Deux cas de peste porcine africaine, découverts en Wallonie, Belgique.

Deux cas de peste porcine africaine a été découvert en Wallonie, Begique, sur deux sangliers morts découvert dans les bois par un agent des eaux et forêts. La SPW ont confirmé jeudi que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Wallonie récemment, sur le territoire de la commune d’Etalle, en province du Luxembourg.

« Ce virus peut se transmettre facilement d’un animal à l’autre soit par contacts étroits entre individus, soit par du matériel contaminé (matériel de transport, bottes, etc.) ou via des restes alimentaires porteurs du virus et abandonnés par l’homme », rappellent les instances compétentes, aux niveaux fédéral et régional Wallon.

La peste porcine africaine (PPA) est une maladie animale qui touche les porcs, mais aussi les sangliers. Ils sont considérés comme le réservoir du virus et, par leurs déplacements non contrôlables, peuvent propager la maladie en-dehors des zones déjà infectées voire dans les pays transfrontaliers. Selon l’AFSCA ( Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire), le facteur humain est le risque principal de dispersion de la maladie vers de nouvelles régions ou de nouveaux pays qui ne sont pas en lien territorial avec des zones déjà infectées. En effet, le virus est persistant dans certaines denrées alimentaires à base de produits et/ou viande de porc contaminés, comme des charcuteries. Ces produits peuvent contaminer les porcs domestiques ou les sangliers lorsque des personnes provenant de zones infectées reviennent avec ces produits et que ceux-ci se retrouvent ensuite à disposition des porcs ou des sangliers (par l’abandon de déchets dans la nature par exemple).

Il existe deux sortes de peste porcine : la peste porcine classique et la peste porcine africaine. La peste porcine africaine est une maladie virale provoquée par un asfivirus, de la famille des Asfarviridae. En Europe, elle affecte les porcs et les sangliers. La maladie n’est pas contagieuse pour l’homme.

La maladie étant très contagieuse, les symptômes se propagent très rapidement à l’ensemble des porcs d’une exploitation. Chez les sangliers, une forte mortalité est souvent rapportée.

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541 jours sans gouvernement .

Un record mondial hors catégorie qui s’est arrêté à 541 jours sans gouvernement. Le Roi désespérait de nommer enfin un gouvernement.  Depuis 1974, il n’y avait plus eu de premier ministre francophone. Des circonstances dramatiques où Elio Di Rupo à dû assumer ses premiers gestes de Premier ministre ; les syndicats des services publics sont en grève et des barrages paralysent une bonne partie du pays.
La réforme des pensions a été votée dans la foulée. Mais cela semble une évidence : la vie de ce gouvernement ne sera pas un long fleuve tranquille. Le divorce entre le FDF et le MR. Le FDF avait refusé l’accord institutionnel et vivait sa vie tout seul tandis que le MR a un nouveau président, Charles Michel. Et toujours au rayon des promotions : Benoît Lutgen trône au cdH, et Bruno Tobback au sp.a. ; le grand chambardement.

541 jours sans gouvernement !

Les négociations ont été rythmées par des naissances, des décès, et aussi des indiscrétions parfois embarrassantes en matière de vies privées. Touché par la maladie, Elio Di Rupo s’est fait opérer une semaine plus tôt. Il est alors formateur et le pays resté suspendu une semaine à son repos forcé. Elio Di Rupo, toujours discret, a dû, pourtant affronter une nouvelle épreuve et les négociations ont été à nouveau suspendues. Et puis il y a eu ceux qui ont disparu de l’image. Soit du paysage politique belge, soit de la photo de famille du gouvernement. Le 7 juillet 2011, on savait déjà que le gouvernement se fera sans la N-VA. 7 juillet, le jour où Bart De Wever dit « non » à la note Di Rupo.  La crise politique belge de 2010-2011 a débuté après les élections législatives fédérales belges du 13 juin 2010.

En bref, durant la crise politique de 2007-2008, la Belgique avait déjà dû attendre 194 jours pour que soit formé un nouveau gouvernement, issu des élections. Le premier ministre sortant et battu aux élections, Guy Verhofstadt, avait dû gérer les affaires courantes, puis former un nouveau gouvernement intérimaire, en attendant que son successeur Yves Leterme puisse former son gouvernement, ce qui n’a eu lieu que le 20 mars 2008. La crise politique belge de 2010-2011 a débuté après les élections législatives fédérales belges du 13 juin 2010.

Durant la crise politique de 2007-2008, la Belgique avait déjà dû attendre 194 jours pour que soit formé un nouveau gouvernement, issu des élections de juin 2007. Le premier ministre sortant et battu aux élections, Guy Verhofstadt, avait dû gérer les affaires courantes, puis former un nouveau gouvernement intérimaire, en attendant que son successeur Yves Leterme puisse former son gouvernement, ce qui n’a eu lieu que le 20 mars 2008. La situation politique issue des élections de 2010 est encore plus complexe et c’est cette fois Yves Leterme qui doit gérer les affaires courantes en attendant d’avoir un successeur susceptible de présenter un gouvernement. Le 6 décembre 2011, Elio Di Rupo prête serment en tant que nouveau premier ministre. Les 541 jours séparant la démission du gouvernement Leterme II de la formation du gouvernement Di Rupo constituent la plus longue crise politique de l’histoire contemporaine européenne.

La situation politique issue des élections de 2010 est encore plus complexe et c’est cette fois Yves Leterme qui doit gérer les affaires courantes en attendant d’avoir un successeur susceptible de présenter un gouvernement. Le 6 décembre 2011, Elio Di Rupo prête serment en tant que nouveau premier ministre. Les 541 jours séparant la démission du gouvernement Leterme II de la formation du gouvernement Di Rupo constituent la plus longue crise politique de l’histoire contemporaine européenne.

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Un salaire horaire de 14,87 euros/heure mis à proposition pour vivre « dignement » par le Parti Socialiste de Belgique.

Selon le président Elio Di Rupo, Laurette Onkelinx, Ahmed Laaouej et Frédéric Daerden, 9,65 euros seraient un montant « clairement insuffisant pour faire face aux dépenses de la vie courante », et ne protègeraient pas le travailleur contre la pauvreté ». Un salaire horaire de 14,87 euros/heure est donc mis à proposition pour vivre « dignement ». 2/4 de la population n’arrive pas à boucler leurs mois et faire face aux dépenses, et donc contraints à l’endettement ou voire même de se défaire de leur patrimoine. 30.000 euros par an sont donc soumis à proposition par les représentants PS, soit 2.305 euros bruts mensuels tout en sachant que le salaire médian est de 18,07 euros/ heure.

« Nous ne pouvons tolérer qu’un travailleur puisse être pauvre. Or, force est de constater que le salaire minimum interprofessionnel actuel ne protège pas le travailleur contre la pauvreté », affirment-ils.

La SPP de Belgique annonce une augmentation du revenu d’intégration sociale (RIS).

À partir du 1er juillet 2018, la SPP intégration sociale de Belgique annonce

  • une augmentation mensuelle de € 40 pour la catégorie 3 du revenu d’intégration (RIS) – personne qui cohabite avec une famille à sa charge:

Montant de base : € 10.754,07
Revenu d’intégration sur base annuelle au 1er juillet 2018 : € 14.763,19
Revenu d’intégration sur base mensuelle au 1er juillet 2018 : € 1.230,27

  • une augmentation de € 45 dans les frais de personnel pour l’ensemble des dossiers 
    « revenu d’intégration » (pas uniquement catégorie 3).

Qui peut voter aux élections communales et provinciales en Belgique?

Il faut avoir 18 ans au plus tard à la date des élections, pour pouvoir voter.

Nationalité
toute personne belge;
toute personne étrangère: les personnes qui viennent d’un état membre de l’Union européenne doivent s’inscrire sur les listes électorales (à l’administration communale) sauf si elles se sont déjà inscrites aux précédentes élections communales.
les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent s’inscrire sur les listes électorales (à l’administration communale) .
La procédure pour pouvoir voter est détaillée ci-dessous.

Résidence
Il faut être inscrit(e) au registre de la population ou au registre des étrangers de la commune belge de résidence.

Les personnes qui viennent d’un état membre de l’Union européenne (carte E ou E+) sont mentionnés au registre de population ce qui équivaut à une inscription à ce registre.
Les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent résider en Belgique, à titre principal, depuis 5 ans au moins.
Si un étranger, lors de l’introduction de sa demande (par exemple le 22 février 2012), ne satisfait pas encore à la condition des cinq années ininterrompues de résidence principale mais qu’il est susceptible d’y satisfaire avant le 31 juillet 2012, ou au plus tard à cette date, sa demande ne doit pas être rejetée. Par contre, la décision du collège des bourgmestre et échevins doit être reportée jusqu’à la date où l’étranger va remplir la condition de cinq années ininterrompues de résidence principale en Belgique.

Les personnes qui viennent d’un état non membre de l’Union européenne doivent disposer d’un titre de séjour légal en Belgique prouvant soit un droit d’établissement soit une autorisation de séjourner dans le royaume pour une durée indéterminée ou déterminée et être inscrites au registre de la population ou au registre des étrangers.

Satisfont à cette condition les étrangers non européens qui au moment de l’introduction de la demande, ont résidé en Belgique de manière ininterrompue depuis cinq ans au moins sous le couvert de:

d’une carte électronique C – carte d’identité d’étranger (ancienne carte jaune papier);
d’une carte électronique A (durée limitée) ou carte électronique B (durée illimitée) – (ancienne carte blanche) – certificat d’inscription au registre des étrangers;
d’une attestation d’immatriculation modèle A- carte orange
d’une annexe 35 – document spécial de séjour délivré lors d’une demande en révision dirigée contre une décision qui entraîne l’éloignement du Royaume.
– d’une carte D – résident de longue durée CE
– d’une carte F (carte de séjour de membre de la famille d’un citoyen de l’Union) ou F + (carte de séjour permanent de membre de la famille d’un citoyen de l’Union)

Documents de séjour:
(ou modèle B-carte mauve)
– annexe 15 (ou autorisation de séjour provisoire) sauf si elle a été délivrée à des étrangers travailleur transfrontalier
– annexe 19
– annexe 19 ter

Ils doivent avoir séjourné sous le couvert d’un de ces documents ou de plusieurs d’entre eux.

En ce qui concerne les réfugiés reconnus, la période entre l’introduction de la demande d’asile (délivrance d’une annexe 25 ou 26) et la décision positive de reconnaissance doit être prise en compte pour le calcul des cinq années.

Sources :

http://electionslocales.wallonie.be/electeur/qui-peut-voter

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C’est quoi au juste la TVA et comment ça fonctionne?

La TVA, ou taxe sur la valeur ajoutée est un impôt indirect perçu sur la livraison de biens et sur la prestation de certains services effectués par une personne agissant dans le cadre de son activité professionnelle. La TVA est toujours payée par le consommateur final. En tant qu’indépendant, la TVA est divisée en deux parties.

– La TVA déductible sur les entrées comprend :

  • Les achats de marchandises, de biens, de services.
  • Les investissements.

– La TVA due sur les sorties comprend :

  • Les ventes facturées.
  • Les ventes non facturées.
  • Les prélèvements en nature.

La TVA est entièrement supportée par le client final, c’est-à-dire que c’est ce dernier qui paie l’impôt à la consommation du bien/service acheté. Les assujettis peuvent récupérer la TVA payée sur leurs achats. La différence entre la TVA reçue par des clients et la TVA payée aux fournisseurs est versée à l’état. (Attention, ceci est un exemple de question d’examen). La TVA est payée en plusieurs fois sur l’année. Le montant de TVA à payer par le client correspond à un certain pourcentage du prix de vente hors TVA. 21% dans la plupart des cas. La TVA n’intervient jamais dans le calcul du bénéfice. (à retenir également pour l’examen de gestion).Tous les mois (ou tous les 3 mois selon la période choisie) l’entrepreneur doit rentrer une déclaration de TVA. Pour la période mensuelle, l’entrepreneur dépose une déclaration pour le 20 de chaque mois, pour le mois écoulé et paye la TVA à cette même date. En décembre (pour le 24 au plus tard), il paie en outre un acompte récupérable en janvier.

L’aspérule, qui parfume les traditions apéritives du mois de mai, fièrté des Arlonais et des Virtonais.

En matière de boissons locales, si le Maitrank est la fierté des Arlonais, Arlon, le zigomar est la fierté des Virtonais de Virton, commune voisine, situé dans le sud de la Belgique, en province de Luxembourg. Le point commun : l’aspérule odorante de nos bois, qui parfume ces apéritifs.

L’aspérule odorante est une petite plante vivace de mi-ombre et de sous-bois de la familleImage associée des rubiacées appelée aujourd’hui gaillet odorant (Galium odoratum). Aspérule odorante (Asperula odorata) est  son ancien nom scientifique, il vient du latin « asper » signifiant rude, rugueux (car le bord de ses feuilles est rugueux). On l’appelle aussi reine des bois, muguet des dames ou petit muguet. Elle est courante dans l’Est mais elle se plaît bien aussi dans notre région du Nord du Maine car elle aime la fraîcheur, les bois et l’humidité.

En francique-mosellan, langue germanique parlée au Grand-Duché de Luxembourg et dans le pays d’ARLON, MAITRANK signifie littéralement « boisson de mai ». Sa fabrication remonte bien loin dans le temps et il est difficile d’en préciser exactement les origines. Des documents des moines bénédictins de l’Abbaye de Prüm en Allemagne en font déjà mention au IXème siècle. En effet, en feuilletant le « Livre des plantes médicinales et vénéneuses de France » de P. Fournier que l’on peut consulter à l’abbaye d’Orval, on découvre que le Maitrank est mentionné pour la première fois par le moine Wandalbert de Prüm en 854.

Les habitants des régions viticoles allemandes avaient pris l’habitude de tempérer l’acidité des vins inférieurs par l’adjonction, par macération, de fruits ou de plantes de saison. Les moines n’ignoraient pas que l’aspérule odorante (asperula odorata), qu’on appelle encore Reine des bois ou Faux muguet, possédait des vertus médicinales (cholérétique-cholagogue-tonique et antispasmodique). Ils la faisaient donc macérer dans le vin et buvaient la macération (en quantité homéopathique) au printemps pour chasser les toxines de l’hiver. Ils la faisaient goûter aux habitants de la région et en offraient aux voyageurs qui leur demandaient asile. La population régionale ne tarda pas à les imiter.

Avec le temps et surtout l’amélioration de la vinification, l’habitude de faire macérer plantes ou fruits dans le vin se perdit progressivement et le MAITRANK vit sa vogue en forte régression en Allemagne et au Grand-Duché de Luxembourg sans toutefois jamais totalement disparaître. Certaines familles de ces régions avaient conservé la coutume et en fabriquaient tous les ans, mais la recette ne dépassait pas le cadre familial confidentiel.

Le zigomar n’était jusqu’à présent pas commercialisé, mais seulement produit en petite quantité par la confrérie des Zigomars pour leur fête.

Fondée en 1923, par un groupe de bourgeois Virtonais, amateurs de mystère, d’opposition et de guindaille, la Confrérie des Zigomars a fait ses premiers pas dans une sombre cave du Faubourg d’Arival. Sous inspiration maçonnique, sans jamais exprimer d’opinion philosophique, la confrérie transporta progressivement ses pénates dans le site de la Mère-Dieu, au fond de la vallée de Rabais. Elle devint une confrérie roturière, excluant toute appartenance aux associations nobles et togées, se contentant de revêtir le costume traditionnel gaumais : le sarrau, le foulard rouge à pois blancs et la casquette marquée au front par un Z.

L’adhésion à la confrérie comporte une séance d’intronisation où l’impétrant subi les épreuves de l’eau, du feu et de l’air. Le candidat retenu par ses confrères, après avoir répondu aux interrogations du Grand Z, prête le serment de fidélité et revêt le sarrau. Après un noviciat, le baptême a lieu traditionnellement le premier mai, lors de la fête du printemps, au site de la Mère-Dieu en présence de la foule qui rejoint le chalet pour déguster la soupe aux pois bien connue, boire le Zigomar artisanal et l’Orval de l’abbaye. Le tout Virton est là pour l’encourager et l’acclamer. Désormais, il se proclamera fièrement Zigomar et Co-Seigneur de la Grange-au-Bois, titre de noblesse collectif du Virtonais de souche, depuis l’acquisition historique de ce domaine féodal par la Ville de Virton. Il pourra alors revêtir en plus du sarrau, le foulard rouge à pois blancs et la casquette marquée au front par un Z.

Le repaire des Zigomars, aujourd’hui matérialisé par un chalet en matériaux durs, bâti, détruit, reconstruit au cours des temps, abrite les visiteurs du dimanche, confrères et touristes amoureux de la nature et de la paix. Une charte officielle, d’allure moyenâgeuse, accordée par le Conseil Communal de la Ville, fonde la légitimité et le monopole de la Confrérie des Zigomars sur le domaine sylvestre de la Mère-Dieu.

La confrérie qui est devenue Royale en 1972 est présidée par le Grand Z, assisté du Prieur, de l’Orateur, du Maître de Cérémonies et des autres confrères.

Aujourd’hui, on peut retrouver le Zigomar dans certains commerces.

« L’Aspérule est commune au Maitrank et au Zigomar, à la différence que le Zigomar à la base est un vin de pomme, et le Maitrank un vin de raisin. »

Image associée

Sources :

http://www.confreriedumaitrank.be/

https://www.facebook.com/ConfrerieDesZigomars/

 

 

 

 

 

Ce 21 mars, au centre psychiatrique, des représentants de la psychiatrie de Belgique mais aussi de France ont signé une charte visant une collaboration politique.

 

Mercredi 21 mars, des psychiatres des hôpitaux psychiatriques de Belgique et de France ont signé une charte dans le centre Dr Guislain à Gand afin de ratifier la collaboration entre les psychiatres des deux pays. Ils souhaitent ainsi créer un forum afin d’échanger des expériences et des connaissances et pouvoir peser sur l’évolution des soins de santé.

« Dans le processus actuel de désinstitutionalisation des soins psychiatriques, les moyens financiers des hôpitaux psychiatriques sont utilisés pour financer des équipes de soins à domicile », rapportent les Drs Geert Bosma et Jean-Louis Feys, respectivement président de la VVAPZ (Vereniging van de Vertegenwoordigers van Artsen verbonden aan de Vlaamse Psychiatrische Ziekenhiuizen) et président de la CMCHPBW (Conférence des Médecins-Chefs des Hôpitaux Psychiatriques de Bruxelles et de Wallonie).

« Pour poursuivre le processus, les autorités envisagent à nouveau à une affectation de moyens et donc à une plus ample diminution des lits hospitaliers psychiatriques, sans indiquer combien de lits au total devront fermer. Cela signifie que la place et la fonction de l’hôpital psychiatrique risque d’être mises en péril. Ce faisant, des patients porteurs de problématiques plus complexes et plus lourdes auront un accès réduit au traitement spécialisé dont ils ont besoin. Il faut absolument en tenir compte dans la poursuite du processus de désinstitutionnalisation des soins de santé mentale » , poursuivent les psychiatres.

Le travail est réparti de façon très inégalitaire en Belgique.

Aujourd’hui, le travail est réparti de façon très inégalitaire en Belgique. Près de 500.000 personnes sont à la recherche d’un emploi, plus d’un million de travailleurs (et très majoritairement des travailleuses) prestent à temps partiel, plus de 41% des Belges exercent un travail atypique (travail le dimanche, le
samedi, la nuit). Les contrats à durée très limitée (contrats à durée déterminée, intérim, flexijobs) sont de plus en plus fréquents. Les heures supplémentaires se multiplient, souvent au détriment de nouvelles embauches. Ainsi, les travailleurs à temps plein prestaient en moyenne 41,4 heures par semaine en 2016 alors que le temps de travail hebdomadaire moyen est fixé à 38 heures depuis 2003. Le travail est mal ré-parti sur l’ensemble de la carrière puisque les jeunes peinent à trouver un emploi et que travailleurs entre 55 à 64 ans ne sont que 45,4% à être à l’emploi.

 

 

Comment prouver les connaissances de gestion de base en Belgique ?

Les connaissances de gestion de base peuvent être prouvées de deux manières. Premièrement,un diplôme ou titre : l’article 7 de l’arrêté royal du 21/10/1998 stipule quels titres peuvent être pris en compte.

Deuxièmement, une pratique professionnelle suffisante. Toute pratique effectuée dans les 15 dernières années dans une des entreprises suivantes peut être acceptée dans une entreprise industrielle, dans une entreprise commerciale, dans une entreprise artisanale, dans une entreprise ayant des activités agricoles ou horticoles.

Vous devez prouver un certain nombre d’années de pratique en tant que chef d’entreprise indépendant, en activité principale (3 ans), en activité complémentaire (5 ans), en tant que responsable de la gestion journalière sans contrat de travail, en activité principale (3 ans), en activité complémentaire (5 ans), en tant qu’employé dans une fonction dirigeante (5 ans), ou encore en tant qu’aidant indépendant (5 ans).

Les ressortissants d’un état membre de l’Espace économique européen (Union européenne+ Norvège, Islande et Liechtenstein) ou de la Suisse, peuvent également prouver les connaissances de gestion de base avec une attestation C.E. Il s’agit d’une attestation délivrée par le pays d’origine de l’intéressé, reprenant la pratique professionnelle et éventuellement la formation scolaire.

Celui qui ne peut faire valoir de diplôme ou de pratique professionnelle suffisante, peut passer un examen de connaissances de gestion de base organisé par le Service du Jury central. Pour plus d’information sur les connaissances de gestion de base, vous pouvez consulter ce syllabus (PDF, 2,80Mb) qui peut vous aider à préparer l’examen.

Dans certains cas, il est aussi possible de régulariser sa situation endéans les 6 mois auprès d’un guichet d’entreprises. Formulaire d’inscription (DOC, 522 Kb) du Jury Central

 

 

Rollin Mélanie