Enquête de satisfaction – Etude de Marché Media Studio Online.

Afin d’améliorer d’avantage le site, vos idées, vos avis sont important! Via la possibilité des commentaires, je vous invite donc à en laisser un afin de visualiser vos opinions et idées de développement, dans le but de rendre ce site encore plus performant.

Alors, chacun sur vos claviers, nous comptons sur vous !!!

Nous vous remercions d’avance,

L’équipe de Media Studio Online.

Un abonnement comprenant un smartphone ; un danger pour nos jeunes nouveaux majeurs et à l’encontre de la lutte contre la pauvreté et le surendettement.

En Belgique, la prévention s’opère à travers diverses législations fédérales protectrices des intérêts des consommateurs, notamment la loi relative au crédit à la consommation. Cependant, un jeune ayant atteint l’age de la majorité est considéré comme étant capable de décider des actes de la vie civile: signer un contrat, vendre ou acheter un appartement même s’il vit toujours chez ses parents. À 18 ans, le jeune majeur a la pleine capacité juridique. Il peut disposer librement de ses biens. Il devient pleinement responsable de ses engagements, de ses actes et, par conséquent, aussi de ses dettes… Il peut souscrire ses crédits à la consommation. Il doit assumer seul le remboursement des mensualités. Les parents ne sont pas tenus par les dettes de leur enfant majeur sauf s’ils sont cautions. Souvent, les créanciers exigent des parents qu’ils se portent caution pour les dettes contractées par leur enfant majeur. Ce n’est pas un acte à poser à la légère. En se portant caution, les parents courent le risque de devoir rembourser la dette eux-mêmes si leur enfant ne le fait pas. Le créancier, avant de solliciter les parents-cautions, doit mettre en demeure le jeune majeur de payer. Par la suite, les parents peuvent se retourner contre leur enfant pour récupérer l’intégralité de ce qu’ils ont payé. Enfin, notons, que les parents qui se sont porté caution peuvent demander leur décharge des engagements de leur enfant s’ils n’en ont pas profité concrètement (en droit, on dit : « Se porter caution à titre gratuit »). Il faut cependant que leur engagement soit manifestement disproportionné à leurs facultés de remboursement. En outre, cet engagement ne doit pas leur avoir procuré un avantage économique, tant direct qu’indirect. Si les parents de Gilles, par exemple, ont de confortables revenus et qu’ils ont surfé sur le PC ou regardé des DVD sur le home cinéma, ils pourront difficilement être déchargés.

La prévention s’opère à travers diverses législations fédérales protectrices des intérêts des consommateurs, notamment la loi relative au crédit à la consommation. En effet, diverses contraintes imposées aux prêteurs et aux courtiers en crédit ou facultés offertes aux consommateurs tendent à éviter que le poids des engagements contractés par ceux-ci n’excède leurs capacités de remboursement. Ceci-dit, certains opérateurs en téléphonie ont tout de même réussi à trouver des victimes faciles quant à la vente de smartphone et parfois tablettes via un système d’abonnement qui ne requière d’aucune justification de ressources personnelles liées au remboursement vu qu’il ne s’agit pas d’un achat via un crédit mais un abonnement. Pourtant, ces appareils sont par principe vendus à la mensualité et donc à crédit. Effectivement, un jeune ayant tout juste obtenu la majorité civile, est donc une proie facile quant à cette vente qui pourrait paraître alléchante. Le danger donc de voir ce jeune démarrer dans la vie avec une dette liée avec un contrat d’abonnement, bien souvent « non- rétractable » et donc finalement mise au poids de ses parents. En matière de lutte contre la pauvreté, il y a donc encore beaucoup à faire…

 

abonnement et tel