Adopter un comportement responsable du bien vivre sur la route.

Résultat de recherche d'images pour "l'écoconduite"Selon Bison Futé, « Bien vivre la route » c’est savoir adopter les bons modes de déplacements comme l’écoconduite ou le covoiturage, à chaque fois que cela est possible, et acquérir les bons réflexes lors des périodes de forte pollution.Faire une » halte » dans un village étape au cours de votre voyage est une alternative aux aires de services et permet de découvrir les régions traversées. La route est un bien commun, l’objectif de l’opération « routes propres en Ile-de-France » a pour but de sensibiliser les usagers au problème de dégradation de l’environnement et de la voirie.

 

Sources : http://www.bison-fute.gouv.fr/

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Le rôle de l’école dans l’intégration sociale.

Le système éducatif, sujet qui revient régulièrement, contribue-t-il efficacement à l’apprentissage des règles sociales, à la diffusion d’une culture commune ? Favorise-t-il le « vivre ensemble » ?

Par l’homogénéisation des manières de penser et des représentations sociales, l’école permet faire vivre plus longtemps ensemble quatre générations dans des espaces plus étendus qui dépassent le cadre national et sont liés les uns aux autres. C’est aussi « vivre ensemble » les mutations inédites engendrées par les technologies numériques, les sciences du vivant, la crise écologique et leurs conséquences. C’est-à-dire : « Faire société ». Cela fait partie de ses missions. L’école a en charge la formation des citoyens : l’enseignement de la morale civique, par exemple, est censé inculquer aux nouvelles générations les valeurs d vivre ensemble, la tolérance, les principes de la laïcité. L’école transmet aussi les normes (ponctualité, respect de l’autorité), des valeurs (le sens de l’effort, de l’honnêteté, le gout de la réussite). Elle prépare aussi les individus de demain à leurs futurs rôles sociaux. Mais surtout, par la formation qu’elle dispense et les diplômes qu’elle distribue, elle joue un rôle déterminant dans l’obtention d’un emploi et donc dans l’intégration sociale.

Cependant, l’école semble avoir de plus en plus de difficultés à tenir ses fonctions d’intégration. Un taux élevé de jeunes en échec scolaire, fait plus qu’ailleurs dépendre la réussite scolaire de l’origine sociale et ne parvient pas à fournir des élites assez étoffées : en somme, il n’est ni juste, ni efficace.

Ces difficultés tiennent à la culture permanente du classement, à l’élimination précoce des plus faibles et à une grande tolérance aux inégalités et à leur reproduction. Ainsi, malgré des sommes importantes dépensées en matière d’éducation. L’école reste très inégalitaire. Les jeunes qui sortent de l’école sans diplôme ne peuvent que nourrir un fort ressentiment face à cette institution et parfois face à la société dans son ensemble. L’échec scolaire est très stigmatisant : quand « tout le monde a le bac », ne pas l’avoir est souvent source d’exclusion, notamment sur le marché du travail.

Enfin, face à des publics scolaires lus hétérogènes sur le plan social et culturel, l’école éprouve davantage de difficultés à transmettre une culture commune. L’institution scolaire, déscolarisation et parfois violences dans les comportements.

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Qu’est ce que la cohésion sociale? Pourquoi est elle importante? Pourquoi faut il la protéger?

La cohésion sociale, c’est l’ensemble des processus, individuels et collectifs, qui contribuent à assurer à tous les individus l’accès effectif aux droits fondamentaux et au bien-être économique, social, culturel et qui visent à construire ensemble une société solidaire et coresponsable pour le bien-être de tous.

La coresponsabilité peut se définir comme « une attitude ou un sentiment partagé de responsabilité collective par rapport à un ou des objectifs d’intérêt général ».

Les droits fondamentaux :  « Les droits économiques, sociaux et culturels visés à l’article 23 de la Constitution et d’autres droits devenus fondamentaux par l’évolution de la société »

Les 15 droits fondamentaux identifiés sont :

  1. Droit à un revenu digne
  2. Droit à l’éducation, l’enseignement et la formation
  3. Droit au travail
  4. Droit à l’aide sociale
  5. Droit à la santé
  6. Droit à l’alimentation
  7. Droit à un logement décent
  8. Droit à l’énergie et à l’eau
  9. Droit à un environnement et un cadre de vie adaptés
  10. Droit à la mobilité
  11. Droit à une vie familiale et amoureuse non contrainte
  12. Droit à une vie sociale et culturelle
  13. Droit à l’accès numérique, aux technologies de l’information et de la communication
  14. Droit à la participation citoyenne et démocratique
  15. Droit à l’aide juridique

La cohésion sociale est la capacité d’une société à assurer le bien-être de tous ses membres.

La cohésion sociale a donc pour but de contribuer à l’équilibre et au bon fonctionnement de la société, tandis que la lutte contre les inégalités cherche au contraire à corriger les déséquilibres produits par la société. Ce concept peut également désigner la possibilité à chaque citoyen de participer activement à la société et d’y retrouver sa reconnaissance.

Au niveau européen le concept fait référence à des valeurs de solidarité et d’équité ou non-discrimination dans l’accès aux droits. En définissant la cohésion sociale comme étant la capacité de la société à assurer le bien être de tous et d’éviter les disparités et les polarisations, le Conseil de l’Europe met l’accent sur la lutte contre les inégalités et toutes les formes d’exclusion ou de discrimination et sur la coresponsabilité des acteurs (pouvoirs publics, citoyens, entreprises, etc.) pour y parvenir. Ceci conduit à proposer une approche où le bien être est défini par les citoyens eux-mêmes. Le Conseil de l’Europe met notamment en avant l’équité dans l’accès aux droits, la dignité et la reconnaissance de la diversité, l’autonomie et le développement personnel, familial et professionnel et la participation et l’engagement citoyen.

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A voir aussi : (à niveau européen)

 

Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique

Ce traité, appelé Traité d’Istanbul (11/05/2011), historique du Conseil de l’Europe ouvert à la signature des États membres, des États non membres qui ont participé à son élaboration et de l’Union européenne, et à l’adhésion des autres États non membres ,ouvre la voie pour la création d’un cadre juridique au niveau pan-européen pour protéger les femmes contre toutes les formes de violence, et prévenir, réprimer et éliminer la violence contre les femmes et la violence domestique.

Extrait du Council of europe (Conseil de l’Europe) www.coe.int .

Le harcèlement (stalking), le harcèlement sexuel, la violence sexuelle (dont le viol), la violence physique et psychologique de partenaires intimes, le mariage forcé, et la stérilisation forcée sont des actes de violence profondément traumatisants. L’écrasante majorité des victimes sont des femmes. En ajoutant les mutilations génitales féminines et l’avortement forcé aux formes de violence dont seules les femmes peuvent faire l’objet démontre le niveau choquant et la diversité des comportements cruels et dégradants que subissent les femmes. Si l’on estime également le fait que la plupart des actes de violence sont perpétrés par des hommes, il en faut peu pour comprendre que la violence à l’égard des femmes est de la violence structurelle – de la violence qui est utilisée pour maintenir le pouvoir et le contrôle des hommes. Ce constat est d’autant plus frappant au vu du caractère fragmentaire des tentatives de la police, des tribunaux et des services sociaux de nombreux pays pour venir en aide à ces femmes.

Événement à venir :

Mirabal organise la manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes du 25/11/17 à Bruxelles . Appel à la manifestation féministe nationale contre les violences faites aux femmes (25 novembre 2017 à Bruxelles) + signataires

Pourquoi Mirabal ?

À la fin des années 50, les trois sœurs Mirabal Patria, Minerva et Maria Teresa s’engagent activement contre la dictature de Rafael Trujillo en République Dominicaine.
Le 25 novembre 1960, au retour d’une visite à leurs maris emprisonnés, elles furent brutalement assassinées sous les ordres du dictateur.
Depuis 1981, cette date a été choisie comme journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.