Les symptômes de la gueule de bois, fatigue, en période de fêtes ; comment y remédier?

Les symptômes de la gueule de bois, fatigue, la soif, maux de tête, nausées, sensibilité au bruit et à la lumière, vertiges. apparaissent généralement au bout de quelques heures.

Il faut donc bien boire, bien s’hydrater! Le thé est alors conseillé. Le thé au citron possède des vertus favorisant la digestion. C’est aussi un très bon anti-vomitif. Vous pouvez aussi ajouter du miel qui aidera à réguler le taux de glucose dans le sang.

Le taux d’alcoolémie étant plus élevée une heure après la consommation du dernier verre d’alcool, vous aurez certainement besoin de repos, tout simplement en continuant l’hydratation.

Sauf si vous souffrez de problèmes de digestion, manger ce qui vous donne envie est conseillé aussi. Sinon, se rabattre sur du poisson et du riz.

L’alcool étant aussi responsable du vieillissement prématuré de nos cellules, le jus de tomate est un très bon antioxydant et est très riche en vitamine C et sels minéraux.

Oubliez l’aspirine car votre foie est déjà encombré. Un massage aux huiles essentielles sera donc tout indiqué.

Une marche de 30 minutes après le repos, vous permettra de vous oxygéner et éliminer les toxines liées à votre consommation d’alcool.

Mais le mieux, c’est souvent de ne pas boire du tout! 

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Alzheimer : dès 50 ans !

C’est un processus silencieux et totalement invisible qui commence dès la cinquantaine. En apparence, tout va bien, à part peut-être votre peau qui devient plus sèche, ou vos cheveux qui se mettent à grisonner…. Ce que vous ne voyez pas, c’est que vos organes aussi prennent eux aussi un « coup de vieux », lentement mais sûrement. Vers 50 ans, c’est votre cerveau qui perd en souplesse, en efficacité, en rapidité. Au départ, vous ne vous rendez compte de rien. Grâce à la maturité intellectuelle et à l’expérience accumulée, vous « compensez » largement la baisse de vos capacités d’apprentissage et de mémorisation.  
Mais si vous êtes bien attentif, il y a malgré tout quelques petits signes qui montrent que le cerveau s’use lui aussi :
  • On commence à « perdre ses mots » de plus en plus souvent ;
  • À oublier les noms des chanteurs que l’on appréciait ;
  • On cherche sans arrêt ses lunettes, ses clefs… ou son téléphone mobile…
Et ce n’est pas tout. En plus de vous aider à vous préoccuper de votre cerveau avant de perdre totalement la mémoire, cet article vous révèle certaines habitudes à prendre comme par exemple :
  • Limiter les acides gras trans
  • Manger surtout des fruits, des légumes et des céréales
  • Veiller à consommer 30 g de noix ou de céréales complètes par jour pour apporter de la vitamine E, un antioxydant associé à un risque réduit de maladie d’Alzheimer
  • Veiller à recevoir 2,4 µg de vitamine B12 par jour (par l’alimentation ou grâce à un complément alimentaire)
  • Eviter les compléments multivitaminés contenant du fer et du cuivre, sauf en cas de prescription médicale. Ces métaux augmentent le stress oxydant
  • Eviter les aliments qui ont été en contact avec des ustensiles de cuisine en aluminium, même si le rôle de l’aluminium dans la maladie reste controversé
  • Faire l’équivalent de 40 minutes de marche 3 fois par semaine.
  • S’exposer régulièrement au soleil pour permettre à la peau de synthétiser de la vitamine D
  • Consommer des oméga-3, que l’on trouve notamment dans les noix, les graines de lin, de chia, l’huile de colza, l’huile de lin (et les poissons gras)…

 

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Une étude prouverait que dîner tôt diminuerait le risque de développer un cancer du sein et de la prostate.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institute for Global Health (ISGlobal) de Barcelone, dîner tôt diminuerait le risque de développer un cancer du sein et de la prostate.

Risques de cancers du sein et de la prostate

Ce que l’on mange a un impact direct sur notre santé. Mais l’heure à laquelle on passe à table, également. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue médicale International Journal of Cancer. Selon ces travaux, dîner tôt serait excellent pour la santé. En fait, après le dîner, il faudrait laisser passer au moins deux heures avant de se coucher, ce délai permettant d’abaisser les risques de cancers du sein et de la prostate.

Pour parvenir à cette surprenante conclusion, les chercheurs ont suivi 621 patients atteints de cancer de la prostate et 1.205 femmes souffrant d’un cancer du sein, ainsi que 872 hommes et 1.321 femmes témoins. Ces personnes ont été invitées à noter leurs horaires de repas et de coucher et à compléter un questionnaire concernant leurs habitudes alimentaires ainsi que leur adhésion aux recommandations sanitaires de prévention du cancer.

Laisser deux heures entre le dîner et le coucher

Ils ont ainsi pu constater que les personnes qui dînaient avant 21 heures et attendaient au moins deux heures avant d’aller se coucher, diminuaient leur risque de développer un cancer du sein et de la prostate d’au moins 20% par rapport aux personnes qui dînaient plus tard ou qui allaient se coucher directement après dîner. Le sommeil bloquerait en effet notre capacité à transformer les aliments correctement.

« Cette étude conclut que l’adhésion aux habitudes alimentaires en journée est associée à un risque plus faible de cancer », a commenté Manolis Kogevinas, auteur principal de l’étude. « Les résultats mettent en évidence l’importance de l’évaluation des rythmes quotidiens dans les études sur l’alimentation et le cancer. » Dîner tard présente d’autres inconvénients : cela augmente la prise de poids ainsi que le risque de maladies chroniques comme le diabète.

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Flexitarien – flexitarienne; une autre vision concernant l’alimentation quotidienne.

C’est en 2003 que l’American Dialect Society a choisi le mot flexitarian comme le néologisme le plus utile de l’année, le définissant comme « un végétarien qui mange occasionnellement de la viande ».

Ce terme désigne la pratique alimentaire de personnes qui sont principalement végétariennes mais qui, parfois, mangent viande, poisson et autres « produits animaux ». Selon les circonstances, un flexitarien peut manger végétarien ou végétalien chez lui, mais manger des plats incluant de la chair animale lors d’occasions particulières comme aller au restaurant, lors de repas en famille ou chez des amis.

Les flexitariens partagent généralement les préoccupations des végétariens et végétaliens, à savoir le souhait d’un traitement plus juste des animaux, ou des préoccupations environnementales ou de santé, mais ils s’imposent des contraintes alimentaires plus souples pour différentes raisons comme des raisons pratiques dans le cadre d’invitations chez des amis par exemple, ou par goût.

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Brûlures, remontées acides dans la gorge voire jusque dans la bouche; en faisant les bons choix, vous pourrez prévenir au mieux ces maux de ventre qui surviennent après manger, pour éviter ces désagréments.

LES ALIMENTS A ÉVITER EN CAS DE PROBLÈMES DIGESTIFS :

  • Les plats en sauce,
  • Les repas très riches en graisses : viandes grasses (côtelettes d’agneau, côtes de porc…), charcuterie…
  • Les fromages à moisissures qui fermentent : camembert, munster, bleu, chèvre, roquefort, livarot, brie…
  • Les plats épicés : les currys, certains plats asiatiques, les plats à base de piments, de moutarde ou d’épices…
  • Les salades ou les plats trop vinaigrés,
  • Les cornichons,
  • Les tomates,
  • Le chocolat ;
  • Les fruits oléagineux (cacahuètes, noix, amandes, etc.) ;
  • Les boissons gazeuses,
  • L’alcool,
  • Les jus de fruits acides (citron, pamplemousse),
  • Le thé et le café

Et tout autre aliment qui vous paraît déclencher ou augmenter vos symptômes.

Les légumes secs et les aliments riches en fibres, tels que les céréales complètes, doivent être consommés avec modération si les ballonnements sont votre principal problème digestif.

LES ALIMENTS A PRIVILÉGIER EN CAS DE PROBLÈMES DIGESTIFS :

  • les légumes cuits : carottes, endives, courgettes, haricots verts, aubergines, épinards…
  • les fruits : poires, pommes, pêches, bananes fraîches en dehors des repas ou en compotes à la fin des repas (évitez les agrumes et les fruits trop acides)
  • les viandes maigres : poulet, dinde, veau, lapin, cheval
  • les poissons
  • les crustacés et les fruits de mer
  • les féculents : riz, petites pâtes, semoules, pommes de terre (en quantité raisonnable)
  • les yaourts
  • les fromages à pâte cuite : Gruyère, Cantal, Emmental…
  • l’eau plate

Un autre conseil, les cuissons doivent être légères : pochées, rôties, grillées, en papillote, bouillies. Et pour ajouter du goût, pensez aux herbes aromatiques plutôt qu’aux épices !

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Toutes les raisons de sourire.

Une étude menée dans une université du Pays de Galles a révélé que même non- maquillée, une femme souriante est perçue plus attirante. Alors, souriez ! Pourquoi vous en priver?

Spontanément, vous souriez quand vous êtes heureuse.  Votre cerveau libère davantage d’endorphines ( hormones du bonheur). C’est pour cela que vous vous sentez heureuse ! Il est donc facile de tromper votre bonheur en souriant. Sourire, vous rend plus heureuse.

Communiquer avec le sourire montre que vous êtes une personne chaleureuse, amicale et ouverte à la rencontre. Sourire vous rend donc plus accessible!

Dans le domaine professionnel, votre sourire aurait même un impact ! Les endorphines produites par votre corps augmenteraient considérablement votre énergie. Sourire réduit le stress et stimule l’activité cérébrale! Un sacré coup de pouce pour être d’autant plus efficace. Souriez! Vous serez plus productive !

Souriez lorsque  vous ressentez une douleur physique ou émotionnelle! Celle-ci se trouvera directement atténuée.

Ne vous privez pas d’être plus productive, plus forte et plus heureuse! Souriez plus Image associéesouvent! Un sourire éclatant !!??? Pourquoi s’en priver? 

L’aspartame, toujours sur la sellette ???

 

À la suite de la publication d’une étude danoise en 2010, des gynécologues et des pédiatres français ont demandé au gouvernement de mettre en garde les femmes enceintes contre les risques liés à l’aspartame. L’étude, menée auprès de 59 000 femmes enceintes, a conclu que celles qui consommaient une canette de boisson gazeuse sucrée à l’aspartame par jour voyaient leur risque d’accoucher prématurément augmenter de 38 %. Cette proportion s’élevait à 78 % pour celles qui buvaient 4 canettes par jour. D’autres études sont toujours nécessaires pour confirmer ces résultats.

Choisir des aliments et des boissons sains.

Le choix des boissons et des aliments a une influence importante sur la qualité de l’alimentation. Consommer des aliments sains contribue à maintenir une bonne santé et à réduire les risques de développer certaines maladies. Une alimentation saine inclut des aliments variés, tout en faisant une place importante aux aliments de bonne valeur nutritive. Les aliments nourrissent le corps et l’esprit. En plus de fournir des éléments nutritifs, ils sont souvent l’occasion de partager avec la famille et les amis. Une saine alimentation procure donc du plaisir au quotidien.

Choisir ses boissons

Il est important de connaître la teneur en nutriments et en calories des boissons que vous consommez afin de bien les choisir. Cette information peut être obtenue de différentes façons, notamment grâce aux étiquettes des aliments.

Les conseils suivants vous aideront à choisir vos boissons :

  • Buvez de l’eau régulièrement. L’eau est la meilleure boisson pour étancher la soif et elle ne contient pas de calories. Buvez-en davantage lorsqu’il fait chaud ou lorsque vous êtes physiquement actif.
  • Buvez du lait et ses substituts, comme des boissons de soya ou d’amande enrichis, qui sont des choix sains.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits, même s’il s’agit de jus de fruits purs à 100 %. Bien que les jus de fruits comportent certains avantages nutritionnels, ils contiennent beaucoup de sucre et peuvent rapidement ajouter une grande quantité de sucre à votre alimentation. Il est préférable de consommer des fruits frais.
  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits ou des boissons pour sportifs. Étant donné qu’elles contiennent très peu ou pas du tout d’éléments nutritifs et que les calories qu’elles contiennent s’ajoutent à celles déjà présentes dans votre alimentation, ces boissons sucrées devraient être consommées à l’occasion seulement.

Mise en garde sur les boissons énergisantes

Évitez de consommer des boissons énergisantes régulièrement. Elles contiennent de grandes quantités de sucre. Par ailleurs, leur teneur élevée en caféine peut avoir des conséquences indésirables.

De plus, les boissons énergisantes sont déconseillées chez les femmes enceintes, les femmes qui allaitent, les enfants et les personnes sensibles à la caféine. Elles ne devraient pas non plus être mélangées avec de l’alcool.

En plus du risque de développer une dépendance, les boissons énergisantes peuvent causer :

  • de la nervosité;
  • de l’agitation;
  • une altération du sommeil;
  • des maux de tête;
  • des palpitations;
  • des nausées.

Aliments transformés

Les aliments transformés occupent aujourd’hui une place de premier plan dans l’alimentation des Québécois. La grande majorité des aliments subissent une transformation avant d’être mis en marché ou consommés.

Certaines méthodes de transformation des aliments sont essentielles à la conservation des produits et peuvent même avoir un impact positif sur la qualité nutritionnelle des aliments. Elles peuvent donc être bénéfiques. Pensons par exemple à l’ajout de vitamine D dans le lait.

Cependant, d’autres méthodes de transformation alimentaire peuvent avoir un impact négatif sur la santé. En effet, ces méthodes augmentent la quantité de gras, de sucre et de sel dans les aliments, tout en diminuant leur valeur nutritive. Ainsi, plusieurs aliments transformés peuvent avoir un profil nutritionnel moins profitable pour la santé, c’est-à-dire que :

  • ils sont riches en énergie, soit en calories;
  • ils sont riches en sucres ajoutés, en sodium et en gras trans;
  • ils présentent une plus faible valeur nutritive.

Depuis les dernières années, la place de ces produits transformés a grandement augmenté dans l’alimentation des Canadiens. En effet, le rythme de vie rapide fait en sorte que certaines personnes ont moins de temps pour cuisiner à la maison.

La consommation fréquente de ces produits peut contribuer à une alimentation moins équilibrée et peut augmenter les risques de développer des maladies chroniques, telles que le diabète, certaines formes de cancer, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension. Diminuer votre consommation de sel, de sucre et de gras est un moyen de réduire les effets néfastes de ces aliments sur votre corps et de prévenir l’apparition de ces maladies.

Sodium

Le sodium est un minéral qui se retrouve dans le sel de table et dans beaucoup d’autres aliments. Le corps a besoin de sodium pour fonctionner. Cependant, la consommation d’une grande quantité de sodium peut provoquer de l’hypertension artérielle et ainsi augmenter les risques d’accidents vasculaires cérébraux, de maladies du cœur et de maladies du rein.

Une certaine quantité de sodium est présente naturellement dans les aliments. Toutefois, cet ingrédient est souvent ajouté aux aliments pour leur donner du goût, augmenter leur durée de conservation ou encore pour modifier leur texture.

Pour réduire votre consommation de sodium, suivez les conseils suivants :

  • Diminuez votre consommation d’aliments préparés ou prêts-à-manger, d’où provient plus de 75 % du sel que l’on consomme. Il s’agit par exemple :
    • des aliments offerts dans les services de restauration rapide;
    • des plats préparés;
    • des viandes transformées, comme les charcuteries;
    • des soupes en conserve et des extraits de bouillon;
    • des condiments, comme le ketchup et les marinades;
    • des collations salées, comme les croustilles.
  • Choisissez les produits qui ne contiennent pas plus de 15 % de la valeur quotidienne en sel par portion. Pour ce faire, consultez le tableau de la valeur nutritive des aliments que vous consommez. Le pourcentage de la valeur quotidienne (% VQ) vous indique si un aliment contient peu de sel, soit moins de 5 % VQ, ou beaucoup de sel, soit plus de 15 % VQ.
  • Réduisez la quantité de sel que vous ajoutez à vos repas. Pour certains mets, une réduction graduelle variant entre 5 % à 10 % de la quantité de sel dans une recette passe inaperçue. Ainsi, pour 1 cuillérée à thé de sel (5 ml), vous pouvez en enlever entre 1 ml et 2 ml, sans que cela ait d’impact sur le goût du mets.
  • Ajoutez des fines herbes à vos repas, tout en diminuant la quantité de sel. Le goût sera aussi prononcé, mais différent.
  • Ajoutez des épices non salées, du jus de citron ou de l’ail, plutôt que du sel, pour assaisonner vos aliments. Cela vous fera découvrir différents goûts et vous vous habituerez graduellement au goût moins salé des aliments. Attention aux sels de mer, de céleri, d’ail ou d’oignon, qui contiennent tous du sodium. Leur consommation doit donc être restreinte, autant que pour le sel de table.

Sucre

Le sucre est présent dans de nombreux aliments. Il peut être présent naturellement dans des aliments nutritifs comme le lait, les fruits et les légumes, ainsi que dans les jus de fruits et les jus de légumes. Le sucre peut aussi être ajouté à différents aliments pour en rehausser la saveur, améliorer leur couleur et leur texture ou augmenter leur durée de conservation.

Le sucre peut se retrouver sous plusieurs formes :

  • le sucre blanc;
  • le sucre brun;
  • le sirop d’érable;
  • la mélasse;
  • le miel;
  • le sirop de maïs à haute teneur en fructose.

Le sucre peut être présent dans la liste d’ingrédients figurant sur les étiquettes alimentaires sous les appellations suivantes : glucose, fructose, dextrose, maltose ou saccharose.

Les principaux aliments dans lesquels du sucre a été ajouté sont les boissons sucrées, les gâteaux, les biscuits, le chocolat, les friandises, certaines barres tendres, certains yogourts aromatisés et d’autres produits transformés.

Le sucre ajouté fournit des calories et ne présente aucun avantage nutritionnel. De plus, il est associé à l’apparition de nombreux problèmes de santé, tels que la carie dentaire et le diabète.

Il est donc recommandé de limiter votre consommation quotidienne de sucre. Selon l’Organisation mondiale de la santé, un adulte normal ne devrait pas consommer plus de 12 cuillérées à thé de sucre par jour, et idéalement ne pas dépasser 6 cuillérées à thé de sucre par jour. Par exemple, un adulte qui boit une cannette de boisson sucrée par jour dépasse ces recommandations. En effet, une canette de boisson gazeuse de 355 ml peut contenir jusqu’à 10 cuillérées à thé de sucre ajouté.

Pour réduire votre consommation de sucre, suivez les conseils suivants :

  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits, des boissons énergisantes, des boissons pour sportifs ou du café aromatisé.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits puisqu’ils contiennent souvent beaucoup de sucre.
  • Choisissez de préférence des fruits frais, plutôt que des fruits en conserve contenant du sucre. Si vous optez pour des fruits en conserve, optez pour des fruits dans l’eau et non dans un sirop.
  • Privilégiez les céréales à grains entiers non sucrées et n’y ajoutez pas de sucre.
  • Cuisinez plus souvent à la maison et choisissez des recettes qui contiennent peu de sucre pour les muffins, les biscuits et les autres desserts.
  • Choisissez du lait ou des substituts du lait enrichis, comme du lait de soya ou d’amande nature. Évitez le lait aromatisé, par exemple au chocolat ou à la vanille, car il est plus sucré.
  • Privilégiez le yogourt nature et ajoutez-y vos fruits frais préférés ou des fruits en conserve ou en purée.
  • Limitez la consommation de produits dont le premier ingrédient est le sucre ou un équivalent, comme le glucose, le fructose, le dextrose, le maltose ou le saccharose.

Gras

Les gras sont une composante importante d’une saine alimentation. Ils fournissent des acides gras essentiels et de l’énergie, et aident le corps à absorber certaines vitamines. Le type de gras consommé est aussi important pour la santé que la quantité consommée. De plus, choisir les bons types de gras permettra de réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires.

Il existe 4 grands types d’acides gras :

  • polyinsaturés;
  • monoinsaturés;
  • saturés;
  • trans.

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Saine gestion du poids.

Le surplus de poids (l’embonpoint et l’obésité) est un facteur de risque important pour plusieurs problèmes de santé, par exemple :

  • le diabète de type 2;
  • l’hypertension;
  • les maladies cardiovasculaires;
  • plusieurs types de cancers, comme le cancer colorectal, du pancréas, du rein, du sein, de l’utérus et de l’ovaire;
  • l’ostéoarthrite, qui est une forme d’arthrite.

En plus du surplus de poids, le tabagisme, la sédentarité et la mauvaise alimentation sont des exemples d’habitudes de vie qui sont néfastes pour la santé.

Il n’existe pas de recettes miracles pour perdre du poids et ne pas le reprendre dans les mois qui suivent. Également, les tentatives multiples de perte de poids et les méthodes employées peuvent comporter des risques pour la santé. Le plus important est d’adopter un mode de vie physiquement actif et une saine alimentation. Il est préférable de prévenir la prise de poids, plutôt que d’essayer d’en perdre.

Les régimes amaigrissant sont généralement très sévères et il est souvent impossible de les suivre pour toujours.

Le corps réagit à un régime de la même manière qu’à une famine : en réduisant l’énergie dépensée au repos. En recommençant à manger comme avant, ou plus qu’avant à cause de la privation, le corps entrepose sous forme de graisses les calories qu’il reçoit enfin. La personne reprend donc le poids perdu et souvent davantage. Plus les régimes sont nombreux, plus le corps essaie de protéger ses réserves et plus il devient difficile de perdre du poids.

Plusieurs régimes recommandent de peser ou de mesurer la quantité d’aliments consommés. Cependant, chaque personne a des besoins en énergie et en calories qui lui sont propres. Les portions proposées dans ces régimes ne conviennent donc pas à tout le monde. La seule façon de s’assurer de consommer la quantité de nourriture qui répond aux besoins du corps consiste à se fier aux signaux de faim et de satiété qu’il envoie.

Bon nombre de régimes s’accompagnent d’une liste d’aliments interdits. Pourtant, il est démontré que le fait de se priver complètement ou de façon exagérée d’un aliment augmente l’envie de consommer cet aliment et amène à en consommer des quantités plus importantes.

Les définitions de l’embonpoint et de l’obésité reposent sur l’indice de masse corporelle (IMC). L’IMC consiste en la mesure du poids d’une personne par rapport à sa taille. La formule utilisée est : IMC = poids (kg)/taille (m)2. Il est utilisé afin d’indiquer les risques de développer des problèmes de santé.

L’IMC n’est toutefois pas un bon indicateur du gras corporel puisqu’il ne fait pas de distinction entre un surplus de gras ou un surplus de muscle. C’est le gras corporel, surtout celui qui se situe au niveau du ventre, qui peut avoir des effets nocifs sur la santé et sur l’espérance de vie d’une personne.

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