Environ 1,8 million d’Israéliens – dont 842 300 enfants – vivaient dans la pauvreté en 2016, selon de nouveaux chiffres diffusés par l’Institut national d’assurances.

La région la plus pauvre du pays est encore Jérusalem, où 55 % des enfants vivent sous le seuil de pauvreté (ils étaient 58 % en 2015). La ville est suivie par le nord et le sud de l’Etat juif.

Malgré les améliorations marquées dans les taux de pauvreté et d’inégalité en 2016 et une chute d’un plein point de pourcentage en deux ans dans l’incidence de la pauvreté parmi les individus, selon les calculs de l’OCDE, la position relative d’Israël à l’international continue d’être grave.

Etre pauvre au sein de l’Etat d’Israël en 2016 signifie, pour un individu, vivre avec un salaire mensuel net de 3 260 shekels ou moins. Pour un couple, c’est gagner moins de 5 216 shekels et moins de 10 000 shekels pour une famille de cinq enfants.

Le rapport note moins de familles arabes pauvres par rapport à l’année précédente (le pourcentage chute de 53,5 % à 49,4 %) même si les ultra-orthodoxes représentent encore 15 % des familles défavorisées dans le pays, trois fois le chiffre des familles israéliennes dans la population générale et a obtenu des chiffres précis sur la pauvreté dans la communauté bédouine israélienne, notant que 58 % d’une population de 17 000 familles et 70 % de ses enfants vivent sous le seuil de pauvreté.

Bien que le taux de chômage a baissé de 5,3 % à 4,8 % entre 2015 et 2016, la pauvreté parmi les travailleurs a légèrement augmenté, alors que le taux a chuté chez les chômeurs pour la première fois depuis des années (de 73 % à 70 %).

La proportion des pauvres parmi les immigrants a baissé de 17,7 % en 2015 à 17 % en 2016, continuant une tendance amorcée depuis un an. Toutefois, les mesures de profondeur et de la gravité de la pauvreté parmi ces immigrants continuent à être élevées.

Une hausse de 3,8 % du niveau de vie en Israël, ajustant le seuil de pauvreté en conséquence. L’agence des aides sociales israélienne a attribué ces développements globalement positifs à la hausse du salaire minimum par le gouvernement et à des allocations pour les enfants et les personnes âgées qui ont également augmenté, ainsi qu’à l’amélioration du taux de chômage parmi les classes socio-économiques les plus défavorisées.

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