La surveillance marine en matière de pollution serait elle plus laborieuse avec le changement climatique ?

Alors que les animaux et les plantes impliqués dans les catastrophes telles que des incidents beaucoup trop petits, souvent invisibles, persistants et beaucoup plus difficiles à repérer. sont facilement identifiés comme stressés ou physiquement affectés par la pollution, les organismes peuvent sembler et se comporter parfaitement normalement. Ce n’est qu’au fil du temps que l’exposition chronique à la pollution de faible intensité fait des ravages. Souvent trop tard pour faire quelque chose pour sauver une population particulière, dont le déclin pourrait avoir des répercussions sur l’environnement, souvent avec des conséquences socio-économiques, Il y a donc non seulement une responsabilité morale à l’égard de l’environnement, mais aussi une forte incitation financière, car de nombreux emplois et moyens de subsistance dépendent d’un environnement sain et de ses écosystèmes. Les effets du changement climatique sont susceptibles d’affecter les biomarqueurs à trois niveaux. Alors qu’est ce que des biomarqueurs? 

Les biomarqueurs d’exposition constituent un outil permettant d’identifier rapidement les phénomènes de pollution, souvent à des niveaux non détectables par les méthodes classiques. Définis de manière vague comme des effets mesurables (paramètres) dans les organismes, fournissant des preuves de l’exposition à des polluants, les biomarqueurs conduisent à établir la cause et à fournir les données nécessaires pour éclairer toute décision politique à prendre.

Des rapports sur les changements climatiques montrent que les 75 mètres des océans du monde se sont réchauffées à un taux de 0,11 ° C par décennie depuis au moins supérieur 1971 et l’absorption de CO 2 causées par la pollution humaine a diminué le pH (niveau d’acidité) de -0,0014 à -0,0024 par an et devrait se poursuivre.

Le premier marqueur serait que les organismes couramment utilisés peuvent ne plus être disponibles, car ils migrent plus au nord à la recherche d’eau plus froide. Et ils peuvent alors être remplacés par des espèces envahissantes provenant d’eaux plus chaudes qui ne sont pas aussi sensibles à la pollution et donc moins utiles que les organismes biomarqueurs. La modification des schémas migratoires peut accroître le transport de contaminants dans le corps des organismes en quantités importantes vers d’autres endroits auparavant propres, voire même, dans certains cas, plus importants que les méthodes éoliennes ou utilisant l’eau.

Le second partirait du principe que le devenir et le comportement des contaminants dans l’environnement, en particulier leur persistance, leur capacité à être absorbés par les organismes et leur comportement une fois absorbés, sont fortement influencés par des facteurs environnementaux tels que la salinité, le pH et la température, changer dans les scénarios de changement climatique. Cela signifie que les organismes peuvent être plus ou moins sensibles aux polluants; le degré de changement dépendra des polluants spécifiques et des espèces d’organismes impliquées.

Et troisièmement, que les organismes incapables de migrer subissent un stress accru en raison des changements de température, de salinité et de pH, ce qui peut signifier qu’ils ne sont plus suffisamment sensibles à la tâche des biomarqueurs.

Les preuves du changement climatique induit par la pollution causée par l’homme sont accablantes et il est clair que cela affecte l’environnement marin. Par conséquent, il peut être nécessaire de réévaluer et d’adapter certaines espèces de biomarqueurs et certains paramètres couramment utilisés pour cet environnement changeant si l’on veut les utiliser à l’avenir comme systèmes d’alerte précoce à la pollution.

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Toutes les raisons de sourire.

Une étude menée dans une université du Pays de Galles a révélé que même non- maquillée, une femme souriante est perçue plus attirante. Alors, souriez ! Pourquoi vous en priver?

Spontanément, vous souriez quand vous êtes heureuse.  Votre cerveau libère davantage d’endorphines ( hormones du bonheur). C’est pour cela que vous vous sentez heureuse ! Il est donc facile de tromper votre bonheur en souriant. Sourire, vous rend plus heureuse.

Communiquer avec le sourire montre que vous êtes une personne chaleureuse, amicale et ouverte à la rencontre. Sourire vous rend donc plus accessible!

Dans le domaine professionnel, votre sourire aurait même un impact ! Les endorphines produites par votre corps augmenteraient considérablement votre énergie. Sourire réduit le stress et stimule l’activité cérébrale! Un sacré coup de pouce pour être d’autant plus efficace. Souriez! Vous serez plus productive !

Souriez lorsque  vous ressentez une douleur physique ou émotionnelle! Celle-ci se trouvera directement atténuée.

Ne vous privez pas d’être plus productive, plus forte et plus heureuse! Souriez plus Image associéesouvent! Un sourire éclatant !!??? Pourquoi s’en priver? 

Trisomie 21 ; le dépistage.

Anomalie chromosomique, la trisomie 21, appelée aussi mongolisme est le résultat d’une erreur soudaine lors du mécanisme complexe de la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde, aboutissant à la présence de 3 chromosomes 21 au lieu de 2. Ceci, entraîne principalement à un retard du développement mental et à une fragilité majeure des organes, mais aussi à une capacité d’adaptation, durée de vie et l’intégration sociale de l’enfant. Aussi, il semblerait que les enfants porteurs de cette anomalie, aient une clarté nucale supérieure à la moyenne mais ce n’est pas toujours le cas. Il s’avère aussi que les mères porteuses d’un enfants trisomique ont un profil hormonal particulier (age, antécédents médicaux familiaux, tabac, age gestationnel,…). Des examens, appelés « bi test » ou le « triple test » s’effectuent mais pas aux même dates :  l’un, entre la 11 ième et 14 ième semaines, et l’autre, entre la 15 ième et 20 ième semaines d’aménorrhée. Ces tests ne font pas l’objet de diagnostic mais permettent d’évaluer les risques. A savoir qu’ un résultat de 1/350 signifie qu’il y a 349 chances/ 350 que votre enfant soit normal et que 1 risque sur 350 qu’il soit porteur de cette anomalie. Si, par contre il se révèle plus élevé que 1/350, alors il vous sera proposé une amniocentèse ainsi qu’une échographie approfondie. Un test génétique, effectué au plus tôt à la 11 ième semaine d’aménorrhée, par un dépistage classique par le sang (plus précis), appelé NIPT ( Non Invasing Prénatal Test), permet lui de déterminer une atteinte trisomique ( 18 et 21) à 99,9%. Si cette analyse rapporte vers un test positif, alors une amniocentèse, seul examen qui permette de poser réellement un diagnostic avec certitude, sera donc pratiquée au plus tôt la 14 ième et la 15 ième semaines d’aménorrhée.

Résultat de recherche d'images pour "amniocentèse"L’amniocentèse : prélèvement de liquide amniotique pendant la grossesse pour analyser les chromosomes fœtaux qu’il contient, à l’aide d’une aiguille très fine et stérile, sans anesthésie, et introduite dans le ventre de la maman, sous contrôle échographique. 

 

Dans le cas où le diagnostic serait confirmé, la décision vous sera donné ( à vous et au père de l’enfant) de poursuivre ou non la grossesse, ou de l’interrompre…en sachant bien de quoi il s’agit.

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Espèces protégées; De quoi parle-t-on?

Une espèce protégée est une espèce (végétale, animal, fongique…) qui bénéficie d’un statut de protection légale pour des raisons d’intérêt scientifique ou de nécessité de préservation du patrimoine biologique. Il s’agit généralement d’espèce menacée. Plus de 750 espèces animales ont disparu, 2 700 sont actuellement en voie d’extinction et 12 500 menacées. L’éventail des solutions dépend de la menace qui pèse sur l’espèce : de l’interdiction à détruire (le hérisson en France) à la réintroduction artificielle (le rhinocéros blanc en Afrique australe), ainsi que la délimitation d’aires protégées. 42% des amphibiens, 13% des oiseaux et 25% des mammifères sont menacés.

La catégorie des espèces menacées est déterminée selon un agencement de plusieurs critères, parmi lesquels ces trois principaux :

  • un seuil d’effectif : moins de 50 individus en capacité de se reproduire pour les espèces en danger critique,
  • une aire de répartition : la superficie d’habitat occupée, selon le type d’espèce : poisson, insecte, oiseau, mammifère, amphibien, corail.
  • le taux de déclin, une tendance évaluée sur dix ans ou trois générations selon les espèces.

La France par exemple, métropole et tous territoires d’outre-mer confondus, compte 1 143 espèces menacées dont 209 en danger critique. Ses territoires se trouvent dans cinq des 35 points chauds de la biodiversité mondiale, à savoir les zones à la fois les plus riches et les plus menacées.

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L’aspartame, toujours sur la sellette ???

 

À la suite de la publication d’une étude danoise en 2010, des gynécologues et des pédiatres français ont demandé au gouvernement de mettre en garde les femmes enceintes contre les risques liés à l’aspartame. L’étude, menée auprès de 59 000 femmes enceintes, a conclu que celles qui consommaient une canette de boisson gazeuse sucrée à l’aspartame par jour voyaient leur risque d’accoucher prématurément augmenter de 38 %. Cette proportion s’élevait à 78 % pour celles qui buvaient 4 canettes par jour. D’autres études sont toujours nécessaires pour confirmer ces résultats.

Adapter son alimentation pendant la grossesse ; pas toujours simple !!!

Une alimentation optimale pendant la grossesse et la période d’allaitement est primordiale pour la santé de la mère et de l’enfant. Qu’est-ce qu’une alimentation saine et équilibrée au quotidien pour les femmes enceintes et les femmes allaitantes? Est-il possible de s’alimenter de manière optimale en suivant un régime végétarien ou végétalien? Comment faire si on a des allergies? 

Pendant la grossesse, l’alimentation de la future maman doit être saine, variée et équilibrée, car elle intervient de façon fondamentale dans le développement du bébé qui se forme. Quels sont les aliments que vous devez consommer et quels sont les aliments à éviter absolument pendant la grossesse ?

Les besoins du fœtus et de la mère varient suivant le trimestre de la grossesse. Par exemple, avant la conception et pendant le premier trimestre, la future maman doit disposer de réserves suffisantes d’acide folique pour prévenir les défauts de développement de l’embryon ; elle risque, en outre, de souffrir de nausées et de vomissements qui peuvent la conduire à avoir moins d’appétit ou à ne pas tolérer certains aliments. Au cours des deuxième et troisième trimestres, le régime alimentaire de la future maman peut varier en fonction des résultats des analyses, notamment si l’on détecte une carence en fer ou un diabète gestationnel. Dans tous les cas, ce sera au gynécologue et à la sage-femme de vous donner toutes les directives nécessaires et de vous prescrire, le cas échéant, un régime alimentaire spécifique.

Durant toute la grossesse, le corps de la femme enceinte fournit au futur bébé tous les éléments dont il a besoin pour bien se développer : les protéines, les bons gras, les sucres, les vitamines et les minéraux. 

Par conséquent, il est important de bien se nourrir durant la grossesse. Les besoins en énergie et en éléments nutritifs sont plus grands durant cette période. Les femmes qui mangent bien durant leur grossesse contribuent à la bonne santé de leur bébé à venir.

Bien manger est très important pour la femme enceinte. En effet, les femmes qui se nourrissent bien, par exemple, ressentent habituellement moins de fatigue et de baisses d’énergie. Elles sont globalement en meilleure santé, ce qui fait en sorte que leur grossesse se déroule mieux.

Voici les conseils les plus importants pour combler vos besoins nutritifs ainsi que ceux du bébé à venir :

  • Manger 3 repas par jour.
  • Prendre de 2 à 3 collations par jour : une collation correspond par exemple à un fruit, ¾ tasse de yogourt ou de compote de pommes, un verre de lait ou 2 c. à table d’amandes.
  • Manger une variété d’aliments : légumes et fruits, produits céréaliers, lait et substituts, viandes et substituts.
  • Manger de façon régulière : vous prévenez ainsi les baisses d’énergie en cours de journée, car votre taux de sucre (aussi appelé glucose) dans le sang est plus stable. De plus, il est préférable d’éviter les longues périodes (plus de 12 heures) sans manger.
  • Suivre les mesures de précaution pour éviter les infections alimentaires (ex. : listériose et toxoplasmose).

Les femmes végétariennes

Les femmes qui sont végétariennes ou ont une diète particulière en raison d’allergies alimentaires, par exemple, peuvent continuer à suivre leur diète. Elles doivent cependant s’assurer qu’elles obtiennent tous les nutriments essentiels à la bonne croissance de leur bébé. Par exemple, les femmes qui ne consomment pas de produits laitiers doivent puiser ailleurs du calcium et de la vitamine D. L’idéal si vous vous trouvez dans cette situation est de consulter une nutritionniste.

L’aspartame sur la sellette !!!

À la suite de la publication d’une étude danoise en 2010, des gynécologues et des pédiatres français ont demandé au gouvernement de mettre en garde les femmes enceintes contre les risques liés à l’aspartame. L’étude, menée auprès de 59 000 femmes enceintes, a conclu que celles qui consommaient une canette de boisson gazeuse sucrée à l’aspartame par jour voyaient leur risque d’accoucher prématurément augmenter de 38 %. Cette proportion s’élevait à 78 % pour celles qui buvaient 4 canettes par jour. D’autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Et pour les allergies ???

Vous avez peut-être des allergies alimentaires ou l’un de vos enfants en est atteint. Peut-être vous demandez-vous alors s’il est possible de les prévenir chez l’enfant à venir? Pour le moment, on ne connaît aucun moyen de prévenir les allergies durant la grossesse. Ce n’est pas en évitant de manger des arachides, par exemple, que votre futur bébé risquera moins d’y être allergique. Il est déconseillé de se priver d’aliments durant la grossesse dans le but de prévenir des allergies. Cette privation peut entraîner des carences en de précieux nutriments.

Choisir des aliments et des boissons sains.

Le choix des boissons et des aliments a une influence importante sur la qualité de l’alimentation. Consommer des aliments sains contribue à maintenir une bonne santé et à réduire les risques de développer certaines maladies. Une alimentation saine inclut des aliments variés, tout en faisant une place importante aux aliments de bonne valeur nutritive. Les aliments nourrissent le corps et l’esprit. En plus de fournir des éléments nutritifs, ils sont souvent l’occasion de partager avec la famille et les amis. Une saine alimentation procure donc du plaisir au quotidien.

Choisir ses boissons

Il est important de connaître la teneur en nutriments et en calories des boissons que vous consommez afin de bien les choisir. Cette information peut être obtenue de différentes façons, notamment grâce aux étiquettes des aliments.

Les conseils suivants vous aideront à choisir vos boissons :

  • Buvez de l’eau régulièrement. L’eau est la meilleure boisson pour étancher la soif et elle ne contient pas de calories. Buvez-en davantage lorsqu’il fait chaud ou lorsque vous êtes physiquement actif.
  • Buvez du lait et ses substituts, comme des boissons de soya ou d’amande enrichis, qui sont des choix sains.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits, même s’il s’agit de jus de fruits purs à 100 %. Bien que les jus de fruits comportent certains avantages nutritionnels, ils contiennent beaucoup de sucre et peuvent rapidement ajouter une grande quantité de sucre à votre alimentation. Il est préférable de consommer des fruits frais.
  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits ou des boissons pour sportifs. Étant donné qu’elles contiennent très peu ou pas du tout d’éléments nutritifs et que les calories qu’elles contiennent s’ajoutent à celles déjà présentes dans votre alimentation, ces boissons sucrées devraient être consommées à l’occasion seulement.

Mise en garde sur les boissons énergisantes

Évitez de consommer des boissons énergisantes régulièrement. Elles contiennent de grandes quantités de sucre. Par ailleurs, leur teneur élevée en caféine peut avoir des conséquences indésirables.

De plus, les boissons énergisantes sont déconseillées chez les femmes enceintes, les femmes qui allaitent, les enfants et les personnes sensibles à la caféine. Elles ne devraient pas non plus être mélangées avec de l’alcool.

En plus du risque de développer une dépendance, les boissons énergisantes peuvent causer :

  • de la nervosité;
  • de l’agitation;
  • une altération du sommeil;
  • des maux de tête;
  • des palpitations;
  • des nausées.

Aliments transformés

Les aliments transformés occupent aujourd’hui une place de premier plan dans l’alimentation des Québécois. La grande majorité des aliments subissent une transformation avant d’être mis en marché ou consommés.

Certaines méthodes de transformation des aliments sont essentielles à la conservation des produits et peuvent même avoir un impact positif sur la qualité nutritionnelle des aliments. Elles peuvent donc être bénéfiques. Pensons par exemple à l’ajout de vitamine D dans le lait.

Cependant, d’autres méthodes de transformation alimentaire peuvent avoir un impact négatif sur la santé. En effet, ces méthodes augmentent la quantité de gras, de sucre et de sel dans les aliments, tout en diminuant leur valeur nutritive. Ainsi, plusieurs aliments transformés peuvent avoir un profil nutritionnel moins profitable pour la santé, c’est-à-dire que :

  • ils sont riches en énergie, soit en calories;
  • ils sont riches en sucres ajoutés, en sodium et en gras trans;
  • ils présentent une plus faible valeur nutritive.

Depuis les dernières années, la place de ces produits transformés a grandement augmenté dans l’alimentation des Canadiens. En effet, le rythme de vie rapide fait en sorte que certaines personnes ont moins de temps pour cuisiner à la maison.

La consommation fréquente de ces produits peut contribuer à une alimentation moins équilibrée et peut augmenter les risques de développer des maladies chroniques, telles que le diabète, certaines formes de cancer, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension. Diminuer votre consommation de sel, de sucre et de gras est un moyen de réduire les effets néfastes de ces aliments sur votre corps et de prévenir l’apparition de ces maladies.

Sodium

Le sodium est un minéral qui se retrouve dans le sel de table et dans beaucoup d’autres aliments. Le corps a besoin de sodium pour fonctionner. Cependant, la consommation d’une grande quantité de sodium peut provoquer de l’hypertension artérielle et ainsi augmenter les risques d’accidents vasculaires cérébraux, de maladies du cœur et de maladies du rein.

Une certaine quantité de sodium est présente naturellement dans les aliments. Toutefois, cet ingrédient est souvent ajouté aux aliments pour leur donner du goût, augmenter leur durée de conservation ou encore pour modifier leur texture.

Pour réduire votre consommation de sodium, suivez les conseils suivants :

  • Diminuez votre consommation d’aliments préparés ou prêts-à-manger, d’où provient plus de 75 % du sel que l’on consomme. Il s’agit par exemple :
    • des aliments offerts dans les services de restauration rapide;
    • des plats préparés;
    • des viandes transformées, comme les charcuteries;
    • des soupes en conserve et des extraits de bouillon;
    • des condiments, comme le ketchup et les marinades;
    • des collations salées, comme les croustilles.
  • Choisissez les produits qui ne contiennent pas plus de 15 % de la valeur quotidienne en sel par portion. Pour ce faire, consultez le tableau de la valeur nutritive des aliments que vous consommez. Le pourcentage de la valeur quotidienne (% VQ) vous indique si un aliment contient peu de sel, soit moins de 5 % VQ, ou beaucoup de sel, soit plus de 15 % VQ.
  • Réduisez la quantité de sel que vous ajoutez à vos repas. Pour certains mets, une réduction graduelle variant entre 5 % à 10 % de la quantité de sel dans une recette passe inaperçue. Ainsi, pour 1 cuillérée à thé de sel (5 ml), vous pouvez en enlever entre 1 ml et 2 ml, sans que cela ait d’impact sur le goût du mets.
  • Ajoutez des fines herbes à vos repas, tout en diminuant la quantité de sel. Le goût sera aussi prononcé, mais différent.
  • Ajoutez des épices non salées, du jus de citron ou de l’ail, plutôt que du sel, pour assaisonner vos aliments. Cela vous fera découvrir différents goûts et vous vous habituerez graduellement au goût moins salé des aliments. Attention aux sels de mer, de céleri, d’ail ou d’oignon, qui contiennent tous du sodium. Leur consommation doit donc être restreinte, autant que pour le sel de table.

Sucre

Le sucre est présent dans de nombreux aliments. Il peut être présent naturellement dans des aliments nutritifs comme le lait, les fruits et les légumes, ainsi que dans les jus de fruits et les jus de légumes. Le sucre peut aussi être ajouté à différents aliments pour en rehausser la saveur, améliorer leur couleur et leur texture ou augmenter leur durée de conservation.

Le sucre peut se retrouver sous plusieurs formes :

  • le sucre blanc;
  • le sucre brun;
  • le sirop d’érable;
  • la mélasse;
  • le miel;
  • le sirop de maïs à haute teneur en fructose.

Le sucre peut être présent dans la liste d’ingrédients figurant sur les étiquettes alimentaires sous les appellations suivantes : glucose, fructose, dextrose, maltose ou saccharose.

Les principaux aliments dans lesquels du sucre a été ajouté sont les boissons sucrées, les gâteaux, les biscuits, le chocolat, les friandises, certaines barres tendres, certains yogourts aromatisés et d’autres produits transformés.

Le sucre ajouté fournit des calories et ne présente aucun avantage nutritionnel. De plus, il est associé à l’apparition de nombreux problèmes de santé, tels que la carie dentaire et le diabète.

Il est donc recommandé de limiter votre consommation quotidienne de sucre. Selon l’Organisation mondiale de la santé, un adulte normal ne devrait pas consommer plus de 12 cuillérées à thé de sucre par jour, et idéalement ne pas dépasser 6 cuillérées à thé de sucre par jour. Par exemple, un adulte qui boit une cannette de boisson sucrée par jour dépasse ces recommandations. En effet, une canette de boisson gazeuse de 355 ml peut contenir jusqu’à 10 cuillérées à thé de sucre ajouté.

Pour réduire votre consommation de sucre, suivez les conseils suivants :

  • Évitez de consommer tous les jours des boissons sucrées, comme des boissons gazeuses, des boissons aux fruits, des boissons énergisantes, des boissons pour sportifs ou du café aromatisé.
  • Limitez votre consommation de jus de fruits puisqu’ils contiennent souvent beaucoup de sucre.
  • Choisissez de préférence des fruits frais, plutôt que des fruits en conserve contenant du sucre. Si vous optez pour des fruits en conserve, optez pour des fruits dans l’eau et non dans un sirop.
  • Privilégiez les céréales à grains entiers non sucrées et n’y ajoutez pas de sucre.
  • Cuisinez plus souvent à la maison et choisissez des recettes qui contiennent peu de sucre pour les muffins, les biscuits et les autres desserts.
  • Choisissez du lait ou des substituts du lait enrichis, comme du lait de soya ou d’amande nature. Évitez le lait aromatisé, par exemple au chocolat ou à la vanille, car il est plus sucré.
  • Privilégiez le yogourt nature et ajoutez-y vos fruits frais préférés ou des fruits en conserve ou en purée.
  • Limitez la consommation de produits dont le premier ingrédient est le sucre ou un équivalent, comme le glucose, le fructose, le dextrose, le maltose ou le saccharose.

Gras

Les gras sont une composante importante d’une saine alimentation. Ils fournissent des acides gras essentiels et de l’énergie, et aident le corps à absorber certaines vitamines. Le type de gras consommé est aussi important pour la santé que la quantité consommée. De plus, choisir les bons types de gras permettra de réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires.

Il existe 4 grands types d’acides gras :

  • polyinsaturés;
  • monoinsaturés;
  • saturés;
  • trans.

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Saine gestion du poids.

Le surplus de poids (l’embonpoint et l’obésité) est un facteur de risque important pour plusieurs problèmes de santé, par exemple :

  • le diabète de type 2;
  • l’hypertension;
  • les maladies cardiovasculaires;
  • plusieurs types de cancers, comme le cancer colorectal, du pancréas, du rein, du sein, de l’utérus et de l’ovaire;
  • l’ostéoarthrite, qui est une forme d’arthrite.

En plus du surplus de poids, le tabagisme, la sédentarité et la mauvaise alimentation sont des exemples d’habitudes de vie qui sont néfastes pour la santé.

Il n’existe pas de recettes miracles pour perdre du poids et ne pas le reprendre dans les mois qui suivent. Également, les tentatives multiples de perte de poids et les méthodes employées peuvent comporter des risques pour la santé. Le plus important est d’adopter un mode de vie physiquement actif et une saine alimentation. Il est préférable de prévenir la prise de poids, plutôt que d’essayer d’en perdre.

Les régimes amaigrissant sont généralement très sévères et il est souvent impossible de les suivre pour toujours.

Le corps réagit à un régime de la même manière qu’à une famine : en réduisant l’énergie dépensée au repos. En recommençant à manger comme avant, ou plus qu’avant à cause de la privation, le corps entrepose sous forme de graisses les calories qu’il reçoit enfin. La personne reprend donc le poids perdu et souvent davantage. Plus les régimes sont nombreux, plus le corps essaie de protéger ses réserves et plus il devient difficile de perdre du poids.

Plusieurs régimes recommandent de peser ou de mesurer la quantité d’aliments consommés. Cependant, chaque personne a des besoins en énergie et en calories qui lui sont propres. Les portions proposées dans ces régimes ne conviennent donc pas à tout le monde. La seule façon de s’assurer de consommer la quantité de nourriture qui répond aux besoins du corps consiste à se fier aux signaux de faim et de satiété qu’il envoie.

Bon nombre de régimes s’accompagnent d’une liste d’aliments interdits. Pourtant, il est démontré que le fait de se priver complètement ou de façon exagérée d’un aliment augmente l’envie de consommer cet aliment et amène à en consommer des quantités plus importantes.

Les définitions de l’embonpoint et de l’obésité reposent sur l’indice de masse corporelle (IMC). L’IMC consiste en la mesure du poids d’une personne par rapport à sa taille. La formule utilisée est : IMC = poids (kg)/taille (m)2. Il est utilisé afin d’indiquer les risques de développer des problèmes de santé.

L’IMC n’est toutefois pas un bon indicateur du gras corporel puisqu’il ne fait pas de distinction entre un surplus de gras ou un surplus de muscle. C’est le gras corporel, surtout celui qui se situe au niveau du ventre, qui peut avoir des effets nocifs sur la santé et sur l’espérance de vie d’une personne.

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Mélanges à éviter; Drogues et alcool

 

Mélanges de différentes drogues

Consommer différentes drogues au même moment, c’est prendre un très grand risque puisqu’on ne peut prévoir l’effet de la combinaison des substances. Les drogues sont plus dangereuses quand on les mélange car leurs effets sont alors souvent multipliés et intensifiés. Tout mélange de drogues, même en petites quantités, peut entraîner des complications importantes et incontrôlables. Ces complications peuvent mener à une intoxication sévère ou à une surdose qui peut être mortelle.

Une personne peut être tentée de consommer différentes drogues en même temps pour affaiblir les effets indésirables de l’une des drogues. Elle peut par exemple consommer en même temps un dépresseur et un stimulant pour diminuer les effets indésirables du stimulant. Ces combinaisons ou mélanges de substances produisent toujours des effets imprévisibles et souvent dangereux.

Mélange d’alcool et de drogues

Certaines personnes prennent de l’alcool en même temps qu’une drogue pour masquer certains effets indésirables de la drogue. Cependant, ce type de mélange peut être dangereux. Ces combinaisons produisent toujours des effets imprévisibles et souvent sérieux.

Mélange d’alcool et de boissons énergisantes

L’effet stimulant des boissons énergisantes peut masquer l’effet dépresseur de l’alcool. Une personne qui consomme les 2 substances en même temps peut par exemple croire que sa coordination ou ses réflexes sont intacts. Toutefois, ce n’est pas le cas car les effets de l’alcool restent les mêmes lorsqu’il est mélangé à une boisson énergisante. Une personne qui consomme ces 2 produits en même temps :

  • Plus de difficulté à coordonner ses mouvements;
  • Moins d’attention;
  • Moindre réactions rapides.

Mélange d’alcool et de médicaments

Lorsqu’une personne consomme de l’alcool avec certains médicaments, elle peut ressentir les effets de l’alcool plus vite et plus fortement. Cette combinaison de substances peut aussi provoquer d’importants malaises.

Même des médicaments offerts en vente libre, comme les médicaments contre le rhume ou la fièvre, peuvent être dangereux s’ils sont pris avec de l’alcool. Si vous prenez des médicaments, lisez bien les instructions sur les emballages avant de prendre de l’alcool. Pour plus d’information, vous pouvez consulter un pharmacien.

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