La surveillance marine en matière de pollution serait elle plus laborieuse avec le changement climatique ?

Alors que les animaux et les plantes impliqués dans les catastrophes telles que des incidents beaucoup trop petits, souvent invisibles, persistants et beaucoup plus difficiles à repérer. sont facilement identifiés comme stressés ou physiquement affectés par la pollution, les organismes peuvent sembler et se comporter parfaitement normalement. Ce n’est qu’au fil du temps que l’exposition chronique à la pollution de faible intensité fait des ravages. Souvent trop tard pour faire quelque chose pour sauver une population particulière, dont le déclin pourrait avoir des répercussions sur l’environnement, souvent avec des conséquences socio-économiques, Il y a donc non seulement une responsabilité morale à l’égard de l’environnement, mais aussi une forte incitation financière, car de nombreux emplois et moyens de subsistance dépendent d’un environnement sain et de ses écosystèmes. Les effets du changement climatique sont susceptibles d’affecter les biomarqueurs à trois niveaux. Alors qu’est ce que des biomarqueurs? 

Les biomarqueurs d’exposition constituent un outil permettant d’identifier rapidement les phénomènes de pollution, souvent à des niveaux non détectables par les méthodes classiques. Définis de manière vague comme des effets mesurables (paramètres) dans les organismes, fournissant des preuves de l’exposition à des polluants, les biomarqueurs conduisent à établir la cause et à fournir les données nécessaires pour éclairer toute décision politique à prendre.

Des rapports sur les changements climatiques montrent que les 75 mètres des océans du monde se sont réchauffées à un taux de 0,11 ° C par décennie depuis au moins supérieur 1971 et l’absorption de CO 2 causées par la pollution humaine a diminué le pH (niveau d’acidité) de -0,0014 à -0,0024 par an et devrait se poursuivre.

Le premier marqueur serait que les organismes couramment utilisés peuvent ne plus être disponibles, car ils migrent plus au nord à la recherche d’eau plus froide. Et ils peuvent alors être remplacés par des espèces envahissantes provenant d’eaux plus chaudes qui ne sont pas aussi sensibles à la pollution et donc moins utiles que les organismes biomarqueurs. La modification des schémas migratoires peut accroître le transport de contaminants dans le corps des organismes en quantités importantes vers d’autres endroits auparavant propres, voire même, dans certains cas, plus importants que les méthodes éoliennes ou utilisant l’eau.

Le second partirait du principe que le devenir et le comportement des contaminants dans l’environnement, en particulier leur persistance, leur capacité à être absorbés par les organismes et leur comportement une fois absorbés, sont fortement influencés par des facteurs environnementaux tels que la salinité, le pH et la température, changer dans les scénarios de changement climatique. Cela signifie que les organismes peuvent être plus ou moins sensibles aux polluants; le degré de changement dépendra des polluants spécifiques et des espèces d’organismes impliquées.

Et troisièmement, que les organismes incapables de migrer subissent un stress accru en raison des changements de température, de salinité et de pH, ce qui peut signifier qu’ils ne sont plus suffisamment sensibles à la tâche des biomarqueurs.

Les preuves du changement climatique induit par la pollution causée par l’homme sont accablantes et il est clair que cela affecte l’environnement marin. Par conséquent, il peut être nécessaire de réévaluer et d’adapter certaines espèces de biomarqueurs et certains paramètres couramment utilisés pour cet environnement changeant si l’on veut les utiliser à l’avenir comme systèmes d’alerte précoce à la pollution.

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Le changement climatique est réel.

Le changement climatique est réel selon Greenpeace.
51°C enregistrés en Algérie, 50°C au Pakistan, une vague de chaleur qui a tué plus de 80 personnes au Japon , plus de 80 personnes ont été tuées dans les feux de forêt grecques, plus de 74 décès au Québec et le cercle arctique en feu.

Le changement climatique est le changement du type de météo moyen ou de climat sur une période donnée. Le changement se manifeste le plus clairement par une augmentation ou une diminution de la température moyenne, des changements de circulation atmosphérique et de cycle de l’eau et, par voie de conséquence, de la couverture nuageuse et de la quantité de précipitations sur Terre.

Il y a 100 millions d’années, des dinosaures vivaient dans nos contrées, dans un environnement tropical. Il y a à peine 15 000 ans, ce même paysage était couvert de glace : la calotte glaciaire s’étendait jusqu’au nord des Pays-Bas, et on pouvait marcher sur la glace jusqu’en Angleterre.

Le climat a constamment changé en raison de causes naturelles, et il continuera de changer dans le futur.

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Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France.

Résultat de recherche d'images pour "Abeilles"En France ce sont près de 400 tonnes d’insecticides de type néonicotinoïde qui sont utilisés sur plus de 6 millions d’hectares chaque année. Les principales cultures concernées sont : les céréales à paille, le colza, le maïs, la betterave mais aussi l’arboriculture ou la viticulture. Près de 92% des cours d’eau sont pollués selon une étude du ministère de l’écologie. Les néonicotinoïdes caractérisés par une forte persistance dans l’environnement y sont désormais détectés. Certaines espèces d’oiseaux auraient disparu (étude publiée dans Environnemental science en 2018). Les oiseaux sauvages seraient durement touchés et notamment les granivores (perdrix, pigeons ramiers…) .

80% des insectes auraient, eux aussi disparu en Europe en 30 ans selon l’étude allemande publiée dans Plos One en octobre 2017 et 75% des miels seraient contaminés par les insecticides néonicotinoïdes (étude franco-suisse parue dans Science en octobre 2017) ;

Image associéeLes néonicotinoïdes sont principalement produits et commercialisés par Bayer et Syngenta.

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles domestiques et des pans entiers de populations d’insectes pollinisateurs sauvages qui disparaissent en France, effondrement essentiellement dû à l’utilisation des pesticides en général et aux insecticides « tueurs d’abeilles » en particulier.

Alors que le gouvernement Français vient de renoncer à inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans, les ministres de l’Agriculture, de la Transition Ecologique et de la Santé risquent dans les tous prochains jours de prolonger l’autorisation d’utiliser les insecticides tueurs d’abeilles !!!

La loi biodiversité, adoptée en 2016, interdit les insecticides néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 mais laisse la possibilité au gouvernement d’accorder des dérogations. Selon nos informations, des réunions interministérielles sont actuellement en train d’envisager sérieusement de telles dérogations !!!

Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France à cause de ces insecticides.

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C’est la même eau qui circule sur terre; le cycle de l’eau.

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– Action du soleil : la chaleur transforme l’eau en vapeur, un gaz invisible suspendu dans l’air (du liquide au gaz.. ) évaporation.

– La vapeur d’eau s’élève, refroidit et se transforme en minuscules gouttes d’eau (condensation) qui se regroupent pour former les nuages. (du gaz au liquide…).

– Les nuages s’accumulent sur les reliefs, poussés par le vent ; la température refroidit ; l’eau des nuages retombe alors sous forme de pluie (précipitations), de neige ou de grêle, selon la température.

– Ruissellement de l’eau en surface (une partie peut s’enfoncer dans la terre et former des nappes souterraines), les rivières grossissent et se jettent dans les fleuves infiltration.

– Les fleuves se jettent alors dans la mer… Et le cycle recommence !

C’est la même eau qui circule sur terre. c’est le cycle de l’eau.

– Sous l’effet du soleil et du vent, l’eau des océans se transforme en vapeur d’eau.

– En montant dans le ciel, la vapeur rencontre un air plus froid et forme des gouttelettes d’eau. Ces gouttelettes se rassemblent pour former les nuages.

– L’eau des nuages retombe sous forme de pluie, de neige ou de grêle selon la température.

– L’eau de pluie tombe dans le sol, dans les rivières et les fleuves. Les fleuves se jettent dans la mer.

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La soie d’araignées.

Les araignées utilisent leurs soies pour capturer leurs proies, fabriquer des cocons ou des toiles afin de protéger leur progéniture. La soie d’araignées, est une fibre de protéines, filée par les araignées.

Nous connaissons le pus souvent le ver à soie, mais ceux-ci ne sont donc pas les seuls à être à l’origine de ce tissu soyeux. La soie d’araignée est réputée pour sa résistance, sa légèreté et son élasticité. Aujourd’hui encore, certains peuples récoltent et utilisent la soie d’araignée de manière artisanale, comme les Papous en Nouvelle-Guinée qui confectionnent les filets de pêche avec ce matériau. Fruit de 400 millions d’années d’évolution, la soie des araignées est considérée comme le saint Graal en matière de performance de fibre.

Cinq fois plus résistante que l’acier et trois fois plus que le kevlar, la soie d’araignée est un matériau à base de pétrole utilisé pour réaliser des gilets pare-balles. C’est aussi un des matériaux les plus résistants sur terre, qui peut être transformée en fibres. Les chercheurs estiment que cette fibre peut supporter un poids de plus de 45 tonnes par cm² ! Le tout en conservant une flexibilité et une légèreté à couper le souffle.

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Google dévoile sa nouvelle « voix » humaine.

Une nouvelle voix qui remplacera la voix robotique de son « assistant personnel » et celle de l’application Google Traduction vient d’être dévoilée. Véritable imitation d’une voix humaine, ce nouveau moteur de synthèse vocale, baptisé Tacotron 2, et nouvelle technologie, poserait déjà de véritables questions éthiques.

Une voix beaucoup plus réaliste remplacera donc la voix métallique de Google traduction et Google Assistant. Dans un rapport publié en décembre, la firme Américaine « Google » révèle qu’elle est parvenue à développer « Tacotron 2 », un système capable de transformer des textes en fichiers audio avec une voix impossible à distinguer de celle d’un être humain. L’intelligence artificielle prend, pour la première fois, en charge la ponctuation, les accents, les majuscules ou même le contexte de la phrase pour nuancer sa prononciation.

Google a publié quelques fichiers qui permettent de comparer les mêmes phrases lues par Tacotron 2 et une voix humaine.

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