A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre, ce mardi…

A Soissons, une commune française située dans le département de l’Aisne, en région Hauts-de-France, une averse de grêlons de 2 cm de diamètre pour les plus gros, eu lieu vers 18h25, ce mardi 07 août. La grêle est un des types solides de précipitations atmosphériques. Elle est constituée de billes disjointes de glace (grêlons) dont le diamètre peut varier de quelques millimètres à une vingtaine de centimètres, mais il est en général de 5 à 50 millimètres. Les averses de grêle durent peu de temps, ne touchent qu’une superficie limitée le long d’un corridor sous l’orage. La grêle peut affecter une large région et laisser plusieurs dizaines de tonnes de glace au sol. Ces masses de glace produisent souvent une grande surprise chez les observateurs car les grêlons tombent le plus souvent en été et alors que la température au sol est élevée (couramment 30 °C). La grêle est un phénomène destructeur pour les récoltes et les biens. De plus, les plus gros grêlons sont dangereux pour les personnes et les animaux. Les arbres ayant subi de fortes averses de grêle sont plus vulnérables à certaines infestations par des parasites, dont les champignons.

L’image contient peut-être : nourriture

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La forêt ardennaise en proie des flammes.

Un incendie a débuté ce jeudi 26 juillet vers 15h à Bogny-sur-Meuse, dans les bois de la Vallée de la Meuse. Au moins trois hectares de forêt ont été détruits par le feu. 35 logements ont été victimes de coupures d’électricité. Mais il n’y a eu aucun blessé.

7 camions de feux de forêts et 68 pompiers ont été mobilisés sur place. Ils ont du feu ont lutté durant plusieurs heures et l’incendie a finalement été maîtrisécapture incendie Ardennes aux alentours de 22h. Les pompiers étaient toujours présents sur les lieux ce vendredi 27 juillet matin pour éviter toute reprise du feu. Aussi, dans leur avancée les pompiers ont découvert un obus qui datait de la dernière guerre. Toutes les précautions ont été prises. Le Maire de la commune a fait le nécessaire auprès des services de déminage. Tout danger a donc été écarté, il en reste donc la vigilance! 

Adopter un comportement responsable du bien vivre sur la route.

Résultat de recherche d'images pour "l'écoconduite"Selon Bison Futé, « Bien vivre la route » c’est savoir adopter les bons modes de déplacements comme l’écoconduite ou le covoiturage, à chaque fois que cela est possible, et acquérir les bons réflexes lors des périodes de forte pollution.Faire une » halte » dans un village étape au cours de votre voyage est une alternative aux aires de services et permet de découvrir les régions traversées. La route est un bien commun, l’objectif de l’opération « routes propres en Ile-de-France » a pour but de sensibiliser les usagers au problème de dégradation de l’environnement et de la voirie.

 

Sources : http://www.bison-fute.gouv.fr/

Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France.

Résultat de recherche d'images pour "Abeilles"En France ce sont près de 400 tonnes d’insecticides de type néonicotinoïde qui sont utilisés sur plus de 6 millions d’hectares chaque année. Les principales cultures concernées sont : les céréales à paille, le colza, le maïs, la betterave mais aussi l’arboriculture ou la viticulture. Près de 92% des cours d’eau sont pollués selon une étude du ministère de l’écologie. Les néonicotinoïdes caractérisés par une forte persistance dans l’environnement y sont désormais détectés. Certaines espèces d’oiseaux auraient disparu (étude publiée dans Environnemental science en 2018). Les oiseaux sauvages seraient durement touchés et notamment les granivores (perdrix, pigeons ramiers…) .

80% des insectes auraient, eux aussi disparu en Europe en 30 ans selon l’étude allemande publiée dans Plos One en octobre 2017 et 75% des miels seraient contaminés par les insecticides néonicotinoïdes (étude franco-suisse parue dans Science en octobre 2017) ;

Image associéeLes néonicotinoïdes sont principalement produits et commercialisés par Bayer et Syngenta.

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles domestiques et des pans entiers de populations d’insectes pollinisateurs sauvages qui disparaissent en France, effondrement essentiellement dû à l’utilisation des pesticides en général et aux insecticides « tueurs d’abeilles » en particulier.

Alors que le gouvernement Français vient de renoncer à inscrire dans la loi l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans, les ministres de l’Agriculture, de la Transition Ecologique et de la Santé risquent dans les tous prochains jours de prolonger l’autorisation d’utiliser les insecticides tueurs d’abeilles !!!

La loi biodiversité, adoptée en 2016, interdit les insecticides néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 mais laisse la possibilité au gouvernement d’accorder des dérogations. Selon nos informations, des réunions interministérielles sont actuellement en train d’envisager sérieusement de telles dérogations !!!

Les apiculteurs constatent une mortalité inouïe de leur cheptel ; plus de 300 000 colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France à cause de ces insecticides.

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Matière d’armement via une coopération européenne.

La France a consacré environ 10 M d’euros par an aux programmes d’armement durant la période couverte par la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Le projet de LPM en débat au Parlement prévoit une hausse de ces investissements pour la période 2019-2023 avec, en moyenne annuelle, 5 M d’euros pour la dissuasion nucléaire et 10 M d’euros pour les armements conventionnels. Les coopérations européennes permettent de disposer de matériels militaires innovants tout en réalisant des économies d’échelle et en soutenant la compétitivité de l’industrie européenne, mais leur réussite n’est pas garantie. 

En matière d’armement, les objectifs et les outils de pilotage des coopérations européennes.

La France est engagée dans 27 programmes en coopération européenne, représentant environ 2 M d’euros d’investissements annuels, dont les trois quarts pour les six programmes étudiés par la Cour. Les coopérations permettent, sur le plan budgétaire, de partager les frais de développement ; elles ont aussi pour effet de soutenir la compétitivité de l’industrie de défense et de contribuer ainsi à la préservation de l’autonomie stratégique européenne.

La France coopère avec trois partenaires principaux, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie. Le projet de LPM 2019-2025 traduit la volonté de relancer la coopération avec l’Allemagne pour les matériels aéronautiques et terrestres, de créer un partenariat avec l’Italie dans le domaine de l’industrie navale et de pour suivre la coopération avec le Royaume-Uni, notamment dans le domaine des missiles.

L’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement (Occar) assure la maîtrise d’ouvrage déléguée de la majorité des programmes que la France partage avec des partenaires européens, notamment l’avion de transport A400M, l’hélicoptère Tigre, la frégate Fremm, les missiles antiaériens du programme FSAF et le système d’observation spatiale Musis. L’OCCAR (organisation conjointe de coopération en matière

Résultat de recherche d'images pour "Frégate fremm"d’armement) est dotée de principes de gestion innovants mais insuffisamment exploités, qui permettraient de concilier l’attente des États d’un retour géographique sur leur territoire des investissements consentis et le choix des industriels les plus performants. Le bilan de l’exécution des programmes d’armement conduits en coopération.La plupart des grands programmes en cours ont rencontré des succès technologiques, parfois remarquables, mais aucun n’a atteint la totalité des caractéristiques militaires espérées et n’a respecté son calendrier. Les programmes réalisés en coopération sont en outre affectés de travers propres, à savoir une durée plus longue que les programmes nationaux, des montages industriels complexes et la multiplication des versions d’équipements produits, en raison d’une harmonisation insuffisante des besoins militaires entre les États participants. Le partage des coûts de développement est le principal avantage des coopérations, mais il est compensé, dans l’état des pratiques observées, par des retards. En outre, le bilan industriel des coopérations européennes est contrasté. Certes, les grands programmes européens ont permis d’alimenter les bureaux d’études et les capacités de production d’entreprises européennes, mais ils n’ont pas encouragé l’intégration industrielle, inégale selon les secteurs d’activité. L’intégration, en effet, ne constitue pas un résultat automatique de la coopération. Les industries européennes de défense demeurent sous la double menace de la concurrence américaine et de celle des pays émergents.

La réussite d’une coopération européenne; Conditions.

Dans la conduite des programmes, la France s’est trouvée, plus souvent que ses partenaires, contrainte de négocier des réductions de commande et des étalements de livraisons pour permettre des économies budgétaires à court terme. Cette facilité, qui n’est pas moins utilisée pour les programmes nationaux, se traduit par un sous-équipement des armées au regard des ambitions initiales et des surcoûts unitaires importants.
Collectivement, les États ne laissent pas à leur maître d’œuvre délégué les leviers qui rendraient la gestion des programmes plus souple et plus réactive.
Afin que les prochaines coopérations réussissent, la Cour suggère deux orientations . C’est à dire harmoniser au maximum, avec les États partenaires, les besoins capacitaires et les calendriers budgétaires, afin de limiter le nombre de versions des matériels et de favoriser l’effet de série lors de la phase de production ,mais aussi renforcer l’influence française auprès des structures de l’Union européenne, en dédiant une équipe au sein de la direction générale de l’armement et en envoyant au sein de la Commission européenne davantage d’experts nationaux détachés, dans un contexte où l’Union européenne prend – ce qui est nouveau – des initiatives dans le domaine de l’armement, avec le projet de fonds européen de la défense. Elle formule par ailleurs trois recommandations comme privilégier un partenariat limité à deux, voire trois États partageant la même volonté de s’investir durablement et prêts à s’engager sur une maîtrise d’ouvrage et une maîtrise d’œuvre uniques; promouvoir l’OCCAR (organisation conjointe de coopération en matière d’armement) comme maître d’ouvrage délégué unique ainsi que de ne pas lancer de nouveau programme d’armement sans s’être au préalable assuré du réalisme de la programmation budgétaire associée. 

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