Les origines de la bûche de Noël.

La bûche de Noël, plus ancienne tradition que le sapin et la crèche, ne se mangeait pas. En effet, c’était une vraie bûche de bois! Coutume, remontant au XIIe siècle, celle – ci voulait que, la veille de Noël, on aille chercher une énorme bûche de bois franc, pour qu’elle puisse brûler du 24 décembre au 1er janvier.

On devait choisir une bûche d’un arbre fruitier, la couper avant le lever du soleil et on la décorait de rubans avant de la glisser au feu. Appelée bûche de Noël, on la ramenait à la maison en grande pompe. Le maître de maison la plaçait dans l’âtre, procédait à des libations, en arrosant le tronc d’huile, de sel et de vin cuit et récitait des prières de circonstance. C’était les jeunes filles de la maison , dans certaines familles de la plupart des pays européens, notamment en France et en Italie , au retour de la messe de minuit, qui allumaient la bûche, ( appelée « ceppo » ), avec les tisons de celle de l’année précédente, qu’on avait pris soin de conserver précieusement. Dans d’autres familles, c’était plutôt à la mère que revenait ce privilège. Dans certaines régions, la tradition voulait aussi, qu’on allume, le 24 décembre, autant de bûches qu’il y avait de personnes dans la maison. Les cendres de cette bûche avaient, dit-on, la propriété de protéger la maison de la foudre et des pouvoirs maléfiques du diable. Le choix de l’essence du bois, les pratiques d’allumage et la durée de combustion constituaient un véritable rituel pouvant varier selon les régions. Au Québec comme en France, cette tradition aurait perduré jusqu’au dernier quart du XIXe siècle. La disparition de cette tradition coïncide avec celle des grands âtres, remplacés progressivement par des poêles de fonte. La grosse bûche fut alors remplacée par une petite bûche de bois, parfois rehaussée de chandelles et de verdure, qu’on plaçait au centre de la table comme décoration de Noël.

Aujourd’hui, la bûche de Noël, devenue une pâtisserie traditionnelle, est un succulent gâteau de génoise roulée pour prendre la forme d’un billot. Fourrée de crème au beurre au café , vanille, chocolat, pralinée, aux marrons. On peut rajouter aussi un soupçon d’alcool, une couche de confiture ou des fruits en morceaux. Finalement, on la nappe de glaçage, de crème fouettée ou encore de crème au beurre et on la décore avec de petits objets comme, un traîneau avec des rennes, le père Noël, des champignons, de feuilles de houx et de roses en sucre.

 

Rollin Mélanie

 

Recettes de bûches de Noel (sucrées ou salées) :

(Sources recettes : Les Re7 de Colinette)

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L’ambassadeur de Belgique à Paris…

Vincent Mertens de Wilmars, en poste depuis 2015, est notre ambassadeur à Paris. Résident à Paris, à la rue de Surène, et né le 26 novembre 1953 à Anvers. Il est donc l’ambassadeur de Belgique mais aussi de Monaco.

Fils de Josse Marie Honoré Charles Mertens de Wilmars, baron Mertens de Wilmars (1912-2002), avocat-Président de la cour Européenne de Justice (1967-1984) et de Elisabeth Van Omerlingen (1915-2008) né à Tongeren le 31 juillet 1915.

Vincent Mertens de Wilmars, entrepreneur mais aussi papa de trois filles ; Pauline (1980), Maud (1983), et Amélie (1986). Toutes les trois sont de nationalité Belge.

 

Rollin Mélanie

L’ambassadrice de France à Bruxelles…

Claude-France Arnould, née le 14 août 1953 à Suresnes, France, fut en 2011 la troisième directrice exécutive de l’agence Européenne de Défense (AED) et envoyé spécial pour l’espace au Service Européen pour l’ action extérieure de janvier à octobre 2015. Nommée pour 3 ans en octobre 2015 Ambassadrice de France en Belgique.

Claude- France Arnould à reçu lors de sa carrière 4 décorations, celles de Légion d’ honneur, de l’ordre national du Mérite, de l’Ordre du Mérite de la République fédérale d’Allemagne (Bundesverdunstkreuz Erster Klass) ainsi que de l’Ordre du Mérite militaire espagnol (Gran Cruz del Mérito Militar).

Elle a commencé en 1981, au sein du ministère des affaires étrangères en qualité de chargée de mission pour l’Amérique du Nord, puis au sein de la direction des affaires économiques et financières. En 1987, elle est nommée secrétaire générale de l’ENA, fonction qu’elle occupe jusqu’en 1989.

Elle fut aussi sous- directeur à la direction économique puis à la direction de la coopération européenne au ministère Français des affaires étrangères de 1989 à 1994 ainsi que directrice des affaires internationales et stratégiques au Secrétariat général de la défense nationale de 1998 à 2001.

De 2009 à 2010, elle a dirigé la direction gestion des crises et planification au Conseil de l’Union européenne, après avoir été directeur pour les questions de défense du Conseil de l’Union européenne.

Claude-France Arnould vit à Bruxelles et est maman de deux filles, l’une Magistrat, et l’autre avocat spécialisé en propriété intellectuelle. 

 

Rollin M