Épisodes méditerranéens.

Trois à six fois par an en moyenne, de violents systèmes orageux apportent des précipitations intenses (plus de 200 mm* en 24 heures) sur les régions méditerranéennes. L’équivalent de plusieurs mois de précipitations tombe alors en seulement quelques heures ou quelques jours.

Les épisodes méditerranéens sont liés à des remontées d’air chaud, humide et instable en provenance de Méditerranée qui peuvent générer des orages violents parfois stationnaires. Ils se produisent de façon privilégiée en automne, moment où la mer est la plus chaude, ce qui favorise une forte évaporation.

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 Typhon, ouragan et cyclone ?

Les termes typhonouragan et cyclone tropical recouvrent tous les trois la même réalité : ils désignent un phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagnés de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 64 nœuds c’est-à-dire 118 km/h ( soit une force 12 sur l’échelle de Beaufort).

La désignation adoptée dépend simplement de l’endroit du globe où se produit le phénomène.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l’océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d’ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Chaque année, plus de 80 violentes perturbations atmosphériques se développent au-dessus des océans tropicaux.

Les différents types de sécheresses .

  • La sécheresse météorologique correspond à un déficit prolongé de précipitations.
  • La sécheresse des sols, dite « agricole », se caractérise par un déficit en eau des sols superficiels (entre 1 et 2 m de profondeur), suffisant pour altérer le bon développement de la végétation. Elle dépend des précipitations et de l’évapotranspiration des plantes. Cette notion tient compte de l’évaporation des sols et de la transpiration des plantes (l’eau puisée par les racines est évaporée au niveau des feuilles). La sécheresse agricole est donc sensible aux précipitations, à l’humidité et à la température de l’air, au vent mais aussi à la nature des plantes et des sols.
  • La sécheresse hydrologique se manifeste enfin lorsque les lacs, rivières ou nappes souterraines montrent des niveaux anormalement bas. Elle dépend des précipitations mais aussi de l’état du sol influant sur le ruissellement et l’infiltration. Le réseau hydrographique et les caractéristiques des nappes déterminent les temps de réponse aux déficits de précipitations observés sur différentes périodes.

Ces « différentes » sécheresses peuvent intervenir à différents moments, non forcément concomitants et ne sont pas forcément systématiques.

La surveillance marine en matière de pollution serait elle plus laborieuse avec le changement climatique ?

Alors que les animaux et les plantes impliqués dans les catastrophes telles que des incidents beaucoup trop petits, souvent invisibles, persistants et beaucoup plus difficiles à repérer. sont facilement identifiés comme stressés ou physiquement affectés par la pollution, les organismes peuvent sembler et se comporter parfaitement normalement. Ce n’est qu’au fil du temps que l’exposition chronique à la pollution de faible intensité fait des ravages. Souvent trop tard pour faire quelque chose pour sauver une population particulière, dont le déclin pourrait avoir des répercussions sur l’environnement, souvent avec des conséquences socio-économiques, Il y a donc non seulement une responsabilité morale à l’égard de l’environnement, mais aussi une forte incitation financière, car de nombreux emplois et moyens de subsistance dépendent d’un environnement sain et de ses écosystèmes. Les effets du changement climatique sont susceptibles d’affecter les biomarqueurs à trois niveaux. Alors qu’est ce que des biomarqueurs? 

Les biomarqueurs d’exposition constituent un outil permettant d’identifier rapidement les phénomènes de pollution, souvent à des niveaux non détectables par les méthodes classiques. Définis de manière vague comme des effets mesurables (paramètres) dans les organismes, fournissant des preuves de l’exposition à des polluants, les biomarqueurs conduisent à établir la cause et à fournir les données nécessaires pour éclairer toute décision politique à prendre.

Des rapports sur les changements climatiques montrent que les 75 mètres des océans du monde se sont réchauffées à un taux de 0,11 ° C par décennie depuis au moins supérieur 1971 et l’absorption de CO 2 causées par la pollution humaine a diminué le pH (niveau d’acidité) de -0,0014 à -0,0024 par an et devrait se poursuivre.

Le premier marqueur serait que les organismes couramment utilisés peuvent ne plus être disponibles, car ils migrent plus au nord à la recherche d’eau plus froide. Et ils peuvent alors être remplacés par des espèces envahissantes provenant d’eaux plus chaudes qui ne sont pas aussi sensibles à la pollution et donc moins utiles que les organismes biomarqueurs. La modification des schémas migratoires peut accroître le transport de contaminants dans le corps des organismes en quantités importantes vers d’autres endroits auparavant propres, voire même, dans certains cas, plus importants que les méthodes éoliennes ou utilisant l’eau.

Le second partirait du principe que le devenir et le comportement des contaminants dans l’environnement, en particulier leur persistance, leur capacité à être absorbés par les organismes et leur comportement une fois absorbés, sont fortement influencés par des facteurs environnementaux tels que la salinité, le pH et la température, changer dans les scénarios de changement climatique. Cela signifie que les organismes peuvent être plus ou moins sensibles aux polluants; le degré de changement dépendra des polluants spécifiques et des espèces d’organismes impliquées.

Et troisièmement, que les organismes incapables de migrer subissent un stress accru en raison des changements de température, de salinité et de pH, ce qui peut signifier qu’ils ne sont plus suffisamment sensibles à la tâche des biomarqueurs.

Les preuves du changement climatique induit par la pollution causée par l’homme sont accablantes et il est clair que cela affecte l’environnement marin. Par conséquent, il peut être nécessaire de réévaluer et d’adapter certaines espèces de biomarqueurs et certains paramètres couramment utilisés pour cet environnement changeant si l’on veut les utiliser à l’avenir comme systèmes d’alerte précoce à la pollution.

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Plus moyen de partager un tweet de Twitter avec Facebook, si ce n’est le partage manuel.

Plus moyen de partager un tweet avec Facebook, si ce n’est le partage manuel.

La suppression de la fonctionnalité est le résultat des modifications de l’API de Facebook , mises en œuvre à la suite du scandale de Cambridge Analytica . Après leur récente évaluation d’applications, Facebook a décidé de supprimer la fonctionnalité de partage pour de nombreuses applications, y compris Twitter, afin de limiter les activités de publication automatique de spammeurs. Les modifications sont entrées en vigueur le 1er août.

Vous pouvez toutefois noter que Facebook est toujours répertorié dans vos applications connectées sur Twitter.

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Le changement climatique est réel.

Le changement climatique est réel selon Greenpeace.
51°C enregistrés en Algérie, 50°C au Pakistan, une vague de chaleur qui a tué plus de 80 personnes au Japon , plus de 80 personnes ont été tuées dans les feux de forêt grecques, plus de 74 décès au Québec et le cercle arctique en feu.

Le changement climatique est le changement du type de météo moyen ou de climat sur une période donnée. Le changement se manifeste le plus clairement par une augmentation ou une diminution de la température moyenne, des changements de circulation atmosphérique et de cycle de l’eau et, par voie de conséquence, de la couverture nuageuse et de la quantité de précipitations sur Terre.

Il y a 100 millions d’années, des dinosaures vivaient dans nos contrées, dans un environnement tropical. Il y a à peine 15 000 ans, ce même paysage était couvert de glace : la calotte glaciaire s’étendait jusqu’au nord des Pays-Bas, et on pouvait marcher sur la glace jusqu’en Angleterre.

Le climat a constamment changé en raison de causes naturelles, et il continuera de changer dans le futur.

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Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France.

Résultat de recherche d'images pour "Abeilles"En France ce sont près de 400 tonnes d’insecticides de type néonicotinoïde qui sont utilisés sur plus de 6 millions d’hectares chaque année. Les principales cultures concernées sont : les céréales à paille, le colza, le maïs, la betterave mais aussi l’arboriculture ou la viticulture. Près de 92% des cours d’eau sont pollués selon une étude du ministère de l’écologie. Les néonicotinoïdes caractérisés par une forte persistance dans l’environnement y sont désormais détectés. Certaines espèces d’oiseaux auraient disparu (étude publiée dans Environnemental science en 2018). Les oiseaux sauvages seraient durement touchés et notamment les granivores (perdrix, pigeons ramiers…) .

80% des insectes auraient, eux aussi disparu en Europe en 30 ans selon l’étude allemande publiée dans Plos One en octobre 2017 et 75% des miels seraient contaminés par les insecticides néonicotinoïdes (étude franco-suisse parue dans Science en octobre 2017) ;

Image associéeLes néonicotinoïdes sont principalement produits et commercialisés par Bayer et Syngenta.

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles domestiques et des pans entiers de populations d’insectes pollinisateurs sauvages qui disparaissent en France, effondrement essentiellement dû à l’utilisation des pesticides en général et aux insecticides « tueurs d’abeilles » en particulier.

Alors que le gouvernement Français vient de renoncer à inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans, les ministres de l’Agriculture, de la Transition Ecologique et de la Santé risquent dans les tous prochains jours de prolonger l’autorisation d’utiliser les insecticides tueurs d’abeilles !!!

La loi biodiversité, adoptée en 2016, interdit les insecticides néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 mais laisse la possibilité au gouvernement d’accorder des dérogations. Selon nos informations, des réunions interministérielles sont actuellement en train d’envisager sérieusement de telles dérogations !!!

Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France à cause de ces insecticides.

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C’est la même eau qui circule sur terre; le cycle de l’eau.

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– Action du soleil : la chaleur transforme l’eau en vapeur, un gaz invisible suspendu dans l’air (du liquide au gaz.. ) évaporation.

– La vapeur d’eau s’élève, refroidit et se transforme en minuscules gouttes d’eau (condensation) qui se regroupent pour former les nuages. (du gaz au liquide…).

– Les nuages s’accumulent sur les reliefs, poussés par le vent ; la température refroidit ; l’eau des nuages retombe alors sous forme de pluie (précipitations), de neige ou de grêle, selon la température.

– Ruissellement de l’eau en surface (une partie peut s’enfoncer dans la terre et former des nappes souterraines), les rivières grossissent et se jettent dans les fleuves infiltration.

– Les fleuves se jettent alors dans la mer… Et le cycle recommence !

C’est la même eau qui circule sur terre. c’est le cycle de l’eau.

– Sous l’effet du soleil et du vent, l’eau des océans se transforme en vapeur d’eau.

– En montant dans le ciel, la vapeur rencontre un air plus froid et forme des gouttelettes d’eau. Ces gouttelettes se rassemblent pour former les nuages.

– L’eau des nuages retombe sous forme de pluie, de neige ou de grêle selon la température.

– L’eau de pluie tombe dans le sol, dans les rivières et les fleuves. Les fleuves se jettent dans la mer.

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Lien vers les vidéos Média Studio Online, via la chaîne YouTube :

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« Le décodex », outil permettant de vérifier une information avant de la partager, créé par « Le Monde »…

Plus uniquement diffusée par les médias et les journalistes, l’information, chaque jour partagée à nos proches, via des articles, des vidéos ou des images, sont souvent de contenus édités par des médias bien identifiés. Certaines informations sont parfois produites par des sources moins reconnues mais qui ne veut pas dire qu’elles sont fausses pour autant. Régulièrement, nous partageons des histoires que nous avons vécues en tant que personnes, celles dont nous avons été témoins ou dont nous avons entendu parler. Nous diffusons ces informations à notre famille, à nos amis, ou plus largement à nos connaissances voir même de manière publique. Nous sommes donc autant capable de faire connaître un sujet qui nous tient à cœur… ou bien même que de « piéger » involontairement, ou pas, notre entourage. Ce qui peut, dans certains cas, être à l’origine de graves conséquences. La diffusion de fausses rumeurs d’attentat peut contribuer à susciter une panique pernicieuse. Partager une fausse information sur une personne peut nuire à sa réputation et l’exposer à des insultes, voire pire. Par exemple, à cause d’une théorie très imaginative qu’il avait vue circuler sur Internet , un homme armé a attaqué une pizzeria aux États-Unis, et ce, en décembre 2016. Certains articles de sites peu fiables affirmaient sans preuve que le restaurant était lié à un « complot de pédophile ».

Considérons que nous sommes en partie responsables des informations que nous propageons et qu’il serait donc important d’apprendre à ne pas se faire piéger, et ainsi éviter de piéger nos contacts à notre tour. Il n’est donc jamais trop tard pour rectifier le tir au minimum quant à une information erronée et ainsi que de lutter contre les manipulations ou les informations malveillantes qui pullulent sur le Net.

L’idée n’étant pas d’imposer les contraintes des journalistes à tous les internautes, mais de donner des moyens à chacun de lutter contre les manipulations ou les informations malveillantes qui pullulent sur le Net. Et de rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour rectifier, au minimum, une information erronée. Le journal Le Monde, à donc lancé, en février 2017, un nouvel outil afin de vérifier la source d’information que nous pouvons rencontrer. Le « Décodex », contre la diffusion de fausses informations, et à aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations possède une extension Chrome (à télécharger ici) et Firefox (à télécharger ici) qui vous indique, en temps réel et pendant votre navigation, si le site est plutôt fiable ou s’il diffuse régulièrement de fausses informations ; Un moteur de recherche sur le site (cliquez ici pour y accéder) pour vérifier la fiabilité d’un site ; un « bot Facebook » : lorsque vous irez parler avec Les Décodeurs dans la fenêtre de chat Facebook ou sur l’application Messenger, le robot vous aidera à vérifier l’information (cliquez ici pour y accéder), des articles pédagogiques, notamment à destination des enseignants  (cliquez ici pour y accéder).

Afin de faire la différence entre une information et une source d’information, vous y trouvez des conseils des astuces pour vérifier une information, une image ou une vidéo qui circule sur Internet, ce que l’utilisateur appelle souvent « Fake news ».

La soie d’araignées.

Les araignées utilisent leurs soies pour capturer leurs proies, fabriquer des cocons ou des toiles afin de protéger leur progéniture. La soie d’araignées, est une fibre de protéines, filée par les araignées.

Nous connaissons le pus souvent le ver à soie, mais ceux-ci ne sont donc pas les seuls à être à l’origine de ce tissu soyeux. La soie d’araignée est réputée pour sa résistance, sa légèreté et son élasticité. Aujourd’hui encore, certains peuples récoltent et utilisent la soie d’araignée de manière artisanale, comme les Papous en Nouvelle-Guinée qui confectionnent les filets de pêche avec ce matériau. Fruit de 400 millions d’années d’évolution, la soie des araignées est considérée comme le saint Graal en matière de performance de fibre.

Cinq fois plus résistante que l’acier et trois fois plus que le kevlar, la soie d’araignée est un matériau à base de pétrole utilisé pour réaliser des gilets pare-balles. C’est aussi un des matériaux les plus résistants sur terre, qui peut être transformée en fibres. Les chercheurs estiment que cette fibre peut supporter un poids de plus de 45 tonnes par cm² ! Le tout en conservant une flexibilité et une légèreté à couper le souffle.

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