La 9 ième semaine de grossesse ; Votre bébé, d’un embryon à un fœtus.

Neuvième semaine : l’embryon devient fœtus. A 9 semaines de grossesse, l’ensemble des organes du bébé sont présents. Les membres sont maintenant constitués, et les ongles se forment au bout des doigts.

Ce fœtus ressemble de moins en moins à une forme rose et indistincte. La queue a disparu et la forme du corps apparaît désormais, en partie grâce à l’allongement et au renforcement du tronc. il mesure environ 2,5 cm de long cette semaine.

Les jambes se sont allongées et les orteils commencent enfin à apparaître. En attendant, les bras se sont allongés aussi et ont commencé à se plier au niveau du coude.

Les doigts et les pouces sont clairement différenciés et l’abdomen se développe : les structures qui seront le foie, la vésicule biliaire, la rate et la glande surrénale se forment.

Vous ne pourrez toutefois pas sentir de mouvements de votre bébé avant le milieu du deuxième trimestre.

Vos seins paraissent gonflés, plus lourds, et sont très sensibles au toucher. Même si vos seins continueront à grossir quelque peu au fil de la grossesse, la sensibilité s’amoindrira, habituellement d’ici la fin du quatrième mois.

 

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Quels sont les types de circuits courts; Commercialisation.

On parle de circuit court, lorsque l’on limite les intermédiaires entre l’agriculteur et le consommateur. Plus spécifiquement, un circuit court est un mode de commercialisation de produits agricoles ou horticoles, qu’ils soient bruts ou transformés, dans lequel au maximum un intermédiaire intervient entre le producteur et le consommateur. Compte tenu de sa définition, le circuit court mène à une proximité à la fois géographique et relationnelle entre le producteur et le consommateur. Néanmoins du point de vue géographique, il n’y a pas de critère précis permettant de définir une distance au-delà de laquelle le circuit ne pourrait plus être qualifié de court.

 

Quels sont types de circuits courts ?

Magasin à la ferme

Point de vente permettant à un ou plusieurs producteurs de vendre leurs produits (bruts ou transformés) sur le site de la ferme. Pareil pour une boucherie, une fromagerie ou une boulangerie a la ferme.

Cueillette 

Il existe deux types de cueillette à savoir la cueillette libre-service et la cueillette libre-récolte. Dans la cueillette libre-service, le consommateur cueille la récolte qu’il désire acheter et paye la quantité cueillie (ex : Marie’s Garden, …). Dans la cueillette libre-récolte, le consommateur achète à l’avance une production (ex : un arbre fruitier) et vient récolter ce qu’il désire.

Restauration à la ferme 

Le producteur valorise ses produits fermiers sous forme de repas vendus et consommés sur place (ferme gourmande, table d’hôte à la ferme, ferme auberge).

Événement organisé à la ferme

Le producteur vend ses produits au cours d’une manifestation organisée à la ferme, par exemple dans le cadre de la Semaine bio ou des Journées Fermes Ouvertes.

Distributeur automatique de produits fermiers

Un appareil, réfrigéré ou non, est utilisé sur le site de la ferme ou à ses abords immédiats pour distribuer automatiquement des produits fermiers (fruits&légumes, lait, œufs, farine, conserve, fromage…) contre paiement en espèces ou électronique. Plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la vente et la mise en place de ce type de distributeur.

Vente en dehors de la ferme

Marchés 

Il existe plusieurs types de marchés. Les marchés classiques sont des lieux temporairement ouverts pour les producteurs et tout type de revendeursLes marchés de producteurs sont des lieux de vente temporaires réservés aux producteurs fermiers exclusivement.

Vente en bordure de route

Comme son nom l’indique, il s’agit de la vente, par le producteur, de ses propres produits le long d’une route. Pour ce faire, le producteur doit préalablement demander une autorisation à la commune. Ex : fraises en saison.

Vente par livraison à domicile ou dans des points de relais

Le producteur organise une tournée de distribution de ses produits aux particuliers. Il peut s’agir de colis de viande, de paniers de légumes (provenant uniquement d’une seule ferme), de produits laitiers ou tout autre type de produit.

Vente par correspondance

Le producteur gère la commande de produits fermiers à distance (site internet, téléphone, courrier…) et l’envoie au consommateur via la poste ou une société de livraison.

Vente dans des foires, salons

Le producteur participe à un événement organisé par un tiers, où il présente et vend ses produits sur un stand qui lui est réservé ou qu’il partage avec d’autres producteurs.

Vente dans un point de vente collectif

Plusieurs producteurs s’unissent et gèrent en commun un point de vente pour leurs produits. Ce point de vente est tenu grâce à un système de permanences réparties, entre les producteurs.

Vente à un Groupement d’Achat

Un groupement d’achat est une association de consommateurs qui créent un partenariat avec des producteurs locaux. Il commande directement aux producteurs une partie de sa récolte.

Autre type de circuit court : 1 intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

 Vente par un autre producteur

Vente de produits bio chez un autre producteur, qui les revend à son compte ou chez qui ces produits sont en dépôt-vente.

Vente à un magasin en direct

Vente de produits bio sans passer par un distributeur à des commerces comme des :

  • Magasins bio
  • Magasins de produits locaux
  • Magasins de proximité (boulangerie, boucherie, épicerie,…)
  • Grande distribution.

Vente à des collectivités ou à des restaurants en direct

Le producteur vend ses produits directement à des maisons de repos, des crèches, des écoles, des cantines d’entreprise, des hôpitaux ou à des restaurants classiques et permet aux producteurs inscrits d’être visibles directement auprès des collectivités intéressées par l’achat en circuit court même dans le cadre de marchés publics.

Vente à une coopérative de producteurs

Vente de produits via une coopérative.

Vente par l’intermédiaire de dépôt de paniers

Il s’agit de la vente de produits provenant de plusieurs producteurs dans un panier préparé à l’avance. La composition du panier est soit imposée par les producteurs (panier-type), soit décidée par les consommateurs sur base d’une liste de produits disponibles.

Vente via un réseau de promotion des produits du terroir

Il s’agit de structures associatives ou publiques qui rassemblent des produits de terroir chez différents producteurs et organisent la vente aux consommateurs. Ces produits peuvent être réunis sous une marque collective (en France : Ardennes de France).

Vente via des plateformes Internet

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Menaces qui pèsent sur le modèle de l’hypermarché.

Au rayon de l’alimentaire, il existe encore peu de concurrence pour les supers et hypermarchés. 95 % des achats se font en magasins physiques contre 5 % sur Internet. L’expérience en magasins est toujours très majoritairement privilégiée pour des achats alimentaires. Pour ce type de produits, le consommateur a besoin d’une expérience physique : toucher, sentir, voir le produit sont des éléments essentiels pour orienter son achat, notamment pour les produits frais. Les points de retraits lancés par les enseignes de la grande distribution ces dernières années connaissent également un certain succès. Toutefois, les “drive” ne représentent pour le moment que 5 % à 6 % de part de marché. Une autre menace qui pèse sur le modèle de l’hypermarché est le succès pour les petits commerces. Le plan de restructuration de Carrefour annonce d’ailleurs l’ouverture d’au moins 2 000 magasins de proximité d’ici les cinq prochaines années. Les « Carrefour City » ou « Carrefour Contact » pullulent depuis les années 2000. Ces supérettes de quartier sont principalement installées dans les centres-villes. Les clients n’ont plus besoin de prendre la voiture et l’assortiment réduit permet plus de rapidité. La mort des hypermarchés est pour l’instant encore loin d’être programmée. “Les gens continuent d’y aller, même s’ils y vont un peu moins. Les hypermarchés restent le premier circuit fréquenté par les consommateurs, devant tous les autres. Il n’est pas écrit que les hypermarchés vont perdurer quoi qu’il arrive. Mais l’inverse n’est pas écrit non plus. Internet n’est pas le seul phénomène en cours. Les gens souhaitent aussi consommer autrement, privilégier dans certains cas les circuits courts, voire même penser leur consommation comme un acte citoyen et de rejet de cette consommation de masse. Enfin, et pour ne citer plus que ce problème, les conséquences sur le niveau d’emploi sont colossales. Globalement, le secteur de la grande distribution c’est 200 milliards d’euros et 750 000 personnes. 

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Chômage partiel dans de nombreuses entreprises en France, suite aux manifestations « blocages » de ces derniers jours.

En raison des blocages de manifestants de ces derniers jours en France , certains sont obligés de mettre une partie de leurs salariés au chômage partiel. Pour 4 des 18 entreprises du Gard par exemple, qui sont concernées, ça représente 100% des salariés. C’est le cas notamment pour certains super ou hypermarchés qui ne sont plus livrés en raison du blocage des centres de logistique de leur enseigne. Au total, 900 salariés en chômage partiel. 60 000 heures de travail perdues.85% du tissu économique est composé de TPE et de PME. Les blocages touchent aussi les grosses entreprises comme Perrier ou Royal Canin qui ont elles aussi été obligées de mettre une partie de leurs salariés en chômage partiel.

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