L’économie de la Palestine; le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

L’économie palestinienne est avant tout dépendante de l’évolution du processus de paix au Proche-Orient . 80 % des échanges extérieurs et du déficit sont réalisés avec Israël. Le déficit commercial palestinien est passé de 800 millions de dollars en 1990 à 1,4 milliard de dollars en 1996 et à 1,7 milliard en 1998. Autre dépendance: celle à l’égard du secteur agricole. Il a représenté jusqu’aux années 1990, un quart du produit national brut et employait 40 % de la population active palestinienne. Si sa part s’est réduite en 1993 à 15 % du PNB et 22 % de la population active, c’est toujours plus que l’industrie qui souffre d’infrastructures et d’investissements publics et privés  insuffisants (davantage tournés vers l’habitat). L’économie palestinienne dépend également fortement de l’aide internationale.

L’économie Palestinienne c’est aussi 95% d’eau non- potable, 4 heures d’électricité par jour, 45% de chômage, 46% d’enfants souffrant d’anémie, 50% d’enfants n’exprimant aucune volonté de vivre, 2 millions d’individus privés de libertés de mouvement.

Les Palestiniens de Cisjordanie ou de la bande de Gaza reçoivent l’une des plus importantes aides internationales au monde. L’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient – UNRWA – United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East en anglais) et l’Union Européenne en sont les principaux contributeurs. Depuis les années 2000, l’Union européenne a financé l’UNRWA d’ 1,6 milliard d’euros. Les aides internationales permirent de sauver l’économie locale et d’installer l’administration palestinienne.

C’est l’aide internationale, en particulier, qui a permis à l’Autorité palestinienne d’entretenir une administration pléthorique. Les salaires ainsi versés, et pour une large part redistribués ensuite au sein de la population, contribuent au maintien du niveau de vie à un niveau tolérable. Mais l’appareil de l’Autorité palestinienne est disproportionné : à la fin de l’année 2002, on comptait 122 000 fonctionnaires. Et cet appareil est surtout inégalement réparti : au cours de l’année 2002, révèle le rapport, 46 % du budget palestinien ont été affectés au bureau du président (Yasser Arafat), aux services de sécurité et aux médias, alors que les services sociaux devaient se contenter de 36 % du total.

En 2006, à la suite de la prise de la bande de Gaza par le Hamas, l’Union européenne envisage de verser directement les aides aux Palestiniens, malgré la critique d’ OXFAM (Oxfam International – OXford Committee for Famine Relief – confédération composée de vingt organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté ». Elles travaillent ensemble et en collaboration avec des partenaires locaux répartis dans près de cent pays).

En 2007, à la suite de la conférence de Paris, 7,7 milliards de dollars (53 % par des pays européen) sont versé pour soutenir les réformes et les programmes de développement. Le Hamas (considéré par l’Union Européenne comme une organisation terroriste), qui n’avait pas été invité à la conférence, a qualifié la conférence de « déclaration de guerre ».

À la suite de la guerre de Gaza de 2008-2009, 4,5 milliards de dollars sont collectés pour les reconstructions de la bande de Gaza et sont utilisés par le Hamas. En 2008, Mahmoud Abbas visite l’Inde, et reçoit 20 millions de dollars d’aide du gouvernement indien.

L’autorité palestinienne aurait reçu 525 millions de dollars d’aides internationales durant les 6 premiers mois de 2010, 1,4 milliard de dollars en 2011 et 1,8 milliard dollars en 2008.

Secteurs de l’économie:

Secteur (% PIB) 1985 1994 1995 2002 2007
Agriculture 29 14 10 10 8
Service 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5
Industrie 8 12 17 12 16

En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

De nombreux entrepreneurs palestiniens et arabes investissent depuis une décennie dans des projets de modernisation ( salle de cinéma, centre commerciaux, magasin de voiture de luxe, …) ainsi qu’érigent des habitations luxueuses, dont fait notamment partie le milliardaire palestinien, Munib al-Masri. En 2010, Ramallah accueille son premier hôtel cinq étoiles Mövenpick.

Selon l’ONU, en 2014, il y’avait 762,288 réfugiés de L’UNRWA dans 19 camps de la Cisjordanie. 99,8 % des habitations sont connectées au réseau hydrographique et 87 % au système de traitement des eaux usées. Cependant en 2013 environ 70 % des réfugiés vivent en dehors des camps.

Les aides au développement s’élèvent à 2 milliards de dollars par an et les Palestiniens reçoivent ainsi une des plus importantes aides par personne. Khaled Abu Toameh, estime que depuis sa création l’autorité palestinienne a reçu 25 milliards d’aide au développement. La durée de vie passe de 48 ans en 1967 à 76 ans en 2015, et le taux de mortalité à la naissance passe de 60/1000 à 13/1000 naissances en 2015. Le taux d’alphabétisation est quant à lui à 96,5 %. En 2011, le taux de pauvreté s’élève à 18 % dans les territoires palestiniens.

Depuis 1967 jusqu’en 1995 (signature des accords d’Oslo), la capacité d’eau fournie aux Palestiniens augmente de 66 à 120 millions de mètres cubes chaque année. Le réseau hydrographique installé par Israël fourni de l’eau à 96 % de la population de Cisjordanie. L’autorité palestinienne manque néanmoins de système de traitement des eaux usées (construction prévue par les accords d’Oslo) et devrait réparer son système de distribution avec 33,6 % des eaux qui sont perdues du fait de fuites, selon ses propres données.


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La déflation ; augmentation de chômage.

La déflation, que l’on peut définir comme une période de baisse durable et auto- entretenue du niveau général des prix, peut se traduire par une augmentation du chômage. Pour le comprendre, on peut faire intervenir la notion d’anticipation. Si les agents économiques sont convaincus que les prix vont continuer à baisser, ils vont reporter leurs achats et leurs investissements à plus tard, ce qui va freiner la demande. Par ailleurs ; dans un contexte de déflation, on va épargner davantage, car la monnaie gagne en pouvoir d’achat au fil de la baisse des prix, ce qui va déprimer un peu plus la demande. Les salaires nominaux diminuent, ce qui – par un effet psychologique, et ce même si les salaires réels sont stables – conduit les ménages à restreindre leurs achats. Enfin, les prix diminuant, beaucoup d’entreprises font faillite ou cherchent à liquider leur stock en baissant encore un peu leurs prix. Tous ces événements viennent déprimer la demande globale, poussent la récession et provoquent une montée du chômage.

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L’Allemagne, le pays de l’UE qui connait le plus fort taux de chômage.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.

« Les droits économiques, sociaux et culturels visés à l’article 23 de la Constitution et d’autres droits devenus fondamentaux par l’évolution de la société »

« Les droits économiques, sociaux et culturels visés à l’article 23 de la Constitution et d’autres droits devenus fondamentaux par l’évolution de la société »

Les 15 droits identifiés sont :

  1. Droit à un revenu digne
  2. Droit à l’éducation, l’enseignement et la formation
  3. Droit au travail
  4. Droit à l’aide sociale
  5. Droit à la santé
  6. Droit à l’alimentation
  7. Droit à un logement décent
  8. Droit à l’énergie et à l’eau
  9. Droit à un environnement et un cadre de vie adaptés
  10. Droit à la mobilité
  11. Droit à une vie familiale et amoureuse non contrainte
  12. Droit à une vie sociale et culturelle
  13. Droit à l’accès numérique, aux technologies de l’information et de la communication
  14. Droit à la participation citoyenne et démocratique
  15. Droit à l’aide juridique

Économiquement; la Suisse.

L’économie de la Suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées au monde en dépit de l’absence de matières premières et de son absence de débouché maritime. Le taux de chômage y est structurellement bas, de même que le taux d’inflation. L’industrie, tournée vers l’exportation, est largement spécialisée dans les produits à haute valeur ajoutée.

Comme la plupart des pays européens, la Suisse est essentiellement un pays de petites et moyennes entreprises (PME) occupant moins de 500 personnes, phénomène renforcé par le développement du secteur tertiaire : plus de 99 % des entreprises privées non agricoles étaient ainsi des PME en 2005, un chiffre qui a peu varié depuis la seconde moitié du xxe siècle. L’évolution du nombre moyen d’emplois à temps plein ne montre pas de tendance à la concentration malgré le dynamisme accru des grandes entreprises privées.

La philosophie de politique économique des autorités est de conception libérale et non interventionniste, ce qui se traduit par une défense du libre-échange, l’absence relative de secteurs subventionnés à l’exception notable de l’agriculture et des transports et une politique régionale dite « prudente ».

 

Plan de développement économique du continent Africain…

 

Malgré le récent ralentissement de l’économie mondiale et l’affaiblissement des résultats économiques, les économies africaines connaissent, avec ce que cela implique pour l’inclusion et la durabilité, les perspectives de croissance à long terme du continent, une progression actuelle exemplaire. Les six premières économies Africaines ; le Nigeria, l’Afrique du sud, l’Ethiopie, le Botswana, le Kenya, l’île Maurice, se discernent. L’Afrique poursuit son accroissement démographique d’une façon remarquable. Cependant, ces perspectives dépendront, d’une transition urbaine rapide, et ce, dans une très large mesure de gestion sachant qu’elle ne représente qu’environ 5% des échanges mondiaux. Seul l’industrialisation pourrait permettre son développement embryonnaire. Tirer parti de son urbanisation dominante et de cette vigueur, pourrait conduire et favoriser le développement industriel, en rétablissant le lien entre la croissance urbaine et la croissance industrielle.

La plupart des pays africains ne s’appuient que sur leurs matières premières quoique les prix de ces produits de base ne soient pas stables sur le marché international pour les exportations, ce qui résulte souvent des déficits sur les prévisions budgétaires. Les prix de ces matières de base et produits manufacturés sont fixés et imposés aux Africains par les demandeurs internationaux et se retrouvent donc confisqués. Ceci dit, en diversifiant son économie cela pourrait l’encourager vers un concept « made in Africa » et ainsi transformer des matières premières, fabriquer sur place ; se diversifier et forcement créer de l’emploi, en commerçant sur le plan national, régional et international dans les secteurs comme l’agriculture, la construction, le raffinage, le bois, les machines électriques, et les mines qui sont un secteur très diversifié et riche par ces minerais rares, comme le cobalt, l’uranium qu’on ne retrouve que dans le continent noir qui subit malheureusement des fraudes de certains comme en République Congolaise. L’importation de main d’œuvre sans transmission de compétences par la Chine, en prenant les matières premières sur le sol Africain, en leurs revendant manufacturés mérite aussi réflexion. Le Nigeria, Gabon, Congo, Angola, Côte d’Ivoire, Guinée Equatoriale, le Bénin, le Tchad, le Cameroun, etc, comptent sur l’exploitation pétrolière. Malheureusement, souvent exporté et raffiné ailleurs, le prix du baril n’est pas stable sur le marché international. En raffinant eux-mêmes leur pétrole, en multipliant les cimenteries et en développant la construction cela pourrait booster la prospérité dans ce continent. Aussi, en s’ouvrant à l’industrie avec l’utilisation des machines qui permettrait l’exploitation des vastes étendues, le secteur agricole et ses produits agricoles, comme les arachides, le riz, le cacao, le café, le coton, l’hévéa, etc, l’Afrique s’en sortirait donc être plus diversifié et donc ne plus importer ce qu’ils sauraient produire sur place en mettant fin à la subvention des importations de riz asiatique et donc le cultiver et l’industrialiser directement chez eux. La transformation du bois sur place pourrait beaucoup aider le continent noir.

En améliorant certains fondamentaux, avec des coûts moins élevés de transport, des sources d’énergie plus fiables et peu coûteuses, une main-d’œuvre plus éduquée, un élargissement des marchés, des différentes communautés économiques du continent, via un le concept du « made in Africa », l’Afrique pourrait atteindre l’ensemble de ses objectifs et donc progresser considérablement.

 

@ Rollin Mélanie

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Reformes Hartz I et Hartz II ; la pauvreté en forte augmentation pour 40% des citoyens Allemands.

Parmi les États membres de l’UE, l’Allemagne est le pays qui connait le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté, devant la Lituanie. La moyenne de la zone euro est beaucoup plus basse, sans parler de la France ou de la Finlande qui ferme la marche avec 37,3%.

Depuis 2003, l’économie allemande a créé 2,5 millions mini-jobs sous les réformes Hartz, également connues sous « Agenda 2010 ».

Mini-jobs et midi-jobs désignent des contrats à salaire modéré, qui correspondent à un faible nombre d’heures travaillées. Les mini-jobs existaient avant les lois Hartz, la loi Hartz II a augmenté leur plafond maximum de salaire de 325 € à 400 € mensuel et a créé un échelon supérieur, les midi-jobs, avec une limite de salaire de 800 €. Les mini-jobs sont soumis à des cotisations sociales salariales nulles ou réduites. Le taux de cotisations patronales pour un emploi rémunéré en-dessous de 400 € mensuel est supérieur à celui d’un emploi salarié « normal » (environ 28 % au lieu d’environ 20 %, taux de cotisation patronal de droit commun). Une personne en mini-job n’a pas de droit au chômage et elle a des droits optionnels à la retraite : si le salarié en mini-job le souhaite, il peut s’acquitter d’une cotisation-retraite réduite de 4,9 % qui ouvre des droits similaires aux cotisations de droits communs. Un emploi mini-job n’ouvre pas de droits maladie dans la mesure où l’employeur ne verse pas de cotisations sociales à l’assurance-maladie. La personne peut néanmoins bénéficier d’une couverture maladie si elle a une autre activité qui lui ouvre des droits ou si elle reçoit des droits d’une autre personne de sa famille. Les midi-jobs sont soumis à un barème progressif de cotisations sociales jusqu’à atteindre le taux plein lorsque le salaire atteint 850 €. Une personne en midi-job a globalement les mêmes droits qu’un salarié soumis pleinement à cotisations sociales. Une croissance marquée de ces dispositifs, ainsi que des ein-euro jobs (dispositif d’insertion dans le secteur non marchand créé par la loi Hartz IV dans lequel le bénéficiaire continue de percevoir son allocation en plus d’une « compensation » d’au moins un euro de l’heure pour un travail d’utilité publique), peut être observée depuis 2004 :

• les effectifs en mini-jobs exercés en sus d’une activité rémunérée (déjà comptabilisés dans les chiffres d’emploi du fait de leur activité principale) ont fortement progressé, de 840 000 personnes, passant de 1,69 million de personnes en 2004 à 2,53 millions en 2011 ; ceux exercés comme seule activité ont en revanche augmenté de seulement 81 000 entre 2004 et 2011 (à 4,9 millions, dont 66 % de femmes) ;

• les effectifs en midi-jobs ont crû de 1,19 million en 2007 à 1,37 million en 2011 (dont 74 % de femmes) ;

• dès leur première année pleine d’existence, en 2005, les personnes occupants des ein-euro-jobs ont été plus de 200 000 ; le dispositif a continué de monter en charge jusqu’en 2009, avec plus de 320 000 emplois de ce type, puis a enregistré un fort recul en 2011, à 188 000.

En bref, cette progression de l’emploi a conduit à une baisse de 5 points du taux de chômage. Cependant, la pauvreté gagne une bonne partie des actifs allemands. Le nombre d’heures travaillées par 1/5e des Allemands sont en baisses constantes pour un salaire à 11 euros de l’heure. Le nombre de personnes cumulant deux emplois pour faire face au risque de pauvreté est de ce fait en progression. Plus de 2,2 millions d’Allemands ont un double emploi, près de deux fois plus qu’en France.

 

Rollin Mélanie

Achats non-prévus, achats impulsifs…

Décidé de façon impulsive lors de la confrontation au produit et à l’offre, l’achat impulsif est un achat non prévu. L’achat d’une friandise lors du passage en caisse est par exemple souvent un achat d’impulsion. Le merchandising joue un rôle clé dans la commercialisation des produits correspondant à un achat impulsif, car ceux-ci doivent être remarqués et séduire pour être achetés.

Le merchandising est un ensemble d’études et de techniques d’applications, mises en œuvre séparément ou conjointement par les distributeurs et les producteurs, en vue d’accroître la rentabilité du point de vente et l’écoulement des produits, par une adaptation permanente de l’assortiment aux besoins du marché et par la présentation appropriée des marchandises.

Jouant un rôle non négligeable dans la rentabilité de certains points de vente (station service, débit de tabac, etc.), d’autant plus que les marges générées par les achats d’impulsion, ceux-ci sont souvent élevées.

Placés à des emplacements visibles, en grande distribution, pour certains produits, l’achat d’impulsion peut être facilité par un dispositif de cross-merchandising, pratique de vente au détail consistant à commercialiser ou à présenter ensemble des produits de différentes catégories, afin de générer des revenus supplémentaires pour le magasin, parfois aussi appelés ventes additionnelles, achat incrémentiel ou placement de produit secondaire. Le cross-merchandising est aussi une stratégie visant également à améliorer l’expérience globale de client en leur permettant de ramasser des marchandises connexes au même endroit au lieu d’avoir à passer du temps à les chercher.

Les achats d’impulsion sont également favorisés par la mise en place de PLV et notamment par des formats spécifiques de PLV comme la PLV de comptoir ou la PLV vidéo. La PLV ou publicité sur le lieu de vente désigne l’ensemble des usages possibles des nombreux supports publicitaires ou visuels pouvant être présents sur le lieu de vente.

Georges Chetochine, professeur et spécialiste du comportement humain, définissait l’achat du devoir pouvant être alimentaire ou non alimentaire, comme un achat vécu comme une obligation ou une contrainte, correspondant à des produits listés. Contrairement à l’achat du devoir, l’achat du vouloir correspond plus exactement à une envie d’achat du consommateur qui ne se concrétise généralement que lorsque le produit concerné fait l’objet d’une offre ou promotion particulière. Il s’agit donc de l’achat impulsif, c’est-à-dire d’un achat qui n’avait pas été programmé ni envisagé.

Une grosse partie des chiffres d’affaire des enseignes, marques, mettant tout en œuvre par toutes sortes de tactiques pour diminuer notre vigilance et nous pousser à ces achats impulsifs est fondée sur cette capacité à stimuler l’achat impulsif (80% dans certains secteurs d’activité). Seuls maîtres de décisions, c’est bien nous qui avons en dernier ressort le choix d’acheter ou pas. Le secret réside dans la capacité à bien gérer le passage de l’impulsion, qui ne se « commande pas », à l’achat lui-même. Ne pas prendre sa carte de crédit, s’octroyer une petite somme pour un petit achat, mépriser systématiquement sa boite mail de tous les mails d’offre, ne sortir qu’avec des listes de courses, ne pas hésiter à rapporter le produit s’il ne convient pas, vérifier qu’il y a bien une possibilité de retour ou de remboursement, peuvent très bien être mises en place. Ne s’agissant pas d’entrer dans le zéro-impulsion, certaines enquêtes ont trop montré ce que peuvent apporter ces moments: du plaisir, de la joie, de l’excitation, de la culpabilité ainsi que du regret. Ne s’agissant pas d’opposer raison et émotion, l’idée est que la balance soit plus en faveur du plaisir que du regret, en apprivoisant les achats impulsifs permettant de gagner en liberté en ayant le choix et la maîtrise en ne gardant que le plaisir, et non le regret.

Comment prouver les connaissances de gestion de base en Belgique ?

Les connaissances de gestion de base peuvent être prouvées de deux manières. Premièrement,un diplôme ou titre : l’article 7 de l’arrêté royal du 21/10/1998 stipule quels titres peuvent être pris en compte.

Deuxièmement, une pratique professionnelle suffisante. Toute pratique effectuée dans les 15 dernières années dans une des entreprises suivantes peut être acceptée dans une entreprise industrielle, dans une entreprise commerciale, dans une entreprise artisanale, dans une entreprise ayant des activités agricoles ou horticoles.

Vous devez prouver un certain nombre d’années de pratique en tant que chef d’entreprise indépendant, en activité principale (3 ans), en activité complémentaire (5 ans), en tant que responsable de la gestion journalière sans contrat de travail, en activité principale (3 ans), en activité complémentaire (5 ans), en tant qu’employé dans une fonction dirigeante (5 ans), ou encore en tant qu’aidant indépendant (5 ans).

Les ressortissants d’un état membre de l’Espace économique européen (Union européenne+ Norvège, Islande et Liechtenstein) ou de la Suisse, peuvent également prouver les connaissances de gestion de base avec une attestation C.E. Il s’agit d’une attestation délivrée par le pays d’origine de l’intéressé, reprenant la pratique professionnelle et éventuellement la formation scolaire.

Celui qui ne peut faire valoir de diplôme ou de pratique professionnelle suffisante, peut passer un examen de connaissances de gestion de base organisé par le Service du Jury central. Pour plus d’information sur les connaissances de gestion de base, vous pouvez consulter ce syllabus (PDF, 2,80Mb) qui peut vous aider à préparer l’examen.

Dans certains cas, il est aussi possible de régulariser sa situation endéans les 6 mois auprès d’un guichet d’entreprises. Formulaire d’inscription (DOC, 522 Kb) du Jury Central

 

 

Rollin Mélanie