Pénurie d’eau ; Un problème planétaire.

Résultat de recherche d'images pour "eau du robinet"Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC (Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante.

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L’inscription de la laïcité dans la constitution ; La victoire du Président Turc Erdogan par le vote étranger serait elle un danger pour de nombreux états dont l’un des fondamentaux serait la liberté?

Sachant que la population Turque est en grande progression dans de nombreux états, et vue le score par le vote étranger, résultats officiels qui révèlent pas moins de 74,9% des Belges d’origine turque sur une population turque belge de 160 000 habitants qui ont voté pour Recep Tayyip Erdoğan, en Turquie. 142.453 électeurs belges d’origine turque ont donc voté et leur participation s’élevait à 53,6%. 72,1% d’électeurs installés aux Pays-Bas qui représentent 420 000 habitants au total sur le territoire et en l’Autriche (72,1%) ont à eux trois également massivement voté Erdogan. En Allemagne, où la Turquie compte près d’1,5 million d’électeurs potentiels, Erdogan a obtenu 65% des voix. En Norvège, en France (qui elle, représente à elle seule plus de 1 000 000 d’habitants turcs au total) et au Danemark, il décroche également plus de 50% des voix. Peux t’on se demander si l’inscription de la laïcité dans la constitution ne deviendrait elle pas très importante en matière de sécurité nationale? Voir de nombreuses nations! Sachant que le Parti Islam désire s’installer politiquement, un parti désireux d’imposer des normes dans le monde. Certaines de ces normes sont considérées incompatibles avec les droits humains notamment en ce qui concerne la liberté d’expression, la liberté de croyance, la liberté sexuelle et la liberté des femmes. L’inscription de la laïcité dans les constitutions fermerait toute possibilité d’une future prise de guerre qui ne se fera même pas à la hussarde mais à la manœuvre patiente et légale. Il ne s’agirait donc pas de fermer les portes aux migrations, mais une entière protection quant à nos acquis que la charia pourrait totalement supprimer mais de s’opposer à la reconnaissance d’une religion d’État. La laïcité…pour la paix !!!

Populations  significatives par région:

Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2 700 000
Drapeau de l'Irak Irak 2 500 000
Drapeau de la Syrie Syrie 1 500 000
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 750 000
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 420 000
Drapeau de la France France 1 000 000
Drapeau de la République turque de Chypre du Nord Chypre du Nord 310 000
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 300 000
Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan 290 000
Drapeau de la Grèce Grèce 255 000
Drapeau de l'Autriche Autriche 250 000
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 200 000
Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan 200 000
Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan 200 000
Drapeau des États-Unis États-Unis 165 000
Drapeau de la Belgique Belgique 160 000
Drapeau de la Suisse Suisse 150 000
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 150 000
Drapeau de la Russie Russie 92 000
Drapeau de la Macédoine Macédoine 78 000
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 70 000
Drapeau du Danemark Danemark 53 000
Drapeau du Kosovo Kosovo 50 000
Drapeau d’Israël Israël 48 000
Drapeau de la Suède Suède 37 000
Drapeau de l'Égypte Égypte 37 000
Drapeau de la Roumanie Roumanie 33 000
Drapeau du Venezuela Venezuela 27 000
Drapeau du Canada Canada 25 000
Drapeau de l'Iran Iran 15 000
Drapeau de la Norvège Norvège 14 000

Les limites écologiques de la croissance économique.

Dès le début des années 1970, le rapport Meadows met en évidence les limites du modèle de croissance occidentale. Le rapport conclut, d’une part, que les ressources de la terre ne pourront par nourrir indéfiniment une population mondiale en forte croissance et, d’autre part, que les ressources non renouvelables (pétrole, gaz, minerais…) vont finir par manquer. Quarante ans plus tard, la croissance économique mondiale semble en effet se heurter à « un mur écologique ».

Image associéeLa première limite de la croissance mondiale concerne la destruction du capital naturel de la planète, c’est-à-dire à l’épuisement des ressources renouvelables et non renouvelables, on trouve les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon…), mais aussi les réserves mondiales de minerais (or, uranium, cuivre…). L’exploitation de ces ressources s’est considérablement intensifiée depuis un siècle, au point que les scientifiques envisagent l’épuisement définitif de certaines d’entre elles dans un futur proche.

En connaissant le niveau de la production annuelle, d’un côté, et le niveau des réserves prouvées ou probables, de l’autre, on peut en effet extrapoler la « durée de vie » restante de ces ressources. Beaucoup de projections estiment ainsi que l’argent, le pétrole, le gaz ou le cuivre devraient arriver à leur stade d’épuisement avant la fin du siècle, et même dès 2040 pour certaines productions. Même si ces biens ne seront sans doute jamais totalement épuisés leur production ne pourra plus répondre à la demande mondiale et les conditions de leur extraction seront d’un cout tel qu’elles deviendront des biens précieux.

Mais l’épuisement guette aussi nombre de ressources renouvelables, comme les ressources halieutiques (produits de la pêche). Un rapport de l’organisation des Nations Unies (ONU) indique ainsi que près de 30% des espèces marines sont victimes de la surpêche et menacées, à terme, de disparition. Il faut aussi citer les ressources forestières : l’exemple du recul de la foret amazonienne est emblématique de cette situation et plusieurs essences semblent en danger (l’acajou, le palissandre, le teck…).

Image associéeLa deuxième limite écologique à la croissance est liée aux rejets polluants et en particulier à l’émission de dioxyde de carbone (CO2). Depuis plus d’un demi-siècle, les rejets du CO2, de méthane ou de protoxyde d’azote dans l’atmosphère ont connu une croissance exponentielle et l’accumulation de ces gaz provoque un renforcement de l’effet de serre. Celui-ci est naturel et nécessaire à la vie sur terre : sans lui, la température moyenne serait à -18°C, au lieu des 15°C actuels. Mais son renforcement induit d’importants déséquilibres climatiques : en particulier, il accélère le réchauffement de l’atmosphère. Le 5 ième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), en novembre 2014, estimait que, si rien n’est fait, la température de la Terre pourrait s’élever de près de 5°C d’ici à la fin du siècle prochain, entrainant une montée des océans de près d’un mètre.

En outre, les océans vont devenir de plus en plus acides, de nombreuses zones fertiles vont se désertifier et les épisodes climatiques extrêmes (ouragan, tsunamis, canicules…) vont se multiplier. On s’entends à devoir compter par dizaine de millions le nombre de réfugiés climatiques dans les décennies à venir.

Les catastrophes écologiques constituent une dernière limite à la croissance économique actuelle. Le développement des activités industrielles, la surexploitation des ressources et le réchauffement climatique ont pour premier effet de gravement perturber les écosystèmes et de mettre en péril certaines espèces vivantes. Cette atteinte à la biodiversité est telle que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a constitué une liste rouge des espèces en danger. Elle fait apparaître qu’une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur huit ou encore un tiers des espèces de conifères sont menacés d’extinction.

Résultat de recherche d'images pour "accidents pétroliers"Par ailleurs, les accidents pétroliers chimiques ou nucléaires se sont multipliés ces dernières décennies. En 1984, la catastrophe de Bhopal, en Inde, a causé la mort de plus de 20 000 personnes. Le site est aujourd’hui encore hautement contaminé. Les accidents nucléaires de Tchernobyl en 1986 ou Fukushima en 2011 ont entraîné des milliers de décès du fait des radiations, mais aussi la contamination de l’environnement pour des décennies.

Dernier exemple des « dégâts du progrès » : les marées noires dues aux catastrophes pétrolières, comme celle intervenue en 1980 dans le golfe du Mexique, où 600 000 tonnes de pétrole brut se sont déversées dans l’océan, les naufrages de l’Amaco Cadiz en 1978, de l’Erika en 1999, du Prestige en 2002. A chaque fois, des écosystèmes entiers sont détruits et les conséquences écologiques s’y révèlent parfois irrémédiables. Selon le rapport Stern sur l’économie du changement climatique, le coût des catastrophes naturelles est ainsi passé de près de 4 milliards de dollars par an dans les années 1990.

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Les autorités ukrainiennes et les rebelles séparatistes ont procédé au plus important échange de prisonniers depuis le début d’un conflit armé dans l’est du pays.

Soutenus par la Russie, les autorités ukrainiennes et les rebelles séparatistes ont procédé au plus important échange de prisonniers depuis le début d’un conflit armé dans l’est du pays, ce mercredi.

74 prisonniers ont été remis par les rebelles des républiques séparatistes autoproclamées des régions de Luhansk et de Donetsk.

Le gouvernement Ukrainien en a livré quant à lui 233, dont certains , détenus depuis plus d’un an. Portant leurs appartenances, les prisonniers ont été échangés dans la ville de Horlivka et le village de Zaitseve, dans une zone divisant l’Ukraine et les régions séparatistes.

L’échange a été supervisé par des observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, un groupe de défense et de droits transatlantiques qui a déployé des observateurs dans l’est de l’Ukraine.

L’OSCE, Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, s’est félicitée de l’échange et a exhorté les deux parties à tirer parti de l’élan acquis.

« Permettre à un nombre aussi important de personnes, qui a été retenu des deux côtés, de rentrer chez elles avant le Nouvel An et Noël est un développement très positif », a déclaré la ministre autrichienne des affaires étrangères Karin Kneissl, présidente de l’OSCE.

Le conflit qui fait rage entre les séparatistes et les troupes gouvernementales dans l’est de l’Ukraine a tué plus de 10 000 personnes depuis 2014.
L’accord de 2015 négocié par la France et l’Allemagne et signé à Minsk, la capitale biélorusse, prévoyait un échange de prisonniers, mais les deux parties se disputaient continuellement sur les listes de prisonniers et seules quelques douzaines avaient été échangées avant mercredi. Les dirigeants séparatistes et un représentant du gouvernement ukrainien ont finalement accepté l’échange la semaine dernière, le chef de l’Église orthodoxe russe agissant comme médiateur.