A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre, ce mardi…

A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre pour les plus gros, eu lieu vers 18h25, ce mardi 07 août. La grêle est un des types solides de précipitations atmosphériques. Elle est constituée de billes disjointes de glace (grêlons) dont le diamètre peut varier de quelques millimètres à une vingtaine de centimètres, mais il est en général de 5 à 50 millimètres. Les averses de grêle durent peu de temps, ne touchent qu’une superficie limitée le long d’un corridor sous l’orage. La grêle peut affecter une large région et laisser plusieurs dizaines de tonnes de glace au sol. Ces masses de glace produisent souvent une grande surprise chez les observateurs car les grêlons tombent le plus souvent en été et alors que la température au sol est élevée (couramment 30 °C). La grêle est un phénomène destructeur pour les récoltes et les biens. De plus, les plus gros grêlons sont dangereux pour les personnes et les animaux. Les arbres ayant subi de fortes averses de grêle sont plus vulnérables à certaines infestations par des parasites, dont les champignons.

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Une pénurie d’eau qui menace de nombreuses villes dans le monde.

La crise de l’eau ne touche pas que l’Afrique du Sud. Selon la BBC , une liste de onze villes connaîtraient des problèmes d’alimentation : São Paulo, Bangalore, Pékin, Le Caire, Jakarta, Moscou, Istanbul, Mexico, Londres, Tokyo et Miami mais on peut trouver d’autres listes publiées par la Banque mondiale. Des exemples récents témoignent de la fragilité des villes face à la sécheresse. En 2008, Barcelone a connu une pénurie et de l’eau avait été importée de la France. En France, en 2017, l’île de Mayotte a aussi connu une crise de l’eau. Certaines régions françaises pourraient manquer d’eau d’ici 2030 : c’est en l’état ce qu’avance un rapport du Centre d’analyse stratégique. Trois bassins sont principalement concernés (Seine-Normandie, Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée), tandis que le réchauffement climatique est partiellement mis en cause.

De nombreux pays du Moyen-Orient, mais aussi la Grèce et l’Espagne en Europe, pourraient faire face à une grave crise liée au manque d’eau. 33 pays risquent de faire face à une pénurie d’eau d’ici 2040.

Sud Ouest

 

Pénurie d’eau ; Un problème planétaire.

Résultat de recherche d'images pour "eau du robinet"Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC (Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante.

Le gaspillage alimentaire; Nous sommes tous concernés !!!

Le monde produit près de 4 milliards de tonnes de nourriture par an, mais 1,2 à 2 milliards de tonnes ne sont pas mangées, soit 88.000.000 de tonnes de nourritures gaspiller en Europe par an (173 kg par habitant). Ainsi 30% de ce qui est récolté n’atteint pas le marché. Les distributeurs jettent chaque année 1,6 millions de tonnes de fruits et légumes ne répondant pas aux critères de taille et d’apparence. 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés est jeté par les consommateurs, souvent à cause d’une mauvaise interprétation des dates d’expiration : « consommation recommandée avant » concerne la qualité du produit et non son risque sur la santé. Les données sur le gaspillage alimentaire mondial sont édifiantes. Le monde peut produire assez d’aliments pour nourrir les 6 milliards d’habitants de la planète. Malgré tout, 82 pays n’ont pas suffisamment de nourriture pour faire vivre l’ensemble de la population décemment.

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Les limites écologiques de la croissance économique.

Dès le début des années 1970, le rapport Meadows met en évidence les limites du modèle de croissance occidentale. Le rapport conclut, d’une part, que les ressources de la terre ne pourront par nourrir indéfiniment une population mondiale en forte croissance et, d’autre part, que les ressources non renouvelables (pétrole, gaz, minerais…) vont finir par manquer. Quarante ans plus tard, la croissance économique mondiale semble en effet se heurter à « un mur écologique ».

Image associéeLa première limite de la croissance mondiale concerne la destruction du capital naturel de la planète, c’est-à-dire à l’épuisement des ressources renouvelables et non renouvelables, on trouve les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon…), mais aussi les réserves mondiales de minerais (or, uranium, cuivre…). L’exploitation de ces ressources s’est considérablement intensifiée depuis un siècle, au point que les scientifiques envisagent l’épuisement définitif de certaines d’entre elles dans un futur proche.

En connaissant le niveau de la production annuelle, d’un côté, et le niveau des réserves prouvées ou probables, de l’autre, on peut en effet extrapoler la « durée de vie » restante de ces ressources. Beaucoup de projections estiment ainsi que l’argent, le pétrole, le gaz ou le cuivre devraient arriver à leur stade d’épuisement avant la fin du siècle, et même dès 2040 pour certaines productions. Même si ces biens ne seront sans doute jamais totalement épuisés leur production ne pourra plus répondre à la demande mondiale et les conditions de leur extraction seront d’un cout tel qu’elles deviendront des biens précieux.

Mais l’épuisement guette aussi nombre de ressources renouvelables, comme les ressources halieutiques (produits de la pêche). Un rapport de l’organisation des Nations Unies (ONU) indique ainsi que près de 30% des espèces marines sont victimes de la surpêche et menacées, à terme, de disparition. Il faut aussi citer les ressources forestières : l’exemple du recul de la foret amazonienne est emblématique de cette situation et plusieurs essences semblent en danger (l’acajou, le palissandre, le teck…).

Image associéeLa deuxième limite écologique à la croissance est liée aux rejets polluants et en particulier à l’émission de dioxyde de carbone (CO2). Depuis plus d’un demi-siècle, les rejets du CO2, de méthane ou de protoxyde d’azote dans l’atmosphère ont connu une croissance exponentielle et l’accumulation de ces gaz provoque un renforcement de l’effet de serre. Celui-ci est naturel et nécessaire à la vie sur terre : sans lui, la température moyenne serait à -18°C, au lieu des 15°C actuels. Mais son renforcement induit d’importants déséquilibres climatiques : en particulier, il accélère le réchauffement de l’atmosphère. Le 5 ième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), en novembre 2014, estimait que, si rien n’est fait, la température de la Terre pourrait s’élever de près de 5°C d’ici à la fin du siècle prochain, entrainant une montée des océans de près d’un mètre.

En outre, les océans vont devenir de plus en plus acides, de nombreuses zones fertiles vont se désertifier et les épisodes climatiques extrêmes (ouragan, tsunamis, canicules…) vont se multiplier. On s’entends à devoir compter par dizaine de millions le nombre de réfugiés climatiques dans les décennies à venir.

Les catastrophes écologiques constituent une dernière limite à la croissance économique actuelle. Le développement des activités industrielles, la surexploitation des ressources et le réchauffement climatique ont pour premier effet de gravement perturber les écosystèmes et de mettre en péril certaines espèces vivantes. Cette atteinte à la biodiversité est telle que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a constitué une liste rouge des espèces en danger. Elle fait apparaître qu’une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur huit ou encore un tiers des espèces de conifères sont menacés d’extinction.

Résultat de recherche d'images pour "accidents pétroliers"Par ailleurs, les accidents pétroliers chimiques ou nucléaires se sont multipliés ces dernières décennies. En 1984, la catastrophe de Bhopal, en Inde, a causé la mort de plus de 20 000 personnes. Le site est aujourd’hui encore hautement contaminé. Les accidents nucléaires de Tchernobyl en 1986 ou Fukushima en 2011 ont entraîné des milliers de décès du fait des radiations, mais aussi la contamination de l’environnement pour des décennies.

Dernier exemple des « dégâts du progrès » : les marées noires dues aux catastrophes pétrolières, comme celle intervenue en 1980 dans le golfe du Mexique, où 600 000 tonnes de pétrole brut se sont déversées dans l’océan, les naufrages de l’Amaco Cadiz en 1978, de l’Erika en 1999, du Prestige en 2002. A chaque fois, des écosystèmes entiers sont détruits et les conséquences écologiques s’y révèlent parfois irrémédiables. Selon le rapport Stern sur l’économie du changement climatique, le coût des catastrophes naturelles est ainsi passé de près de 4 milliards de dollars par an dans les années 1990.

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MESURER LA PAUVRETÉ AVEC LE SEUIL DE PAUVRETÉ.

Un individu est considéré comme pauvre lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté ». Déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population, toute personne appartenant à un ménage dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian est considéré comme pauvre. Le niveau de vie monétaire s’évalue en comptabilisant les revenus, en déduisant les impôts et en ajoutant les prestations sociales.
Entre 1994 et 2014, l’espérance de vie a augmenté de 4,4 ans. Un salarié perçoit en moyenne 3.414 euros brut par mois. En Belgique, par exemple, 14,9 % des individus vivent dans un ménage dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté. En 2015, ce seuil de pauvreté s’établissait à 1.083 euros pour une personne vivant seule et à 2.274 euros pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants. En France, 8,6 millions de concitoyen·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1 008 € par mois pour une personne seule en 2014. En Allemagne, 17% des citoyens sont sous le seuil de pauvreté.

 

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