvent toutefois se tourner vers une autre personne de confiance (ex. : une institutrice, un professeur ou  un éducateur) pour obtenir des réponses à leurs questions. Si votre enfant ne parle pas du décès, demandez-lui tout de même s’il a des questions. Invitez-le aussi à venir vous voir à tout moment s’il a d’autres questions. Le temps du deuil dépend du lien avec la personne décédée, mais ne se calcule pas. Cela ne signifie pas que l’enfant sera en détresse, mais qu’il doit apprendre à vivre sans la personne qui va lui manquer. Chaque deuil est unique, c’est pour cette raison qu’ il faut éviter de comparer les réactions d’un enfant à celles d’un autre. Votre enfant a toutefois besoin de se sentir rassuré et soutenu. Nommez vos émotions et parlez-en avec lui, restez à l’écoute, et s’il veut participer au rituel de deuil, laissez-le libre de le faire, mais ne l’y forcez pas. Conservez une routine, autant que possible, ne lui mentez pas. N’utilisez pas d’expressions comme « s’endormir», « partir » ou « s’en aller au ciel » pour expliquer la mort. Votre enfant pourrait avoir peur d’aller au lit, de crainte de mourir lui aussi. Prenez soin de vous et demandez de l’aide, au besoin, pour vous et pour votre enfant.
Si votre enfant n’est plus comme avant et qu’il présente différentes réactions comme faire de l’insomnie et des cauchemars; avoir peur de rester seul ou d’être dans le noir; souffrir d’anxiété de séparation et ne plus vouloir quitter la maison sans vous; avoir souvent des malaises, comme des maux de ventre ou des nausées; être plus agité; avoir perdu sa motivation, toutes ces réactions de votre enfant à l’égard du décès sont « normales », car elles sont pour lui un moyen d’exprimer ce qu’il vit. Si vous êtes inquiet, parlez-en à votre enfant. N’hésitez pas à demander de l’aide (ex. : psychologue, un(e) assistant(e) social(e), médecin, etc…) si votre enfant présente de grands changements de comportements ; vous parle de son intention de mourir ; développe des peurs qui l’empêchent de fonctionner ; et/ ou vous inquiète.
Pourquoi est-elle morte ? Vas-tu mourir, toi aussi ? Qu’arrive-t-il quand on meurt ? Tant de questions que peuvent se poser un enfant vivant un deuil. Expliquez-lui la vraie cause du décès et pour rassurer votre enfant, vous pouvez lui indiquer la personne que vous avez choisie pour prendre soin de lui s’il devenait orphelin, mais aussi que vous êtes prudent et en bonne santé. Toutefois, un enfant qui a vécu la mort d’un être cher a toujours peur de vivre un autre décès. Il est donc rarement tout à fait rassuré.
Aussi, la première certitude quant à la mort est qu’elle entraîne l’arrêt du fonctionnement du corps, et c’est ce qu’il faut faire comprendre à l’enfant. C’est une question de franchise, mais aussi de prévention du suicide. Il faut éviter de rendre la mort trop belle ou de donner à l’enfant la possibilité de décider de mourir pour aller rejoindre l’être cher. Par la suite, vous pouvez lui parler en précisant qu’il s’agit de croyances, comme par exemple : « Je crois que l’amour de papa vit autour de toi. »

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C’est quoi au juste la TVA et comment ça fonctionne?

La TVA, ou taxe sur la valeur ajoutée est un impôt indirect perçu sur la livraison de biens et sur la prestation de certains services effectués par une personne agissant dans le cadre de son activité professionnelle. La TVA est toujours payée par le consommateur final. En tant qu’indépendant, la TVA est divisée en deux parties.

– La TVA déductible sur les entrées comprend :

  • Les achats de marchandises, de biens, de services.
  • Les investissements.

– La TVA due sur les sorties comprend :

  • Les ventes facturées.
  • Les ventes non facturées.
  • Les prélèvements en nature.

La TVA est entièrement supportée par le client final, c’est-à-dire que c’est ce dernier qui paie l’impôt à la consommation du bien/service acheté. Les assujettis peuvent récupérer la TVA payée sur leurs achats. La différence entre la TVA reçue par des clients et la TVA payée aux fournisseurs est versée à l’état. (Attention, ceci est un exemple de question d’examen). La TVA est payée en plusieurs fois sur l’année. Le montant de TVA à payer par le client correspond à un certain pourcentage du prix de vente hors TVA. 21% dans la plupart des cas. La TVA n’intervient jamais dans le calcul du bénéfice. (à retenir également pour l’examen de gestion).Tous les mois (ou tous les 3 mois selon la période choisie) l’entrepreneur doit rentrer une déclaration de TVA. Pour la période mensuelle, l’entrepreneur dépose une déclaration pour le 20 de chaque mois, pour le mois écoulé et paye la TVA à cette même date. En décembre (pour le 24 au plus tard), il paie en outre un acompte récupérable en janvier.

Environ 1,8 million d’Israéliens – dont 842 300 enfants – vivaient dans la pauvreté en 2016, selon de nouveaux chiffres diffusés par l’Institut national d’assurances.

Environ 1,8 million d’Israéliens – dont 842 300 enfants – vivaient dans la pauvreté en 2016, selon de nouveaux chiffres diffusés par l’Institut national d’assurances.

La région la plus pauvre du pays est encore Jérusalem, où 55 % des enfants vivent sous le seuil de pauvreté (ils étaient 58 % en 2015). La ville est suivie par le nord et le sud de l’Etat juif.

Malgré les améliorations marquées dans les taux de pauvreté et d’inégalité en 2016 et une chute d’un plein point de pourcentage en deux ans dans l’incidence de la pauvreté parmi les individus, selon les calculs de l’OCDE, la position relative d’Israël à l’international continue d’être grave.

Etre pauvre au sein de l’Etat d’Israël en 2016 signifie, pour un individu, vivre avec un salaire mensuel net de 3 260 shekels ou moins. Pour un couple, c’est gagner moins de 5 216 shekels et moins de 10 000 shekels pour une famille de cinq enfants.

Le rapport note moins de familles arabes pauvres par rapport à l’année précédente (le pourcentage chute de 53,5 % à 49,4 %) même si les ultra-orthodoxes représentent encore 15 % des familles défavorisées dans le pays, trois fois le chiffre des familles israéliennes dans la population générale et a obtenu des chiffres précis sur la pauvreté dans la communauté bédouine israélienne, notant que 58 % d’une population de 17 000 familles et 70 % de ses enfants vivent sous le seuil de pauvreté.

Bien que le taux de chômage a baissé de 5,3 % à 4,8 % entre 2015 et 2016, la pauvreté parmi les travailleurs a légèrement augmenté, alors que le taux a chuté chez les chômeurs pour la première fois depuis des années (de 73 % à 70 %).

La proportion des pauvres parmi les immigrants a baissé de 17,7 % en 2015 à 17 % en 2016, continuant une tendance amorcée depuis un an. Toutefois, les mesures de profondeur et de la gravité de la pauvreté parmi ces immigrants continuent à être élevées.

Une hausse de 3,8 % du niveau de vie en Israël, ajustant le seuil de pauvreté en conséquence. L’agence des aides sociales israélienne a attribué ces développements globalement positifs à la hausse du salaire minimum par le gouvernement et à des allocations pour les enfants et les personnes âgées qui ont également augmenté, ainsi qu’à l’amélioration du taux de chômage parmi les classes socio-économiques les plus défavorisées.

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Soutien au Resto du Coeur via une collecte de fonds.

Vous souhaitez vous joindre à une collecte et soutenir une bonne cause ? Média Studio Online lève des fonds pour Les Restos du Coeur et votre contribution aura un réel impact, que vous donniez un peu ou beaucoup. Tout don est le bienvenu. Merci pour votre soutien. J’ai inclus des informations concernant Les Restos du Coeur ci-dessous.

Les Restos du Cœur ont pour but « d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute l’action contre la pauvreté sous toutes ses formes ».

Ce sont 135,8 millions de repas équilibrés qui sont distribués par l’association (2016-2017). Les Restos du Cœur ont malheureusement largement franchi la barre d’un milliard de repas servis depuis leur création…

Aujourd’hui, les carences alimentaires les plus graves ont presque disparu, mais la pauvreté a pris un autre visage : accidents de la vie, contrats précaires et travailleurs pauvres, jeunes de moins de 25 ans ne disposant pas du RSA, retraités disposant du seul “minimum vieillesse”…

Concrètement, votre soutien permettra la réintégration progressive des bénéficiaires dans une vie sociale active.

Voici le lien de la collecte : https://www.facebook.com/donate/188336248398393/2161442830801095/

 

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L’économie de la Palestine; le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

L’économie palestinienne est avant tout dépendante de l’évolution du processus de paix au Proche-Orient . 80 % des échanges extérieurs et du déficit sont réalisés avec Israël. Le déficit commercial palestinien est passé de 800 millions de dollars en 1990 à 1,4 milliard de dollars en 1996 et à 1,7 milliard en 1998. Autre dépendance: celle à l’égard du secteur agricole. Il a représenté jusqu’aux années 1990, un quart du produit national brut et employait 40 % de la population active palestinienne. Si sa part s’est réduite en 1993 à 15 % du PNB et 22 % de la population active, c’est toujours plus que l’industrie qui souffre d’infrastructures et d’investissements publics et privés  insuffisants (davantage tournés vers l’habitat). L’économie palestinienne dépend également fortement de l’aide internationale.

L’économie Palestinienne c’est aussi 95% d’eau non- potable, 4 heures d’électricité par jour, 45% de chômage, 46% d’enfants souffrant d’anémie, 50% d’enfants n’exprimant aucune volonté de vivre, 2 millions d’individus privés de libertés de mouvement.

Les Palestiniens de Cisjordanie ou de la bande de Gaza reçoivent l’une des plus importantes aides internationales au monde. L’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient – UNRWA – United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East en anglais) et l’Union Européenne en sont les principaux contributeurs. Depuis les années 2000, l’Union européenne a financé l’UNRWA d’ 1,6 milliard d’euros. Les aides internationales permirent de sauver l’économie locale et d’installer l’administration palestinienne.

C’est l’aide internationale, en particulier, qui a permis à l’Autorité palestinienne d’entretenir une administration pléthorique. Les salaires ainsi versés, et pour une large part redistribués ensuite au sein de la population, contribuent au maintien du niveau de vie à un niveau tolérable. Mais l’appareil de l’Autorité palestinienne est disproportionné : à la fin de l’année 2002, on comptait 122 000 fonctionnaires. Et cet appareil est surtout inégalement réparti : au cours de l’année 2002, révèle le rapport, 46 % du budget palestinien ont été affectés au bureau du président (Yasser Arafat), aux services de sécurité et aux médias, alors que les services sociaux devaient se contenter de 36 % du total.

En 2006, à la suite de la prise de la bande de Gaza par le Hamas, l’Union européenne envisage de verser directement les aides aux Palestiniens, malgré la critique d’ OXFAM (Oxfam International – OXford Committee for Famine Relief – confédération composée de vingt organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté ». Elles travaillent ensemble et en collaboration avec des partenaires locaux répartis dans près de cent pays).

En 2007, à la suite de la conférence de Paris, 7,7 milliards de dollars (53 % par des pays européen) sont versé pour soutenir les réformes et les programmes de développement. Le Hamas (considéré par l’Union Européenne comme une organisation terroriste), qui n’avait pas été invité à la conférence, a qualifié la conférence de « déclaration de guerre ».

À la suite de la guerre de Gaza de 2008-2009, 4,5 milliards de dollars sont collectés pour les reconstructions de la bande de Gaza et sont utilisés par le Hamas. En 2008, Mahmoud Abbas visite l’Inde, et reçoit 20 millions de dollars d’aide du gouvernement indien.

L’autorité palestinienne aurait reçu 525 millions de dollars d’aides internationales durant les 6 premiers mois de 2010, 1,4 milliard de dollars en 2011 et 1,8 milliard dollars en 2008.

Secteurs de l’économie:

Secteur (% PIB) 1985 1994 1995 2002 2007
Agriculture 29 14 10 10 8
Service 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5
Industrie 8 12 17 12 16

En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

De nombreux entrepreneurs palestiniens et arabes investissent depuis une décennie dans des projets de modernisation ( salle de cinéma, centre commerciaux, magasin de voiture de luxe, …) ainsi qu’érigent des habitations luxueuses, dont fait notamment partie le milliardaire palestinien, Munib al-Masri. En 2010, Ramallah accueille son premier hôtel cinq étoiles Mövenpick.

Selon l’ONU, en 2014, il y’avait 762,288 réfugiés de L’UNRWA dans 19 camps de la Cisjordanie. 99,8 % des habitations sont connectées au réseau hydrographique et 87 % au système de traitement des eaux usées. Cependant en 2013 environ 70 % des réfugiés vivent en dehors des camps.

Les aides au développement s’élèvent à 2 milliards de dollars par an et les Palestiniens reçoivent ainsi une des plus importantes aides par personne. Khaled Abu Toameh, estime que depuis sa création l’autorité palestinienne a reçu 25 milliards d’aide au développement. La durée de vie passe de 48 ans en 1967 à 76 ans en 2015, et le taux de mortalité à la naissance passe de 60/1000 à 13/1000 naissances en 2015. Le taux d’alphabétisation est quant à lui à 96,5 %. En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

Depuis 1967 jusqu’en 1995 (signature des accords d’Oslo), la capacité d’eau fournie aux Palestiniens augmente de 66 à 120 millions de mètres cubes chaque année. Le réseau hydrographique installé par Israël fourni de l’eau à 96 % de la population de Cisjordanie. L’autorité palestinienne manque néanmoins de système de traitement des eaux usées (construction prévue par les accords d’Oslo) et devrait réparer son système de distribution avec 33,6 % des eaux qui sont perdues du fait de fuites, selon ses propres données.


50 Palestiniens tués par l’armée israélienne ainsi que de milliers de blessés ce lundi 14 mai, le jour du transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

Bilan funeste de plus de 50 Palestiniens, ce lundi 14 mai, tués par l’armée israélienne ainsi que de milliers de blessés, le jour du transfert de l’ambassade américaine à Tel-Aviv à Jérusalem. Les associations de défense des droits de l’homme accuse l’armée israélienne d’un usage disproportionné de la force contre les manifestants qui eux, n’étaient pas armés. En France, l’Etat condamne les violences, mais les députés de la France insoumise au travers de la voix d’Éric Coquerel ont appelé à une condamnation plus forte d’Israël mais aussi, a rappeler l’ambassadeur l’Israël à Tel Aviv.

 « L’histEric coquereloire montre qu’un État colonisateur, ou pire un État qui pratique l’apartheid ne s’en sort jamais dans l’histoire. Je crois que c’est une politique à laquelle il faut faire face, en commençant par la reconnaissance de la France de l’État palestinien. La deuxième chose, c’est que la seule possibilité pour qu’à un moment donné il y ait une pression et que cela s’arrête, ça serait de faire une pression internationale, y compris en usant du boycott contre l’état israélien, le prendre au niveau de l’économie ». Eric Coquerel, député de la France insoumise et coordinateur du Parti de Gauche, France. 

50 palestiniens tués par l'armée israéliènne

 

C’est la même eau qui circule sur terre; le cycle de l’eau.

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– Action du soleil : la chaleur transforme l’eau en vapeur, un gaz invisible suspendu dans l’air (du liquide au gaz.. ) évaporation.

– La vapeur d’eau s’élève, refroidit et se transforme en minuscules gouttes d’eau (condensation) qui se regroupent pour former les nuages. (du gaz au liquide…).

– Les nuages s’accumulent sur les reliefs, poussés par le vent ; la température refroidit ; l’eau des nuages retombe alors sous forme de pluie (précipitations), de neige ou de grêle, selon la température.

– Ruissellement de l’eau en surface (une partie peut s’enfoncer dans la terre et former des nappes souterraines), les rivières grossissent et se jettent dans les fleuves infiltration.

– Les fleuves se jettent alors dans la mer… Et le cycle recommence !

C’est la même eau qui circule sur terre. c’est le cycle de l’eau.

– Sous l’effet du soleil et du vent, l’eau des océans se transforme en vapeur d’eau.

– En montant dans le ciel, la vapeur rencontre un air plus froid et forme des gouttelettes d’eau. Ces gouttelettes se rassemblent pour former les nuages.

– L’eau des nuages retombe sous forme de pluie, de neige ou de grêle selon la température.

– L’eau de pluie tombe dans le sol, dans les rivières et les fleuves. Les fleuves se jettent dans la mer.

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