Les agents des impôts ont décidé de suivre eux aussi, les cheminots, les étudiants, les éboueurs dans le mouvement de contestation…

L’agent des impôts, en contact direct et permanent avec les contribuables a un goût certain pour les chiffres. Il doit également assurer les redressements fiscaux
L’agent des impôts est donc polyvalent et il doit assurer plusieurs fonctions comme, fixer le montant des impôts et des différentes taxes, vérifier et contrôler les déclarations fiscales et le paiement des impôts, contrôler les particuliers et les professionnels concernant le paiement de leurs impôts et les redresser fiscalement en cas de fraude.

Cependant , 60 à 80 milliards d’euros par an de fraude fiscale ont été recensé en France. Un manque certain de personnel se fait sentir d’où plus de 1 600 postes supprimés en neuf ans rien que dans le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, par exemple. Les agents des impôts ont de plus en plus de mal à effectuer leur travail. Si la charge de travail des agents a diminué artificiellement grâce à un allègement des contrôles, et à l’utilisation de nouveaux logiciels, tous ne cessent de compter leurs heures supplémentaires. Rares sont ceux, qui à temps plein, ne dépassent pas largement les 39 heures de travail hebdomadaires, afin d’effectuer leur travail correctement dans les délais imposés par leur hiérarchie. Soit travailler plus, sans en gagner plus, en attendant de gagner moins car ces heures supplémentaires ne leur sont pas payées et doivent être récupérées en ARTT (aménagement et réduction du temps de travail), sans compter que la charge de travail est toujours présente au retour de ce jour de repos mérité ! Ils ont donc décidé de suivre eux aussi, le mouvement de contestation avec les cheminots, les étudiants ou encore les éboueurs pour une plus forte mobilisation.

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Ce 21 mars, au centre psychiatrique, des représentants de la psychiatrie de Belgique mais aussi de France ont signé une charte visant une collaboration politique.

 

Mercredi 21 mars, des psychiatres des hôpitaux psychiatriques de Belgique et de France ont signé une charte dans le centre Dr Guislain à Gand afin de ratifier la collaboration entre les psychiatres des deux pays. Ils souhaitent ainsi créer un forum afin d’échanger des expériences et des connaissances et pouvoir peser sur l’évolution des soins de santé.

« Dans le processus actuel de désinstitutionalisation des soins psychiatriques, les moyens financiers des hôpitaux psychiatriques sont utilisés pour financer des équipes de soins à domicile », rapportent les Drs Geert Bosma et Jean-Louis Feys, respectivement président de la VVAPZ (Vereniging van de Vertegenwoordigers van Artsen verbonden aan de Vlaamse Psychiatrische Ziekenhiuizen) et président de la CMCHPBW (Conférence des Médecins-Chefs des Hôpitaux Psychiatriques de Bruxelles et de Wallonie).

« Pour poursuivre le processus, les autorités envisagent à nouveau à une affectation de moyens et donc à une plus ample diminution des lits hospitaliers psychiatriques, sans indiquer combien de lits au total devront fermer. Cela signifie que la place et la fonction de l’hôpital psychiatrique risque d’être mises en péril. Ce faisant, des patients porteurs de problématiques plus complexes et plus lourdes auront un accès réduit au traitement spécialisé dont ils ont besoin. Il faut absolument en tenir compte dans la poursuite du processus de désinstitutionnalisation des soins de santé mentale » , poursuivent les psychiatres.

Suite à la forte mobilisation pour l’hôpital de Sedan de ce 24 mars 2018 : la maternité est sauvée!

Suite à l’actualité précédente, le risque se portait sur la fermeture de la maternité, la cardiologie, les gardes des urgences seraient soupçonnés, et ainsi, provoquerait la disparition programmée de lits d’hospitalisation en néonatologie, pédiatrie, et chirurgie. Des informations qui seraient censées propulser l’avenir des services du Centre hospitalier de Sedan via des mesures d’un plan de performance qui seraient totalement déconnectées de la réalité. La première hypothèse selon une syndicaliste, prévoirait la fermeture du pole mère-enfant, les services de médecine spécialisés, c’est-à-dire, la cardiologie, la pneumologie mais aussi l’hospitalisation traditionnelle en chirurgie qui provoquerait la disparition de 70 emplois titulaires et 90 emplois contractuels. D’autre part le maintien de la maternité qui n’assurera plus les accouchements à risques. L’établissement affichait un déficit de 4 millions d’euros en décembre 2017 d’où un plan de performance pour un regroupement hospitalier et l’hôpital de Sedan. Le personnel, élus et usagers doutent, mais craignent aussi forcément que ce plan ne comprend que des mesures à restructurer drastiquement, via une réduction intense du nombre de lits en pédiatrie et la fermeture des urgences de nuit. Jusqu’ici, l’hôpital de Sedan accueillait treize internes. Des contractuels seront en première ligne. Des contrats ne seront donc pas renouvelés, et des départs en retraite ne seront pas remplacés. Le personnel ressent déjà les conséquences de précédents plans de financement qui ont déjà eu des résultats négatifs comme l’obligation de faire sortir les patients directement après opération, ce qui va à l’encontre de ce pour quoi ils font leurs métiers. Les syndicats ne comprennent toutefois pas l’enveloppe de 300 000 euros qui doit servir à la rénovation de l’internat…

Aujourd’hui, suite à la mobilisation pour l’hôpital de Sedan de ce 24 mars: la maternité est sauvée, ce qui constitue une excellente nouvelle. La néonatologie sera aussi conservée. La vigilance s’impose pour les autres services Le personnel de l’hôpital ne crie cependant pas victoire. La pédiatrie et la néo natalité ne sont qu’une partie du pôle mère-enfant. Rien ne prédit que le service pédiatrie ne va pas disparaître. Le pôle mère-enfant est donc lui, loin d’être sauvé. Il faudra faire attention à ce que les autres services ne trinquent pas davantage.

 

Le Centre Hospitalier de Sedan en danger.

Un risque de fermeture de la maternité, la cardiologie, les gardes des urgences seraient soupçonnés, et ainsi, provoquerait la disparition programmée de lits d’hospitalisation en néonatologie, pédiatrie, et chirurgie. Des informations qui seraient censées propulser l’avenir des services du Centre hospitalier de Sedan via des mesures d’un plan de performance qui seraient totalement déconnectées de la réalité. La première hypothèse selon une syndicaliste, prévoirait la fermeture du pole mère-enfant, les services de médecine spécialisés, c’est-à-dire, la cardiologie, la pneumologie mais aussi l’hospitalisation traditionnelle en chirurgie qui provoquerait la disparition de 70 emplois titulaires et 90 emplois contractuels. D’autre part le maintien de la maternité qui n’assurera plus les accouchements à risques. L’établissement affichait un déficit de 4 millions d’euros en décembre 2017 d’où un plan de performance pour un regroupement hospitalier et l’hôpital de Sedan. Le personnel, élus et usagers doutent, mais craignent aussi forcément que ce plan ne comprend que des mesures à restructurer drastiquement, via une réduction intense du nombre de lits en pédiatrie et la fermeture des urgences de nuit. Jusqu’ici, l’hôpital de Sedan accueillait treize internes. Des contractuels seront en première ligne. Des contrats ne seront donc pas renouvelés, et des départs en retraite ne seront pas remplacés. Le personnel ressent déjà les conséquences de précédents plans de financement qui ont déjà eu des résultats négatifs comme l’obligation de faire sortir les patients directement après opération, ce qui va à l’encontre de ce pour quoi ils font leurs métiers. Les syndicats ne comprennent toutefois pas l’enveloppe de 300 000 euros qui doit servir à la rénovation de l’internat…

Les mesures du plan de performance ne seront pas dévoilées avant le 26 mars. Une manifestation aura lieu ce samedi 24 mars à 10h00 regroupant personnel, élus, usagers, syndicalistes, et la France insoumise…

Des images suivront la manifestation…

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Rollin Mélanie

Ils vont supprimer les petites lignes françaises; La gare sedanaise et le TGV ardennais, concernés par cette suppression.

Il n’y a pas de fracture sociale, dans la région ardennaise française, qui sépare les très riches des très pauvres mais d’un côté ceux qui sont exclus de la société et se débrouillent avec leurs allocations ainsi que les travailleurs qui angoissent de perdre leur emploi et les travailleurs frontaliers. Dans la région, la plupart des entreprises ont mis la clé sous la porte et de nombreux habitants vivent du RSA, le revenu minimum. Beaucoup d’habitants ont déjà pensé à partir, mais pour partir, il faudrait vendre la maison et dans le village, elles sont déjà nombreuses sur le marché.

Sans oublier que 800 000 euros d’argent public qui ont été mis au pot pour refaire la gare de Sedan, accueillant le TGV, une somme colossale qui à été à charge du contribuable. C’est pour cela qu’on ne s’étonnera pas de la montée de l’extrême droite dans ces régions oubliées par le biais du sacrifice des services publics et de la compétitivité tant que l’on se penchera sur ces territoires trop longtemps délaissés.

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Lien utile : http://www.sedan.fr/le_train.html

A visiter : https://vimeo.com/246970315

Orne (61) – Mac Donald’s, condamné à 10 000 euros d’indemnités pour dommages et intérêts pour licenciement abusif…

Mac Donald’s a été condamné, après deux ans de bataille, par le prud’homme à verser plus de 10 000 euros d’indemnités pour dommages et intérêts pour licenciement abusif à l’un de ses employés. Celui-ci, travaillait 24h/semaine dans l’une des succursales du département de l’Orne (61). Il ne percevait que 800,00 tous les mois, sur la période d’une année, hors qu’on aurait dû lui verser 1070 euros par mois.

 

Lien vers les vidéos Média Studio Online, via la chaîne YouTube :

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Le 09 novembre ; journée nationale en France, contre le harcèlement à l’école.

Le harcèlement scolaire résumant de brimades, insultes répétitives, qui peuvent entrainer une dégradation de vie et altération de la santé physique et/ou mentale, sont punissable par le code pénal. Même s’il a lieu à l’extérieur de l’établissement. À l’occasion de la journée nationale de mobilisation contre le harcèlement à l’école, le 09 novembre, il est intéressant de rappeler que les victimes et témoins de tels agissements peuvent appeler les deux numéros gratuits, « non au harcèlement » au 3020, ainsi que « Net écoute » (harcèlement en ligne) au 0800 200 000.

 

 

(Sources: https://www.netecoute.fr/ et http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/)